L'ennui! C est le sentiment qui domine lorsque l on n est pas arrivé a rentrer dans le film. Grosse deception car jusqu'a present j avais beaucoup aimé les films de Sebastien Betbeder.
Surprenant et super tout simplement. Vu en avant première à Auch . Je recommande car ça change vraiment de ce que l’on voit habituellement. Sans compter les paysages à couper le souffle …
Rien ne va dans ce téléfilm (quand la mise en scène est non signifiante à ce point là, désolé ce n'est pas un film de cinéma, c'est un téléfilm). Je ne suis pas rentré une seule seconde dans l'histoire et les turpitudes des personnages. Blanche Gardin fait ce qu'elle peut, les autres acteurs font ce qu'ils veulent, avec la palme pour Bastien Bouillon qui mériterai un Gérard de l'acteur qui ne joue qu'une émotion par scène si le prix existait encore. Philippe Katerine fait encore et toujours et sempiternellement du Philippe Katerine, pas de surprise ni mauvaise mais surtout ni bonne. S'il n'y avait que ça, mais le film est truffé d'incohérences, de fainéantise scénaristique et de mise en scène, je ne vais pas faire la liste, moi aussi j'ai la flemme. Les acteurs inuits s'en sortent un peu mieux, peut être que la barrière de la langue a empêché le réalisateur de les faire jouer n'importe comment? Par contre cela n'a pas empêché ce dernier de leur faire jouer n'importe quoi spoiler: (mais qu'est ce que c'est que ce médecin inuit qui chante du Joe Dassin !?!?!?) . Bref, c'est pas bon, encore un de ces trucs qui espère que le spectateur donnera un sens à une histoire que le réalisateur n'a pas trouvé. 1,5/5 pour les jolis paysages et c'est bien payé.
Vu à Caen le 14/10/25 à l'amphi Daure avec le Lux dans le cadre d’une rencontre avec le réalisateur Sébastien Betbeder et l’actrice Blanche Gardin. Très bonne comédie avec du fond (réflexion sur la mort et découverte de nouveaux aspects de la culture Inuit). Bon acteurs, y compris Inuits.
« L’incroyable femme des neiges » aborde des thèmes intéressants tels que la puissance des liens fraternels et la nécessité d’une reconnexion à la nature. Le tout avec des notes humoristiques face à un sujet dramatique qu’est le suicide. Les quelques passages longuets et retours en arrière rendent toutefois l’ensemble enlisant et moins agréable.
Vu en avant première au Studio à Tours dans une salle comble, suivi d'un échange très riche , très sincère et spontané avec le réalisateur et Blanche Gardin. Un film qui marque par sa profondeur, qui traite d'un thème plutôt dramatique sur le ton de la comédie, avec respect, bienveillance et ouverture d'esprit. La confrontation entre notre monde et celui du peuple Inuit de Groenland ne peut que nous interroger sur les valeurs de la vie, l'amitié, l'amour, la famille...allez y vous vivrez encore mieux mais peut-être autrement !
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2,5
Publiée le 17 mars 2026
Coline Morel, exploratrice et chercheuse, retourne dans son village natal, mais pour combien de temps ? Perdue dans sa vie, elle vient se ressourcer en attendant une nouvelle aventure qui pourrait très vite arriver. D'ici là, elle s'impose et ne passe pas inaperçue, ce qui donne des scènes peu amusantes d'une comédie basique même si les personnages sont sympathiques. Ce n'est pas forcément mieux quand elle entreprend ce voyage pour se retrouver. C'est poétique et filmé dans de magnifiques décors naturels, mais ça manque d'un sens profond. Sébastien Betbeder se perd dans cette flopée d'intrigues secondaires pas souvent utiles. Au final, "L'incroyable femme des neiges" est une tragi-comédie douce et absurde qui est regardable, mais sans plus.
Entre comédie dépressive décalée, chronique familiale et récit introspectif, Betbeder mélange les genres et ose installer un faux rythme assez déroutant mais au final très plaisant, qui pourra en rebuter certaines, tandis que la dimension poétique dans laquelle il fait s'installer le film séduira les autres. Le film oscille ainsi avec brio entre gravité et légèreté.
Au cœur du film, Blanche Gardin continue avec ce rôle de creuser cette veine de comique tragique qui lui va à merveille, apportant à son personnage une maladresse touchante. Autour d’elle, Philippe Katerine et Bastien Bouillon, tout en pudeur et sensibilité, l’accompagnent dans un trio qui fonctionne à merveille.
La deuxième partie, tournée au Groenland, apporte au récit une douceur presque documentaire. Le réalisateur y capte des images d'une grande beauté. Souvent hésitante et confuse, l'héroïne décide alors de reprendre en main son récit personnel, en se confrontant à une autre culture, sorte de miroir bienveillant qui lui permet d'être plus en paix.
La bande originale, très réussie et signée Ensemble 0, incorpore des sonorités cristallines qui accompagnent à la perfection les silences et le climat si particulier du film.
Finalement, L’Incroyable Femme des neiges ressemble à son personnage principal : fragile, drôle et touchant. Un film dont la poésie finit par vous attraper par le coeur pour vous accompagner un bon moment, même après la séance.
Un film très chaleureux, dans lequel Blanche Gardin trouve un rôle original, à la fois toujours décalé mais aussi plus grave. Elle est parfaitement accompagnée par les deux comédiens si attachants que sont Philippe Katherine et Bastien Bouillon. Le fait que la majeure partie du scénario se déroule au Groenland ajoute au film un côté à la fois humain et plus profond
Coline Morel (Blanche Gardin) est une exploratrice qui revient sans crier gare dans son village natal, une station de ski du Jura, et y retrouve ses deux frères (Philippe Katerine et Bastien Bouillon). Atteinte d’un cancer incurable, elle sait qu’elle n’a plus que quelques mois à vivre.
Sébastien Betbeder est un drôle de réalisateur drôle. Sa marque de fabrique : sa passion pour le Groenland où il a tourné plusieurs courts et longs métrages ("Le Voyage au Groenland", "Inipuk"…). Ce film-ci y commence. Il y finira après un long détour par le Jura – décidément très à la mode ces temps-ci dans le cinéma français ("Vingt Dieux", "Un ours dans le Jura", "Le Roman de Jim"…)
L’Incroyable Femme des neiges met en scène trois des acteurs français les plus intéressants du moment : Blanche Gardin qui fait du Blanche Gardin, Philippe Katerine qui fait du Philippe Katerine et Bastien Bouillon qui semble abonné aux rôles de losers de province ("Connemara", "Partir un jour"…). Mais il souffre d’un scénario mal écrit qui concatène deux volets, le premier dans le Jura le second au Groenland, qui s’assemblent mal.
Sébastien Betbeder nous entraîne des montagnes du Jura jusqu’à l’immensité des terres immuables du Groenland. Et ce n’est pas une surprise, car c’est un spécialiste d el nature et en particulier du Grand Nord. En témoignent des films comme Le film que nous ne tournerons pas ou Voyage au Groenland. Cette fois, pour ces 102 minutes, retour chez les Inuits, mais changement de cap émotionnel – il réalise là son 1er drame, ou plutôt comédie dramatique, j’y reviendrai -, et changement de casting. Coline Morel, intrépide exploratrice du Pôle Nord, voit sa vie partir à la dérive. Après des années passées à traquer ce yéti auquel elle est la seule à croire, elle se fait licencier et son compagnon la quitte. En pleine débâcle, Coline n’a d’autre choix que de rentrer dans son village natal. Elle y retrouve ses deux frères, Basile et Lolo, ainsi que son amour de jeunesse. Un pari assez audacieux et plutôt audacieux qui nous offre un film intéressant et atypique. Une curiosité ! Ce film marque un tournant dans la filmographie de Sébastien Betbeder dans la mesure où il met ici en avant une femme alors que son cinéma s’intéressait surtout jusqu’à présent à des personnages masculins. J’ai donc parlé plus haut de « comédie dramatique ». En vérité, les deux genres sont séparés. La comédie dans la 1ère partie jurassienne et une seconde plus douce-amère puis dramatique dès qu’on se retrouve au Groenland. C’est donc une œuvre quasi bicéphale où l’on passe sans transition de la comédie pure au drame quasi mystique sans que ce soit gênant pour autant. Sans jamais sombrer dans le pathos, on s’immerge alors avec le sourire malgré tout dans la communauté inuite. On parle aussi avec beaucoup de justesse des liens dans une fraternité. C’est beau, c’est fort mais c’est aussi simple encore une fois sans que ce soit péjoratif. Une histoire atypique, des paysages somptueux, et un casting de haut vol. Vaut le détour. Car, avec son trio d’acteurs plus qu’indentifiables pour le grand public, Betbeder met les petits plats dans les grands et réussit même une performance en faisant jouer Blanche Gardin, Philippe Katerine et Bastien Bouillon, pratiquement à contre-emploi. Et c’est un des points forts de son film car ils forment une fraternité crédible et touchante Ce nouveau film, pourrait peut-être lui ouvrir les portes d’un public plus large, car il semble moins singulier et plus accessible sans pour autant perdre les particularités qui font le sel de son cinéma.