La Femme qui en savait trop
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norman06

425 abonnés 1 823 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 octobre 2025
Coécrit par Jafar Panahi avec sa subtilité habituelle, sobrement réalisé, ce film combine l'efficacité d'un récit bien agencé et l'humanisme du propos. Poignant.
Etienne Ollagnier
Etienne Ollagnier

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 août 2025
Une nouvelle merveille du cinéma iranien. À la fois thriller et film politique, la femme qui en savait trop séduit par son épure et son scénario ultra efficace ((le film est d’ailleurs co-écrit par Jafar Panahi).
jobreaker
jobreaker

4 abonnés 30 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 août 2025
Un très beau film co-écrit par le réalisateur de la palme d'or et qui en dit long sur la condition féminine en Iran. L'on suit un magnifique personnage en quête de justice au sein de cette société patriarcale sans pitié. En plus d'être un excellent polar, c'est un film plein d'humanité et d'émotion. A voir !
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 août 2025
Dans La Femme qui en savait trop, Nader Saeivar signe un polar clandestin où l’intime cogne le politique. Tarlan, professeure à la retraite et militante, refuse l’omerta après le meurtre de Zara, professeure de danse, mère de Ghazal et épouse battue. Grand-mère de cœur pour la jeune Ghazal, elle affronte un système corrompu, gangrené par la religion et le patriarcat, qui transforme les femmes en trophées à cacher ou exhiber. Production minimaliste, émotions maximalistes : la mise en scène resserrée filme les visages, les silences, la peur qui rampe dans les couloirs. Le scénario coécrit et un montage signé Jafar Panahi ancrent le récit dans une tradition de résistance. Maryam Boubani, Ghazal Shojaei et Hana Kamkar composent un triptyque bouleversant, chaque regard devenant acte. Au-delà du constat, le film ouvre une brèche : témoigner, danser, persister — un geste après l’autre — jusqu’à fissurer l’emprise.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 août 2025
Nader Saeivar, le réalisateur de "La femme qui en savait trop", n’a pas la notoriété de Jafar Panahi au point que le site sur lequel vous êtes en a fait une iranienne, à la fois réalisatrice, scénariste et productrice. Nader Saeivar a commencé à travailler avec Jafar Panahi en tant que dialoguiste sur son film de 2018, "Trois visages".et c'est avec ce réalisateur, dont "Un simple accident", la récente Palme d’Or, va sortir le 1er octobre prochain, qu’il a écrit le scénario de "La femme qui en savait trop", un film qu’il tenait à faire en soutien du mouvement « Femme, Vie, Liberté » et qu’il a ensuite tourné clandestinement avant de quitter l’Iran pour aller s’établir à Berlin. Tout au long de son film, un grand film iranien de plus, Nader Saeivar fait preuve d’une grande maîtrise dans l’utilisation des ellipses. Maryam Boubani, la magnifique interprète de Tarlan, est une actrice assez célèbre en Iran. Elle est devenue un symbole du mouvement « Femme, Vie, Liberté » en étant une des premières actrices à retirer son hijab et à déclarer qu’elle ne voulait plus le porter. Bien entendu, la critique complète est accessible sur le site où le tiret du 6 sépare critique et film.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juillet 2025
Shahed

Le titre en farsi du drame de l’iranien Nader Saeivar signifie « témoin ». C’eut été bien plus évocateur que ce titre pâle et faiblard qui se contente de parodier l’inimitable Hitchkock. Car ces 100 minutes sont plus qu’intéressantes, elles sont aussi édifiantes que captivantes. En Iran, Tarlan, professeure de danse à la retraite, est témoin d’un meurtre commis par une personnalité influente du gouvernement. Elle le signale à la police qui refuse d’enquêter. Elle doit alors choisir entre céder aux pressions politiques ou risquer sa réputation et ses ressources pour obtenir justice. Encore un pan de la société des mollahs que nous ne connaissions pas. Glaçant et passionnant.
C’est le 1er film arrivé sur nos écrans de cette iranien – encore un nom à ajouter à la longue liste de cinéastes du pays -, qui, comme les Rasoulof, Panahi, Farhadi… au-delà de leur talent, montrent un courage de tous les instants pour s’opposer au pouvoir démentielle de cette théocratie aveugle et cruelle. Il s’est servi de certains éléments de sa propre vie pour les besoins du film. Ainsi, la scène qui montre spoiler: la manière dont une femme est arrêtée par les autorités iraniennes pour ensuite être conduite dans le désert
est une expérience vécue également par le cinéaste. Compte tenu de son sujet et de sa dimension hautement politique, il a tourné de manière clandestine en Iran, avant de quitter le pays dès la fin du tournage pour vivre aujourd’hui à Berlin. Le film est inspiré du mouvement Femmes, Vie, Liberté en Iran et a été influencé par certaines choses qu’on a pu voir sur les réseaux sociaux. La Femme qui en savait trop montre notamment des Iraniennes qui ont décidé de se rebeller contre les autorités, à travers le chant, la danse et le retrait du hijab Le scénario est cosigné par le réalisateur Jafar Panahi, qui en a également assuré le montage. Enfin ce drame est auréolé de son Prix du Public à Venise. A voir dès sa sortie le 27 août prochain.
L’extraordinaire et charismatique Maryam Boubani est devenue un vrai symbole en Iran au début du mouvement Femmes, Vie, Liberté en étant l’une des premières à retirer son hijab et à déclarer qu’elle ne voulait plus le porter. Elle porte le film fort bien entourée par Nader Naderpour, Hana Kamkar, Abbas Imani, Ghazal Shojaei… Homme ou femme, on ne peut rester insensible face à ce type de récits qui parlent de celles qui voient constamment leur liberté se restreindre ou tout simplement se font tuer au nom de la liberté. Ce beau moment de cinéma aurait pu s’intituler Danser sans hijab surtout pour l’extraordinaire dernière scène de ce film que je ne peux que conseiller à tous et à toutes.
takeshi29
takeshi29

35 abonnés 141 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juillet 2025
Nader Saeivar, collaborateur régulier, tantôt producteur tantôt coscénariste, de Jafar Panahi s'associe à nouveau au réalisateur récemment Palmé mais cette fois c'est lui qui est derrière la caméra. Et c'est peut-être là que le bât blesse car il ne parvient pas à faire oublier les coutures très apparentes d'un récit qui est d'ailleurs dans sa structure presque plus Farhadi que Panahi. Le cinéma iranien a le vent en poupe mais comme dans tout cinéma tout n'est pas du caviar, certains films ont le droit d'être mineurs, et celui-ci en fait partie. Du moins je l'ai ressenti comme tel, ou plutôt devrais-je dire que je n'ai pas ressenti grand chose face à ce drame assez attendu, à ce thriller qui ne dit pas son nom mais qui semble là pour relever un plat trop peu épicé.

Vu en festival
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 juin 2025
Ceux et celles qui suivent le cinéma iranien de près ne seront pas dépaysés par La femme qui en savait trop, coécrit par Jafar Panahi et Nader Saeivar, son réalisateur. Néanmoins, on est toujours stupéfait et admiratif devant le courage manifesté dans des scénarios qui mettent en cause le régime et ses préceptes de plus en plus contestés. Comme le dernier long métrage de Saeed Roustayi, Woman and Child, mais aussi comme la plupart des films d'Asghar Farhadi, La femme qui en savait trop est une histoire d'engrenage, qui accule ici un personnage de vieille femme, seule contre tous, ou presque, en tous cas une communauté d'hommes, solidaires pour des raisons diverses, qui ont le plus souvent à voir avec la compromission ou la corruption. Avant le générique de fin, poignant, le film symbolise la liberté des femmes par la danse, sans contrainte ni hidjab. Manquant peut-être un peu de fluidité, si on veut lui chercher un défaut, La femme qui en savait trop est un nouvel acte de résistance dans une société qui semble se diriger vers sa nécessaire déchéance mais qui résiste encore par la menace et l'avilissement. Le cinéma iranien témoigne d'une évolution inéluctable avec ses moyens et sa capacité de toucher le public international, notamment à travers les festivals. Et là bas, le combat continue.
CATHERINE L.
CATHERINE L.

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5,0
Publiée le 15 février 2025
Film magistral. Présenté au Festival International du Cinéma Asiatique. Un beau portait de femme iranienne, superbement filmé. La fin du film émouvante et jubilatoire.
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