Une fille en or
Note moyenne
3,3
295 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

72 critiques spectateurs

5
28 critiques
4
17 critiques
3
14 critiques
2
10 critiques
1
3 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Sophie Guichard
Sophie Guichard

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 avril 2026
Ce film fait un bien fou.
Il est sincère, drôle sans en faire trop.

On en sort le cœur plus léger.

Les acteurs sont tous géniaux, hyper justes.
Si vous avez envie de passer un super moment et de ressortir avec le sourire, foncez.

Typiquement le genre de film qu’on aimerait voir plus souvent.
Laser
Laser

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 avril 2026
Très très déçue : la BA m’avait séduite, grâce au charme désarmant qu’irradie Pauline Clément, mais hélas , ça ne suffit pas: les autres personnages sont sans épaisseur, caricaturés, les situations sont invraisemblables, le scénario, poussif, paresseux, bâclé, les «gags » tombent à plat….
Ce sujet était bien en or, mais pas ce qu’en a fait le réalisateur.
Ub_L
Ub_L

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 avril 2026
Beaucoup de douceur et de délicatesse dans le parcours cahotique d'une héroïne merveilleusement interprétée par Pauline Clément.
Tout le casting est très réussi et réjouissant.
Film très drôle, émouvant et lumineux !
nathalie strack
nathalie strack

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 avril 2026
Quelle bonne surprise que ce film découvert lors d'une avant première. Des personnages attachants sans être dans le cliché. C'est drôle et émouvant à la fois. Très rafraîchissant. Bravo
Charlotte R
Charlotte R

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 avril 2026
Une comédie savoureuse et faussement légère sur l'estime de soi, Pauline Clément est parfaite dans ce rôle ! Le reste du casting est formidable aussi, un film qui fait du bien.
Veronique Guillaume0594
Veronique Guillaume0594

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 novembre 2025
Vu en avant première au 37 rencontre du cinéma a Beaurepaire.
Un films sublime a voir absolument une actrice magnifique.
Louise Ylla
Louise Ylla

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 avril 2026
Une très jolie comédie, joyeuse et poétique comme un air de printemps. Pauline Clément est émouvante et solaire. Dans la veine des meilleurs Podalydes, (qui incarne ici un savoureux tireur de carte...). A voir !
Ecmra
Ecmra

7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 avril 2026
Un beau moment passé devant ce film qui questionne avec douceur, sensibilité et authenticité ce qu’est véritablement la réussite sociale, la place donnée aux membres d’une même famille, l’amour partagé et le bonheur.
Accompagné d’une pointe d’humour tout du long, à la fin on se rend compte du clin d’œil donné à la protagoniste qu’est le titre de ce film.
Cecilebr
Cecilebr

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 avril 2026
Une comédie légère et qui dit plein de choses aussi. Pauline Clement est formidable. On passe une très bonne soirée. Un film pas prétentieux, pas donneur de leçon, aux dialogues très justes. A voir !;)
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 avril 2026
Clémence (Pauline Clément) est la fille cadette d'un père qui ne l'a jamais estimée. Un curieux concours de circonstances l'amène à être recrutée par Paul (Arthur Dupont), le directeur autoritaire d'une société vendant du matériel de vidéosurveillance.

On n'a pas envie de dire du mal de ce petit film français délicat, excellement interprété et joliment écrit. Il est l'œuvre d'un homme de cinéma chevronné, monteur, scénariste, réalisateur et même acteur, qui travailla notamment avec Solveig Anspach - à qui le film est dédié. Cette proximité s'incarne dans la présence de Karin Viard qui interprète son propre rôle et pour laquelle la sœur de Clémence développe une obsession.

Mais hélas, "Une fille en or" ressemble trop au tout-venant cinématographique français, à ces films qu'on apprécie et qu'on oublie aussitôt. Ils ont en général comme héroïne une jeune Parisienne plus toute jeune qui a des problèmes de cœur/de logement / de boulot et qui se déplace à vélo. En général encore, tous ces problèmes finissent par se résoudre : elle réussit à trouver le grand amour + un appartement + un travail où elle est enfin reconnue à sa juste valeur.

C'est ce qui arrive avec cette "Fille en or" où l'affiche nous raconte déjà ce qui va y arriver et le lent rapprochement de deux opposés : la jeune fille qui manque de confiance en elle et le patron tyrannique qui n'est finalement pas si méchant que ça.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 avril 2026
Si on ne trouve pas vraiment son compte dans le volet comédie romantique de Une fille en or, malgré les prestations plus que satisfaisantes d’Arthur Dupont dans le rôle de Paul et, surtout, de Pauline Clément dans celui de Clémence, on a matière à se rattraper avec quelques personnages secondaires savoureux. On pense surtout à Quentin, l’ancien copain d’école que Clémence va contacter suite à son groupe de parole car il est, croit-elle, la seule personne qui ait eu de l’admiration pour elle. Excellemment Interprété par Quentin Dolmaire, il s’avère très touchant en amoureux transi un brin paumé. Tout le contraire, en somme, de Darius, un artiste raté, interprété par Thomas Scimeca, qui s’est incrusté chez Clémence depuis 3 ans. Le couple formé par Bianca et Bernard apporte également son lot de petits plaisirs pour les spectateurs. Bianca, c’est la sœur ainée de Clémence, la préférée de leur père, une bourgeoise parfaite et névrosée, et elle est brillamment interprétée par Émilie Caen. Quant à Bernard, son mari, interprété par Loïc Legendre, c’est le roi des jeux de mots plus ou moins approximatifs. Par ailleurs, on sait gré à Jean-Luc Gaget de ne pas avoir chargé inutilement sa peinture de la famille juive de Clémence et de Bianca. En résumé, voilà un film dont le cœur, la comédie romantique, n’est pas pleinement réussie, mais qui dégage un certain charme dans les évènements et les personnages périphériques. intégralité de la critique sur le site avec le tiret du 6 entre critique et film.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 avril 2026
Une fille en or certes, brillante, intelligente, charmante, maligne mais « limite à l’Ouest » (déboussolée, ayant du mal à trouver ses repères). Face à un patron autoritaire, tyrannique même, en grande souffrance psychologique. Surnommé par les uns et les autres « Paul Pot », du nom du sanguinaire dictateur coupable de crime contre l’Humanité. Le surnom, l’image et la référence grossissent à dessein le trait mais c’est pour mettre dans l’ambiance. Des caractères et des profils bien marqués ou tranchés comme cela provoquent toujours des étincelles. C’est le domaine de la comédie. Le scénario remplit son office. On regrettera peut-être simplement – car avec la bande-annonce et le synopsis on aurait pu s’y attendre – que ça ne soit pas davantage poussé sur le registre social. Des personnages somme toute ordinaires comme on a tous l’occasion d’en croiser (voire si nous n’en faisons pas nous-même partie). Ce type de confrontation me fait toujours penser à « Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel » (1993).
Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 avril 2026
Ce film a pris comme thème l’estime de soi. Pour illustrer cette thématique on suit le parcours de vie de Clémence, cette jeune fille qui se cherche dans sa vie, et ses relations avec les autres avec notamment sa rencontre avec son patron autoritaire. La démonstration est intéressante à suivre grâce en partie à un bon scénario et des dialogues soignés mais aussi à la bonne interprétation de Pauline CLEMENT et Arthur DUPONT parfaits dans les deux rôles principaux.

Bernard CORIC

(Film visionné en projection de presse le 03/04/2026 au club Marbeuf à PARIS)
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 avril 2026
Tout partait très bien, dans le meilleur des mondes, avec Clémence ( Pauline Clément ), adorable jeune femme en accord avec tout le monde et tous les avis. Par ailleurs cette actrice pétillante est pleine d’ humour et s’ y prête en tout cas, même quand elle n’ y est pour rien. Son personnage sautillant et « désolée » en permanence voyait son avenir sous les meilleurs auspices, du moins ce que je voyais dans la première partie. Elle a en effet maille à partir avec le voisin de de son père et futur patron Paul ( Arthur Dupont ) ou Pol Pot ( ou monsieur post-it ), son père qui l’ ignore totalement et sa sœur Bianca, admirablement jouée par Emile Caen. Finalement Paul est trop désagréable pour succomber aux charmes de Clémence, et naturellement je dois dire, l’ horizon semble enfin s’ éclaircir avec le jeune Quentin ( Quentin Dolmaire ). La fraîcheur et le comique finissent par s’ estomper, et le scénario patine inexorablement. Dommage, car j’ adore l’ interprétation de Pauline Clément, pleine de ressources et de surprises. La réalisation me fait penser un peu à celles d’ Emmanuel Mouret mais la fin semble bâclée et l’ apparition de Karin Viard jouant son propre rôle, est sympa, mais n’ apporte pas plus……!!**
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 avril 2026
Deux trajectoires opposées se croisent, mais révèlent une même faille. Derrière les apparences sociales et les postures, le film explore une peur intime, celle de ne pas être regardé, ni reconnu, ni aimé, malgré le désir profond d’exister pleinement. Cette tension traverse chaque scène, sans jamais forcer le trait, en s’appuyant sur des situations simples qui disent beaucoup.

Clémence (Pauline Clément) réalise soudain qu’elle n’a jamais été admirée, comme si elle traversait sa propre vie sans jamais y laisser de trace. Ce constat agit comme une fissure. Sa rencontre avec Paul (Arthur Dupont), patron autoritaire surnommé « Paul Pot », fonctionne comme un révélateur. Derrière une rigidité presque caricaturale et un besoin de contrôle constant, il dissimule une fragilité comparable. Leur relation, d’abord conflictuelle, devient peu à peu un miroir, celui d’un manque commun, une absence de reconnaissance qui les pousse à interroger leur propre valeur et leur capacité à être aimés.

Le film construit alors une mécanique fine où deux figures que tout oppose se révèlent profondément semblables. Clémence incarne une forme d’effacement, une invisibilité sociale nourrie par un manque d’estime de soi qui l’empêche d’occuper sa place. À l’inverse, Paul se présente comme une figure d’autorité, rigide et dominatrice. Pourtant, cette posture n’est qu’une façade. Elle masque une insécurité plus profonde. Cette dualité repose sur une idée simple et juste, ces deux personnages sont « les deux faces d’une même pièce », chacun exprimant différemment une même peur intérieure.

Ce qui se joue dépasse largement la simple rencontre amoureuse ou professionnelle. Le film interroge une société où le regard de l’autre devient une norme invisible, presque tyrannique. Être aimé, être admiré, être reconnu deviennent des conditions implicites de l’existence sociale. Clémence souffre de ne jamais avoir été regardée. Paul, lui, ne peut être regardé autrement que comme une figure d’autorité. L’un fuit ce regard, l’autre tente de le contrôler. Pourtant, tous deux en dépendent.

La question de la décision devient alors centrale. Aucun ne parvient réellement à agir librement. Clémence hésite à reprendre les rênes de sa vie, tandis que Paul reste enfermé dans un rôle qui le protège autant qu’il le limite. Leur rencontre agit comme un point de bascule. Il ne s’agit pas d’une transformation immédiate, mais d’une prise de conscience progressive. Le film ne promet rien de spectaculaire, il suggère simplement que reconnaître ses failles constitue déjà un premier pas.

En creux, le récit dessine une société où l’amour dépend de la perception que l’on a de soi. Tant que l’on ne se considère pas digne d’être aimé, aucune relation ne peut réellement s’ancrer. Cette idée, simple mais rarement traitée avec cette légèreté, donne au film une dimension à la fois intime et universelle.

Le duo formé par Pauline Clément et Arthur Dupont fonctionne avec justesse. Lui, connu pour des rôles plus affirmés, glisse ici vers un personnage fermé, blessé, presque superstitieux. Elle, en Clémence, incarne une fragilité tangible, une femme qui ne s’est jamais sentie admirée à sa juste valeur.

L’ensemble évoque Qui a envie d’être aimé d’Anne Giafferi, sans en reprendre la lourdeur. Le film choisit une voie plus légère, plus accessible, en assumant pleinement sa dimension de comédie romantique. Ce déplacement de la comédie-dramatique sociale vers une romance teintée d’humour fonctionne, car il permet d’aborder un sujet profond sans l’alourdir inutilement.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse