Si on ne trouve pas vraiment son compte dans le volet comédie romantique de Une fille en or, malgré les prestations plus que satisfaisantes d’Arthur Dupont dans le rôle de Paul et, surtout, de Pauline Clément dans celui de Clémence, on a matière à se rattraper avec quelques personnages secondaires savoureux. On pense surtout à Quentin, l’ancien copain d’école que Clémence va contacter suite à son groupe de parole car il est, croit-elle, la seule personne qui ait eu de l’admiration pour elle. Excellemment Interprété par Quentin Dolmaire, il s’avère très touchant en amoureux transi un brin paumé. Tout le contraire, en somme, de Darius, un artiste raté, interprété par Thomas Scimeca, qui s’est incrusté chez Clémence depuis 3 ans. Le couple formé par Bianca et Bernard apporte également son lot de petits plaisirs pour les spectateurs. Bianca, c’est la sœur ainée de Clémence, la préférée de leur père, une bourgeoise parfaite et névrosée, et elle est brillamment interprétée par Émilie Caen. Quant à Bernard, son mari, interprété par Loïc Legendre, c’est le roi des jeux de mots plus ou moins approximatifs. Par ailleurs, on sait gré à Jean-Luc Gaget de ne pas avoir chargé inutilement sa peinture de la famille juive de Clémence et de Bianca. En résumé, voilà un film dont le cœur, la comédie romantique, n’est pas pleinement réussie, mais qui dégage un certain charme dans les évènements et les personnages périphériques. intégralité de la critique sur le site avec le tiret du 6 entre critique et film.