En Festival
Le film a été présenté en sélection officielle lors de l’édition 2025 de l’Arras Film Festival.
Tournage normand
Outre Paris, Une fille en or a également tourné en Normandie, au Havre.
Come-back
Cela faisait 25 ans, depuis la sortie de J’ai tué Clémence Acéra en 2001, que le réalisateur Jean-Luc Gaget n’avait pas réalisé de long-métrage en solo. Dans ce laps de temps, il a néanmoins aidé la regrettée Sólveig Anspach à finir son dernier film, L’Effet aquatique (2016). Une fille en or est d’ailleurs dédié à sa mémoire.
Caméo
L’actrice Karin Viard joue ici son propre rôle.
Retrouvailles
Ce n’est pas la première fois qu’Emilie Caen et Loïc Legendre se donnent la réplique puisqu’ils avaient déjà tourné ensemble dans la comédie Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? de Philippe de Chauveron (2014) ainsi que dans les deux suites (Qu’est-ce qu’on a encore fait au Bon Dieu ? – 2019 et Qu’est-ce qu’on a tous fait au Bon Dieu ? – 2021), dans les rôles respectifs de Ségolène Verneuil-Ling et du curé de Chinon.
Coup de cœur
C’est grâce à l’un de ses enfants que Jean-Luc Gaget a découvert Pauline Clément. Sur les conseils de ce dernier, le réalisateur est alors allé sur YouTube et a visionné des vidéos de nombreuses jeunes femmes humoristes. C’est alors qu’il est tombé sur Pauline Clément dans les vidéos réalisées notamment par le collectif "Broute". Dès lors, l’évidence était là : elle serait l’interprète idéale pour le personnage de Clémence.
Dolce Vita... à la Française !
Le film est mâtiné de chansons pop italiennes que l’on imagine tout droit sorties des années 70. À l’origine, Jean-Luc Gaget avait choisi trois tubes de cette époque mais n’en avait finalement pas obtenu les droits. Il a donc fini par écrire lui-même les textes en italien, langue qu’il avait étudiée au moment du bac. Concernant la composition des chansons, c’est le musicien Frédéric Norel qui s’en est chargée. C’est d’ailleurs lui qui signe la bande originale du film. L’idée du réalisateur était de faire croire que ses chansons venaient de cette époque sans qu’elles ne soient non plus parodiques puisque de nombreux éléments de langage sont présents dans ces textes.
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- Digger (2026)
- Karma (2026)
- Heart Of The Beast (2026)
- Garance (2026)
- Verity (2026)
- Le Corset (2026)
- Ni vue, ni connue (2026)
- Minotaure (2026)
- La Gradiva (2026)
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