La Cache
Note moyenne
2,5
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121 critiques spectateurs

5
10 critiques
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19 critiques
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30 critiques
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38 critiques
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18 critiques
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Mimi621
Mimi621

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 avril 2025
L'intrigue ? Il n'y en a pas.
Les acteurs ? Hormis les deux frères qui ont un peu plus de conviction, les autres n'accrochent pas. L'arrière grand-mère est inaudible (prise de son ? Articulation ?). Michel Blanc (qui a été l'une des motivations pour aller voir le film) est transparent. Il apparaît fatigué, ne convainc pas.
La mise en scène : il y en a une ? On a l'impression que les accessoires ont été apportés et que l'on y a tourné sans organiser tout cela.
Que reste -t- il ? Une succession de portraits qui auraient pu présenter un intérêt mais que l'on n'arrive pas à démêler au milieu de plans dont on peine à comprendre le lien entre chacun.
Le titre ? On le comprend vers la fin du film mais il n'est guère évoqué au cours du film hormis en ce qui concerne un chat invisible.
Quant au personnage inattendu... mais que vient-il faire là ? Il arrive comme un cheveu dans la soupe.
Vu les critiques de certains, je n'avais certainement pas les clés pour comprendre ce film. Il appartient à un genre qui ne me parle pas et demande donc d'avoir une grand expérience de ce style marginal.
A réserver à un public averti restreint.
Ca ne me donne nullement envie de lire le roman !
Christelle Toniatti
Christelle Toniatti

2 abonnés 23 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 avril 2025
ce film ne restera pas gravé dans ma mémoire, la BA laissait présager autre chose.... il était temps que la fin arrive car on finirait par s'ennuyer.... il est parfois très loufoque malgrè une belle interprétation générale des acteurs.... bof bof bof...
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 568 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 avril 2025
A vu « La cache » de Lionel Baier d’après un extrait de l’autobiographie de Christophe Boltanski. Le spectateur est accueilli dans ce long métrage par la voix du réalisateur qui s’adresse à son public. La forme est originale et c’est ce qui définit totalement ce long métrage, l’originalité formelle. De très belles idées de mise en scène mêlant la bande dessinée (l’écran est parfois partagé en plusieurs cases) et l’art plastique où certains décors font penser aux installations de Christian Boltanski, artiste reconnu et nommé Petit Oncle dans le long métrage. Film collectif joué par une troupe de comédiens pleine d’énergie, de fantaisie qui fonctionne admirablement. Les dialogues sont alertes et savoureux cumulant les bons mots et l’humour avec finesse. Le montage est tonique et la musique jazz formidable de « peps ». Une famille de doux-dingues pendant tout le mois de mai 68, composée de Mère-Grand (formidable Dominique Reymond), Père-Grand (très émouvant Michel Blanc dans son dernier film) de Grand-Oncle (William Lebghil), Petit-Oncle (Aurélien Gabrielli), Arrière Pays (j’adore Liliane Rovère) et Garçon (Ethan Chimienti) vit dans un appartement dans le coeur de Paris donc au centre de la révolution estudiantine. Les événements de 68 restent à la porte du porche de l’immeuble, on les entends, on les devine, on les voit à travers l’écran de télévision… Mais l’appartement recèlera un secret qu’il va dévoiler au fur et à mesure où la répression policière se fait de plus en plus pesante et pressante.. Malgré toute l’originalité et la qualité globale du film, il ne se passe pas grand chose et « La cache » est surtout un film d’atmosphère, une chronique qui a du mal à aller au bout des 90 minutes. Je ne suis pas persuadé que le cinéma soit le meilleur vecteur pour raconter cette histoire, et la scène théâtrale aurait probablement mieux rendu service à ce scénario de comédie douce-amère très subtile.
islander29

1 028 abonnés 2 663 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 avril 2025
Je vais être honnête, j’ai failli partir , le film est sans intérêt pendant une heure, dialogues dits sans y croire, scénario inexistant, acteurs transparents, aucune émotion, j’hésitais mais je suis resté en hommage à Michel Blanc, et c’est au bout d’une heure que le vent a tourné, un twist improbable, et enfin le film devient cohérent, on y croit enfin, bref la dernière demie heure rachète un peu le film…Bon ceux qui attendent mai 1968 feront la fine bouche ( la sourde paupière) ( ce que vous voulez), cela reste un film très moyen et je fus déçu;;;à vous de voir…..
coraly
coraly

19 abonnés 181 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 avril 2025
Un film dont je n'attendais pas grand chose, n'ayant pas lu le livre et n'ayant pas été particulièrement séduite par la bande-annonce. Ce fut finalement une bonne surprise que cette comédie qui sort des sentiers battus, centrée sur une famille originale d'intellectuels et d'artistes, vivant quasiment recluse dans son appartement parisien. Ce lieu renferme des souvenirs traumatiques de la seconde guerre mondiale qui vont se réveiller au cours des évènements de mai 68. Une comédie sensible et bien écrite qui parle d'histoire, de liens familiaux, de politique. Les personnages sont tous caractérisés, les liens entre eux sont bien décrits. Et c'est à la fois une tristesse et une joie de revoir Michel Blanc dans l'un de ses derniers films.
Xavier BLANCHARD
Xavier BLANCHARD

29 abonnés 415 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 avril 2025
Le film ne parvient pas à nous (re)plonger dans l'ambiance de la fin des années 60, avec notamment des anachronismes qui "sautent aux yeux" de ma génération :
-d'entrée, le décor de l'entrée de la galerie d’exposition où sont exposées les œuvres de Christian Boltanski (paroi et porte de verre sécurit directement monté sur un mur de pierres apparentes) est postérieur à 1970,
- l'un des deux oncles de Christophe perlent d'imprimante couleur...
- les tenues des adultes ne renvoient pas à l'époque -pas une "patte d'ef" même parmi les figurants...)
C'est là l'inconvénient pour quelqu'un qui a connu l'époque d'un film fait par des gens plus (trop ?) jeunes qui n'ont pas connu l'époque en question

Plus généralement, le film ne me semble pas donner le réel point de vue d'un enfant de 9 ans, pour lequel tout apparaît plus grand, plus haut en couleur que la réalité vue par un adulte. J'aurais sans doute préféré que pour nous montrer le monde que voyait Christian du "haut" de ses neufs ans :
• l'appartement soit filmé en focale courte pour apparaître vaste -comme il l'était forcément à ses aux yeux,
• les adultes aient une personnalité plus marquée, que leur névrose soit plus lisible,
• l'usage de la contre-plongée soit un peu plus systématique...

Il est vrai que le parti pris de Lionel Baier de nous indiquer au démarrage du film qu'il relatait l'histoire d'un autre -Christian Boltanski- gêne l'incarnation du personnage : on sait qu'est dans un discours indirect même si la caméra prétend -un peu- le contraire.

J'ai cependant beaucoup aimé l'histoire et, notamment, la double incursion de la Grande histoire, celle des grands évènements, dans la petite histoire, celle des gens : la persécution des juifs par les nazis, son effet sur l'histoire de la famille, puis le passage inopiné du Grand Homme...

Il faut définitivement lire le livre !

Tours 28 mars 2025
SansCrierArt
SansCrierArt

58 abonnés 432 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 avril 2025
En mai 1968, la famille Boltanski vit soudée dans un appartement de la rue de Grenelle. Entre effrois et envie d'en être, ils suivent les mouvements sociaux.

Le film est inspiré du livre autobiographique de Christophe Boltanski (prix Femina 2015). Les scénaristes ont toutefois choisi de concentrer son action en mai 68. Le film fait le portrait d'une famille haute en couleurs, marquée par la guerre et la déportation, vu par les yeux d'un petit garçon de 9 ans, Christophe, le narrateur.

Il est le seul avec ses parents à ne pas vivre en permanence dans l'appartement familiale qui est occupé par Grand oncle, linguiste, Petit oncle, plasticien qui a eu la mauvaise idée de lancer sa première exposition ce mois de mai, l'arrière grand-mère, nommée Arrière Pays, qui est arrivée d'Ukraine à la fin du XIXe siècle, Mère-grand sociologue et Père-grand, médecin généraliste qui a peur du sang. Ils vivent très soudés, semblant limité les sorties à l'extérieur de leur appartement au maximum. Au mieux, ils utilisent l'Ami 6 conduite par Mère-grand qui y donne ses rendez-vous.

Le film séduit par la générosité de ses comédiens, tous excellents, Dominique Reymond, d'une finesse de jeu inégalable, Michel Blanc, touchant de fragilité dans son dernier rôle, Liliane Rovere, géniale, William Lebghil, très crédible en linguiste premier degrés, Aurélien Gabrielli, tout à fait crédible en Christian Boltanski et la révélation, le jeune Ethan Chimienti. Mais le film séduit également formellement. Il nous invite dans les souvenirs de Christophe et en adopte les couleurs, les zooms sur des détails et le son du moteur du projecteur des films en super 8 de l'époque dans les scènes de voitures où le paysage qui défile est volontairement artificiel.

Un film charmant.
NineLou22
NineLou22

8 abonnés 84 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mars 2025
Pour entrer dans ce film qui dénote des films classiques, il faut accepter dès les premières minutes de se laisser porter par des personnages loufoques, des scènes farfelues en apparence, des répliques quelquefois un peu trop intello, qui toutefois collent avec le contexte de mai 68, tout en nuisant à l'émotion (à mon sens) ainsi que l'univers de l'enfance porté par un acteur prometteur et, enfin, une mise en scène dont on a quelquefois du mal à suivre le fil. Mais comment résister au thème de nos racines, au rappel des années 68 et, surtout à un des derniers films avec Michel Blanc ?
Solene
Solene

6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mars 2025
Un film touchant avec une jolie distribution. Sans prétention, les émotions manquent un peu pour une telle histoire
Caro Cinéma
Caro Cinéma

80 abonnés 366 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 mars 2025
Un film moyen,
cela manque de rythme.
Pourtant, plusieurs thématiques intéressantes apparaissent, mais sans nous emporter. Cela manque d'émotion et reste plat. Le fil conducteur reste confus.
Michel Blanc joue néanmoins très bien.
Maria Pini
Maria Pini

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mars 2025
Un film dans le quel quatre générations se confrontent avec les mémoires de leur famille, avec l'histoire de la France en 1942 et comment les a marqué et avec l'histoire des mouvements du 68 qui marqueront les nouvelles générations. Il y a un écho troublant entre le passé et l'actualité d'aujourd'hui.
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 227 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mars 2025
une chronique familiale douce amère ou la petite histoire côtoie la grande. c est original, souvent juste, parfois drôle. les acteurs sont épatants, une pensée émue bien évidemment devant le dernier grand rôle de Michel blanc. ça se regarde sans ennui, on apprécié au passage les clins d'œil à Goddard, mais pas sur que ce film soit de ceux qui restent profondément en nous, il y a une étrange distance entre le cineaste et les personnages qui nous laisse un peu sur notre faim.
Audreyfaugeres
Audreyfaugeres

21 abonnés 23 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 mars 2025
J’ai vraiment pas aimé , j’ai failli partir au bout d’une heure heureusement que le film est court .
Juste Michel Blanc m’a évidement touchée .
On n’y comprend rien on se demande où le réalisateur veut en venir .
Je recommande pas du tout et suis plutôt bon public .
amonje5
amonje5

8 abonnés 224 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 mars 2025
Le casting est très bien, des acteurs, à leur place ,qui jouent bien.., mais l histoire est inexistante, très déçu on attend qu il se passe quelque-chose. Dommage pour le dernier film avec Michel Blanc
cipesco
cipesco

6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2025
Un œuvre bien chargé d'allégories qui n'a nullement besoin d'un fil narratif classique. Chaque instant me paraît longuement réfléchi, peut être trop réfléchi. La parallèle inspirée par les pensées de Marx dans son Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte entre 1942 et 1968 aurait pu être moins évidente et moins cliché. J'ai apprécié le petit clin d'œil sur la visite du général de Gaulle en Roumanie socialiste, mais j'ai été déçu par l'incapacité des auteurs de faire une recherche minimale sur les paysages d'Odesa.
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