876 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
121 critiques spectateurs
5
10 critiques
4
19 critiques
3
30 critiques
2
38 critiques
1
18 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
romain42000
14 abonnés
213 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 24 mars 2025
On apprécie le côté un peu loufoque, mais c’est un peu léger pour faire un film. Le reste est un peu simpliste, un peu lent, et si l’intrigue est relativement originale, elle ne suffit pas à soutenir le film.
Dernier film de Michel Blanc, ce petit bijou, très original parfois dans sa mise en images de cette famille délirante, puise une grande part de son indéniable charme et sa ouce folie dans l'interprétation de Dominique Reymond et de Liliane Rovere vue dans 10 pour cent, qui campe une aïeule haute en couleur. Décalé, bien mené et souvent très drôle, de quoi donc passer un très très bon moment.
La Cache est un film de Lionel Baier sorti en 2025.
Ce long métrage a pour lui plusieurs points positifs : une réelle inventivité dans sa mise en scène, des thématiques (tirée du roman éponyme de Christophe Boltanski) riches et des acteurs réellement convaincants, que ce soit William Lebghil en orateur sur de sa rhétorique au regretté Michel Blanc, drôle et touchant dans le rôle de ce médecin marqué par ses fêlures.
Reste que ce film est une déception à plusieurs niveaux : souffrant d'un manque de rythme criant, le long métrage s'embourbe dans les trop nombreuses thématiques qu'il porte (spoiler: l'impact de Mai 68 et la fuite de De Gaulle pendant ces événements, les conséquences de la Seconde Guerre Mondiale sur une famille juive, l'unicité de la famille etc. ), chacune pouvant constituer le postulat d'un film. En outre, certains partis pris de mise en scène sont agaçants et donnent le sentiment que le réalisateur a voulu montrer son talent sans amplifier la force de son récit (spoiler: en particulier cette voix off qui vient casser le rythme du long métrage ).
La Cache aurait pu être un très bon film historique. Il ne restera que le dernier témoignage cinématographique de Michel Blanc, une dernière fois excellent dans un film brouillon.
«1968 chez les anarcho-bobo» Cette famille mène une vie anarcho-bohème dans un appartement de la très chic rue de Grenelle à Paris. Là nous sommes en 1968 au moment du déclenchement des évènement et on suit leurs réactions. Franchement sympathique et parfois amusante, cette histoire manque de nous émouvoir par son format artificiel et sa narration. Quasi dernière apparition de Michel Blanc en médecin juif qui a dû se cacher (dans la cache donc) pendant la guerre.
Je partais très motivée pour ce film, dont je pensais qu'il porterait sur l'histoire d'une cache durant la 2eme guerre mondiale, et je me réjouissais de revoir Michel Blanc. J'ai finalement été déçue par ce huis clos se deroulant dans l'appartement ou dans la voiture, sur fond de mai 68, qui passe du coq à l'âne, qu'on a du mal à suivre et qui finalement ne décolle pas. Même Michel Blanc y paraît fatigué et essoufflé, comme le film.
J'ai voulu voir ce film pour rendre un hommage au regretté Michel Blanc . L'adaptation du livre sur grand écran est rès réussie. Le casting est à la hauteur de ce beau film. Mon coup de cœur est pour le petit garçon.
Un film fin, drôle, émouvant très bien interprété par Michel Blanc, Dominique Reymond ou Liliane Rovere...Certes les références subtiles à la poésie d'un Wes Anderson va déconcerter le grand public, mais il faut savoir sortir parfois de sa petite boîte trop étroite comme dirait une jolie chanson....
Curieux film, fait de bric et de broc, à l'identité impalpable. Une famille bourgeoise au mode de vie pour le moins spécial, des émotions liées aux heures sombres de la dernière guerre mondiale, l'apparition impromptue d'un personnage historique (peu ressemblant d'ailleurs), l'incinération fantasque d'un défunt... J'en ressors un peu dérouté.
La cache est un film inventif, intellectuel et sensible . Ce long métrage époustouflant, burlesque et serein tisse une atmosphère particulière au cours de ce mois de mai 1968 à Paris . Tout est en place pour une belle balade spatiale et temporelle tout en méditation naturellement. Bien à vous. Gérard Michel
Comédie assez moyenne mais pas désagréable où j'ai pas mal dormi...enfin, juste des petites pauses qui n'empêchent pas de suivre Reconstitution intéressante de mai 68 Je pense que je vais lire le livre
Dans la famille Boltanski, réunie sous le même toit d'un grand appartement de la rue de Grenelle en mai-68, il y a l'arrière-grand-mère (Liliane Rovère), juive russe, chassée d'Odessa à la fin du dix-neuvième siècle, le grand-père (Michel Blanc), médecin humaniste, la grand-mère (Dominique Reymond), sociologue, les deux oncles, Christian (Aurélien Gabrielli), qui deviendra un célèbre artiste plasticien, et Jean-Elie (William Lebghil), un linguiste. Il y a enfin le petit Christophe, neuf ans, qui racontera près de cinquante ans plus tard cette famille soudée et loufoque, dans un roman autobiographique couronné par le prix Fémina 2015.
Lionel Baier en signe l'adaptation, avec une fidélité revendiquée dès le tout premier plan. Pourtant l'adaptation n'est pas si fidèle, qui se déroule en mai 1968, alors que le roman évoque à peine cette période.
Sa bande-annonce est trompeuse. "La Cache" est beaucoup plus complexe qu'on pouvait s'y attendre. Il est d'abord beaucoup plus drôle. Il décrit une famille loufoque façon Gaston Lagaffe ou "Le Redoutable", la comédie pop, injustement oubliée, de Michel Hazanavicius avec un Louis Garrel détonant dans le rôle de Jean-Luc Godard.
Il est surtout beaucoup plus tragique. Il raconte les blessures toujours pas cicatrisées de l'antisémitisme et de la Seconde Guerre mondiale des membres de cette famille qui ressentent le besoin compulsif de se serrer les coudes, de se lover les uns contre les autres dans la chaleur protectrice de cet appartement-cocon.
"La Cache" est le dernier film tourné par Michel Blanc brutalement décédé en octobre dernier (Le Routard sortira le mois prochain mais a été tourné avant La Cache). On ne peut s'empêcher de l'y regarder avec une pointe d'émotion. Le dernier plan est un bel hommage qui nous serre le cœur.
Excellent film très original allez le voir très bien construit liliane revere excellente dans le rôle de la grand mère et michel blanc super qu on le regrettera...
Film très original par sa forme, frais et mignon. J ai aimé que l histoire se déroule avec en fond les événements de mai 68 tout en racontant l histoire des juifs de France pendant la période nazie. Très joli film pour le regretté Michel Blanc.
Complètement loufoque. Complètement raté. Une série de scènes ridicules, sans aucun rythme, des personnages caricaturaux à l'extrême et un scénario dont on ne comprend pas la finalité. Le Général De Gaulle est ridicule, l'intello militant soixante-huitard surjoue, et malgré quelques rares idées qui auraient pu être originales, le film sombre dans une espèce de comédie qui n'a ni queue ni tête. Lors ce que ça passe en 1942, on se dit tiens, ça va décoller. Rien, juste une scène rapide à laquelle on ne comprend rien. Même le gamin qui se traîne par terre n'a aucune expression. Franchement, on se demande dans quelle galère Michel BLANC est allé se fourrer… J'ai de plus en plus de peine à aller au cinéma, et ce genre de daube ne m'y encouragera pas.
J'étais très attiré par ce film car l'histoire me séduisait pas mal. Mai 68 vu par le regard d'un enfant qui découvre une cache dans l'appartement qui a servi à l'ancêtre du clan pendant la seconde guerre mondiale. Mon intérêt est retombée assez vite car je qualifierai " la cache" de film qui se la joue ou veut faire son intéressant avec une forme qui fatigue au bout d'un moment à lorgner vers Amélie Poulain et surtout un jeu parfois faux des acteurs car forcé ou cartoonisé...