Note moyenne
2,0
24 titres de presse
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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20 Minutes
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La Croix
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Le Parisien
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Le Monde
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Marianne
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Nice-Matin
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Sud Ouest
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Les Inrockuptibles
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Paris Match
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Franceinfo Culture
Mais tout cela n'empêche pas Le Grand Déplacement d'être une comédie légère et efficace, un film rythmé avec un message pertinent.
L'Humanité
Une comédie écologiste sur le réchauffement climatique qui propose un contrepoison à toutes les formes de repli.
20 Minutes
Une fantaisie un peu foutraque qui a le mérite d’apporter un peu d’ambition à un genre qui en manque trop souvent.
La Croix
Crédible grâce à ses décors soignés, le film (au titre en pied de nez aux pourfendeurs du « grand remplacement ») s’appuie sur un humour souvent absurde, prenant pour cibles des personnages aux propos sexistes, racistes, homophobes, etc., quitte à leur laisser beaucoup de place. La critique sociétale, parsemée de références discrètes à des penseurs noirs, mériterait d’aller plus loin.
Le Parisien
Autant d’atouts qui n’empêchent pas ce « Grand Déplacement » d’être une petite déception, le long-métrage ne prenant jamais le temps d’installer ses personnages (1h23, c’est court !) et vrillant au gré de rebondissements scénaristiques un brin téléphonés. Solaire et lunaire, à la fois.
Cahiers du Cinéma
Les gags sur les petites bassesses de la vie à bord et la lourdeur formelle de la SF, entravent pourtant rythmiquement ce space opéra de poche.
Critikat.com
Le film finit même par s’enliser dans les conventions narratives de la SF sans parvenir à les subvertir par l’humour, faute de vannes à la hauteur.
Le Monde
Science-fiction, comédie, mélo, film d’intervention, tout y passe, dans un flux continu où la parodie et l’esprit de sérieux ne se départagent pas toujours.
Les Echos
Un film foutraque et (très) inégal.
Les Fiches du Cinéma
Jean-Pascal Zadi se laisse absorber dans la forme hybride ménagée par son film et délaisse à la fois la pesanteur et la légèreté de son sujet. Si la démo technique est impressionnante, le film avance sans lignes de force et finit par (s’)épuiser.
Libération
Le Grand Déplacement c’est malheureusement un peu ça : une jolie meringue dorée à la feuille qui n’a pas grand-chose de consistant à offrir.
Marianne
Quelques saynètes et dialogues visent juste, mais dans l'ensemble, le film manque de tout, rythme, écriture, mise en scène.
Nice-Matin
Car une fois les enjeux posés quand la fusée décolle, le film fait du surplace et souffre d’un problème de rythme. Entre deux vannes bien senties, l’ennui s’installe et l’intrigue peine à se renouveler, jusqu’à donner l’impression d’assister à un court métrage artificiellement rallongé.
Sud Ouest
Cependant, dans l’espace, tout n’est pas parfait. Une fois les enjeux posés après le décollage de la fusée, le film stagne et souffre d’un problème de rythme. Entre deux blagues bien senties, l’ennui s’installe, donnant l’impression d’un court métrage artificiellement allongé.
Télé 7 Jours
Si on loue l'attention, certains gags se crashent hélas sur la planète "pas drôle".
Télérama
Manque d’épaisseur des personnages, vannes malaisantes… cette histoire de l’espace n’est pas folle.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Aux commandes d’une comédie lunaire, sur une mission spatiale africaine, Jean-Pascal Zadi plonge le spectateur dans un vide sidéré, déboussolé par un humour qui ne trouve jamais le bon espace de sa mise à feu.
Ecran Large
Le grand déplacement s’approche du néant à tous les niveaux.
L'Obs
A errer sans cap, « le Grand Déplacement » va jusqu’à perdre en route son esprit de dérision, au point de s’emplafonner vers la fin dans un grand n’importe quoi géopolitique, contraint de jongler entre niaiserie totale et subversion lilliputienne.
Le Dauphiné Libéré
C’est la planète loufoque du grand n’importe quoi. Mais à force de vouloir dynamiter les thèses identitaires les plus rances et tous les mépris, s’amuser avec le communautarisme et l’identité noire qu’il tourne en dérision, Jean-Pascal Zadi perd pied, tandis que le scénario, proche du nanar foutraque, ne décolle jamais, coincé au sol par un humour poussé comme une fusée au 100e degré, au délire cramé.
Le Figaro
Le voyage intergalactique est long et répétitif. Le Grand déplacement fait du surplace, même quand le vaisseau fonce à la vitesse de la lumière.
Le Journal du Dimanche
Un nanar intersidéral frisant le foutage de gueule.
Les Inrockuptibles
On a parfois l’impression que le film est annulé, qu’on regarde simplement les acteurs s’ennuyer dans le décor en attendant qu’on daigne leur tendre une scène véritable, qui n’advient jamais.
Paris Match
Narration hachée, gags inexistants, personnages cousus de fil blanc, acteurs paumés qui ne savent pas bien ce qu’ils ont à jouer et morale politique un peu pataude : rien dans ce film ne décolle jamais, par paresse ou manque d’expérience, comme si Zadi avait été dépassé par l’ampleur du projet.