Bonjour, impossible de regarder ce film jusqu’à la fin très déçu par les dialogues inexistant un film un gros budget côté mécanique mais franchement on gratte un peu y a rien derrière, c’est nul eSIM. Dommage alors qu’il y avait vraiment quelque chose à faire. 
J’ai un faible pour JP ZADI. On retrouve dans ce film les finesses de SIMPLEMENT NOIR avec ses questions sur les racines et l’identité africaine. Ça peut ne pas plaire à tout le monde mais, moi, je trouve ca fin, intelligent et drôle. De plus le film est impeccablement joué et réalisé.
Vu cet après midi. Pas terrible. Je me suis ennuyé et j’ai failli partir avant le fin. Dommage . Je m’attendais à mieux avec le distribution de ce film.
Film bien réalisé , beaux decors , bon dialogues , de l’autodérision , plein de bonne choses donc mais il manque ce liant entre les scenes qui aurait pu faire un très bon film. Un peu frustrant.
Un scénario bâclé qui ne prend pas le temps d'introduire et développer ses personnages. Les acteurs mal dirigés sortent des répliques parfois lourdes et peu convaincantes. Le film finit même par se prendre trop au sérieux même si on sent le budget et l'envie d'originalité.
Un film qui fait FLOP !!! on s'ennui ...Les gags ne font rire personne ...on a envie de dire aux acteurs "STOP!!!" tellement c'est mal joué ...une catastrophe
J'avais vraiment bien aimé "Tout simplement noir", alors je me suis laissé tenté malgré une promo très poussive principalement axée sur le buget de 17 millions (et les décors), et un passage de JP Zadi dans "La bande originale" de Nagui qui a ce talent particulier de ne promouvoir presque exclusivement que des nanars sur France Inter, pourvu qu'ils cochent les bonnes cases. Eh bien la "Loi de Nagui" est une nouvelle fois vérifiée ;: "Le Grand Déplacement" est totalement gringe. Gênance totale. Je ne vais pas m'étendre, ce ne serait pas honnête car je ne suis pas resté longtemps malgré la fraîcheur de la salle un jour de canicule. A force de troller ceux qu'ils détestent (le titre est on ne peut plus clair sur ses intentions), Zadi et une génération de très bons comiques (Kheiron, Ramzy, ...) ont fini par leur ressembler : aigris et pas inspirés. La bonne nouvelle c'est qu'en sortant avant la fin, j'ai pu aller voir "Au rythme de Vera" qui démarrait, et ça c'est du très bon cinoche. Merci UGC Les Halles ;-)
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Le rire, pas l’aventure. Juste un rire… strangulé. D’abord une idée audacieuse, puis un vide intersidéral. Dans Le Grand Déplacement, réalisé par Jean‑Pascal Zadi, on te vend une odyssée africaine. Mais ce n’est pas une épopée. C’est un huis clos. Chacun dans sa planète. Chacun dans son comique. L’espace est vaste. Mais le film reste minuscule. On te promet satire. On te sert… caricatures. Pas de souffle cosmique. Pas de vision partagée. Un équipage issu du continent… mais chaque tête est isolée. Reda Kateb est là — mais sous-exploité. Lous and the Yakuza explose — de style, pas de propos. Fary, Camara, Judor : figures sur une carte postale mal cadrée. Le scénario décolle ? Non. Il flotte. Il tourne. Il s’épuise. Le rythme est faux-col-monté : ni humour puissant, ni critique poignante. On croit qu’un conflit culturel va naître. Il survient à peine. On attend. Trop longtemps. Vous avez dit « comédie » ? Un mot trop grand pour ce souffle étriqué. Tu ris. Un peu. Tu souris. Presque. Mais le vide est là. Tu es en orbite… mais sans gravité. Tout flotte — sans poids. Sans sens. Zadi voulait bousculer les codes SF occidentaux. Il les détourne. Maladroitement. Le film parle de décolonisation. D’exil climatique. Oui. Mais c’est creux. C’est la phrase, pas la chair. Le verbe, pas l’incarnation. L’esthétique ? Médicale. Décor spatial simple. Costumes sobres. Beaux, mais froids. Les dialogues fusent. Mais restent au sol. Sans altitude. La prosodie visuelle s’effondre. La satire sociale s’effiloche. L’idée de départ était pure : une mission pour sauver l’Afrique. Alors pourquoi ça échappe ? Parce que le cœur du film manque. La cohésion tombe avant même le décollage. Les personnages ne se frottent pas. Ils se survolent. Et toi… tu regardes un drone sans pilote. C’est un film conscient, mais pantin. Un OVNI sans gravité. Une mission sans équipage. Tu sors perplexe : tu voulais l’épopée. Tu as… le sketch. Note : huit sur vingt. Pour ceux qui souhaitent rire… ou pleurer. Mais qui repartent avec rien.
Comédie légère , divertissante et efficace malgré un côté un peu inégal avec cette fantaisie un peu foutraque mais ce film est avant tout une satire Sociétale dénonçant autant le traitement inégalitaire accordé à l’Afrique oubliée et moquée que l’incapacité du Continent à s’entendre ensemble pour se fédérer !
Le Grand Déplacement se veut une comédie, mais peine à faire sourire. Les blagues tombent à plat, les situations sont téléphonées, et l’humour manque cruellement de personnages sont caricaturaux, les dialogues poussifs, et le rythme s’étire comme un sketch trop long.