L'Inconnue
Note moyenne
2,8
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126 critiques spectateurs

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Jmg
Jmg

3 abonnés 15 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 août 2026
Et bien c'est un film qui prend son temps, 2h 10. Je comprends que l'on puisse être happé par ces échanges d'enveloppes corporelles, par la musique répétitive et hypotonique, ce n'est pas mon cas. Je ne conçois pas une scéance de cinéma comme une souffrance, mal filmée, c'est certainement le choix du cinéaste, la laideur des corps, des décors, la lumière 2 acteurs principaux donnent beaucoup, bravo à eux.
Charles de Quillacq
Charles de Quillacq

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2026
Les 2/3 très réussi. Profond et prenant. Beau et troublant. La résolution s’annonçait périlleuse… et en effet, elle plombe le film. Dommage, ça aurait pu être un chef d’œuvre, ce sera juste un très bon film.
MAMOU
MAMOU

7 abonnés 95 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 septembre 2026
En tant que cinéphile très bon public, je dois avouer qu'il m'est difficile de donner meilleure note à ce film. Les critiques presse élogieuses et mon affection pour Niels Schneider m'ont incitée à découvrir ce film mais j'ai été particulièrement déçue et à deux doigts de quitter la salle. Le sujet était pourtant original et les acteurs à la hauteur mais je n'ai pas réussi à "plonger" dans cette histoire.
Barbara C.
Barbara C.

6 abonnés 113 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 août 2026
Certains l'aimeront, d'autres quitteront la salle, et il y aura aussi ceux qui seront frustrés qu'il prenne (trop) son temps m, qu'il ne se passe pas grand chose ou qu'il ne révèle pas ce qui provoque les échanges. Ce qui est certain, c'est que ce film ne peut pas laisser indifférent.
Je fais partie de celles/ceux qui le trouve fascinant (parce que long et lent), étrange (car pas d'explication du phénomène), interrogateur (si ça m'arrivait - ce qui est peu probable, avouons-le - que ferais-je ?), vertigineux (qu'est-ce qui fait notre identité quand notre corps ne nous correspond plus ?).
L'histoire est juste folle et ses interprètes dévoués à corps perdus. Et Léa Seydoux, forte et fragile.
patrickvadel
patrickvadel

3 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2026
Film vu dans le cadre d'une séance spéciale au Pathé Wepler avec questions/réponses avec le réalisateur à la fin du film.

Un troublant jeu de miroir dont les tenants et les aboutissants sont volontairement laissés dans l'ombre et une inconnue qui le restera, entre résignation et désespoir.

Difficile de dissocier l'image des personnages avec ce qu'ils sont réellement mais les performances de Léa Seydoux et Niels Schneider, tout en nuances, sont remarquables.
Un film imparfait (notamment avec cette utilisation un brin agaçante de ces notes de piano), avare d'explication mais qui a le mérite de faire réfléchir le spectateur.
illusionperdue
illusionperdue

3 abonnés 215 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 septembre 2026
Retour d'Arthur Harari en tant que réalisateur pour l'adaptation de la bande dessinée, qu'il a scénarisée avec son frère, le cas David Zimmerman, qui présente dès lors un puissant concept, celui d'un échange de corps avec une autre personne.

Poussé par le réalisme, le film est une pure exploration des sensations, inquiétante, troublante et parfois dérangeante, qui ne cherche pas l'explication, la spéculation, mais avant tout l'introspection, la méditation de tous et chacun face à lui-même, face à la densité de toutes ces possibilités.

Agissant comme un miroir de regard, c'est avant tout ce que l'on pourra y projeter qui en révélera la richesse et la finesse, avec quelques pistes dans le film : une entité fantastique, l'identité psychologique et philosophique, la transidentité relationnelle et sexuelle, l'opposition du féminin et du masculin, de cet orgasme à la fois comme petite mort et grand frisson où le cerveau s'éteint et revient, ces différentes parties de soi qui peuvent coexister pour trouver un chemin, conduisant au processus d'individuation et de transformation charnelle et spirituelle, ainsi que dans un contexte de renaissance, de réincarnation et de religion.

On a aussi la maladie ou la folie transmissible, l'apathie et la mélancolie, la dépression, la dissociation et la distanciation sociale et familiale, le vide existentiel et générationnel, les abus et les sévices, de l'enfance et de l'innocence, la peur d'être perdu et non reconnu, de ne pas être écouté et accepté, comme des immigrés ou des étrangers, à soi-même, mais aussi la mémoire d'un passé fantôme qui interroge ce qu'il reste de toutes ces vies après les décennies, quelles sont les traces qu'on laissera après notre passage ?! Un héritage, un message, ou encore des photographies de visage et de paysage qui finissent par s'oublier, s'aliéner et s'altérer face à l'inaltérable mutation du temps.

Comme dans un rêve méta-artistique, le film aura tendance à se prolonger bien après la séance, grâce à son rythme envoûtant et à ces silences, comme pour éveiller, et emporter avec nous une partie de cette étrangeté, cette opacité fascinante et bouleversante.

D'un autre côté, malgré un excellent casting et une œuvre hors du commun qui favorise et focalise sur la réalité tangible, ce n'est pas un film qui se veut accessible ni compréhensible, ce qui pourra créer de la frustration chez le spectateur, qui se dira que les situations sont dépouillées de dialogue et volontairement, artificiellement étirées dans la contemplation pour accentuer une forme de complexité d'auteur, tout comme le style de la mise en scène, longue et lente, appuyant les séquences et les regards hypnotiques, et qui, bien que riche en thématiques, pourra finalement rendre parfaitement hermétique cette expérience, qui ne suscitera ni la réflexion, ni aucune émotion.

C'est une œuvre qui pourra être considérée comme inaboutie, tant elle est traversée par trop de pensées souterraines qui n'auront pas de finalité, et que, comme une obsession de son propre concept, le film jonglera avec nombre de genres pour ne jamais se figer, tentant à la fois de capter le sentiment de l'instant, tout en restant en mouvement permanent.

En plus de l'origine culturelle des deux protagonistes, c'est là l'essence de la référence à Bob Dylan, celle d'un homme qui change de noms, ou de corps, et qui refuse d'être saisi et compris et qui fuit, trouvant son vertige dans une série de masques insaisissables, une dimension caméléon.

Intéressé pour enquêter sur les mystères identitaires des films et des séries, partager son raisonnement, son sentiment sur l'inexplicable ? Venez cogiter sur toutes les interprétations possibles de ce qui restera toujours, une inconnue.
senscritique . com/Illusionperdue
Bertrand G.
Bertrand G.

2 abonnés 42 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 31 août 2026
2h21 de souffrance pour les personnages et autant pour le spectateur.

C’est long, filmé au cul de bouteille, triste et glauque. Le réalisateur réussit à rendre Léa Seydoux disgracieuse, de même, Niels Schneider semble habiter le corps d’un junky émacié.
N’est pas David Lynch qui veut et Harari a encore des progrès à faire, notamment en matière de scénarios (nb : je n’ai pas du tout aimé « anatomie d’une chute » (voir ma critique argumentée)).
L’idée scénaristique était pourtant séduisante : la perte d’identité, la dilution dans un corps inconnu, l’atteinte à l’image, en particulier celle physique de notre enveloppe corporelle que notre société exige sans défaut… mais l’on passe vraiment à côté de ce qui aurait pu être un bon film.
La scène de recherche de personnes ayant vécu des cas similaires via les réseaux sociaux et celles qui s’en suivent sont grotesques et naïves (« nous pensons qu’il s’agit d’une personne mauvaise qui essaie de passer d’un corps à l’autre ». Celle dans la boîte de nuit avec les effigies de Trump en pignata n’apporte rien, ci ce n’est à faire référence à Lynch et à créer une ambiance dérangeante. Le film est ponctué ça et là de références diverses et variées : David (Robert) Zimmermann/Dylan, Fenêtre sur cour/télescope du frère lillois, Eva Helsinger (patronyme du personnage campé par )/Helsingør le lieu où se trouve le châteaux de Hamlet, une pièce sur la crise d’identité (« être ou ne pas être, telle est la question ») et les photos de banlieues/destruction du passé au bulldozer
Justement, c’est ce manque de finesse de la mise en scène qui pose problème…
Bref, vous aurez compris, je n’ai pas aimé, et sauf si vous voulez vous faire des nœuds au cerveau et sortir de la séance déprimé, n’y allez pas !
VeroniqueV
VeroniqueV

6 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 août 2026
Très décevant par rapport à la bd. Trop long. Je me suis ennuyé. Je ne suis pas rentré dans le film. Malgré la prestation des acteurs
Emmanuelle Merkelle
Emmanuelle Merkelle

6 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 septembre 2026
Grotesque, soporifique et terriblement ennuyeux.
C'est très rare que je quitte une salle mais au bout de deux heures, je ne pouvais plus.
Sylvere
Sylvere

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 septembre 2026
C'est l'histoire de David, prisonnier d'un corp qui n'est pas le sien. Lors d'une fête ce dernier rencontre Léa, qui se donne dans un plan sexe sans retenue. Quelques heures plus tard, David va se réveiller dans le corps de l' inconnue. Il tente alors de comprendre ce qu’il vient de lui arriver. La mise en scène est très viscérale, souvent dérangeante et inconfortable .... Gros plan sur les corps.
L'échange d'enveloppe corporelle nous renvoit à une multitude de raisonnement. On envisage rapidement des situations ouverts à des interprétations comme la réincarnation, un trouble de la personnalité ou un dédoublement, la schizophrénie, la transidentité, bref tout est possible jusqu'au moment ou David toujours prisonnier dans le corps de Léa et qui mene une enquête acharnée retrouve son corps charnel habité par une gamine de 18 piges.
La situation devient incroyablement complexe pour des personnages égarés dans des corps étrangers, mais pour le spectateur également avec des séquence fantasmée, des rêves sous des notes de piano presque ensorcelantes.
C'est presque un film fantastique, déroutant, ou on peut imaginer une identité inconnue étrangère qui circule de corps en corps. Quel destin pour ces personnages ? Je suis ressorti de cette séance en ayant encore en tête les situations envisageables jusqu'a dans les plus dérangeantes.
Adèle S
Adèle S

14 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 mai 2026
j'ai rarement été aussi mal à l'aise devant un film, j'ai pas du tout compris le message en plus (mais peut-être qu'il n'y en a pas et que c'est juste un film fantastique)

le film méritait d'être 45 minutes moins long, je me suis vraiment ennuyée comme pas possible, la performance de léa et niels n'a même pas rattrapé ça

et le score pitié il était tellement nul.....
Serge Escalé
Serge Escalé

20 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2026
Si le rôle du cinéma consiste a nous extraire du réel, alors ce film est parfaitement réussi.. Le scénario très original peut surprendre mais il est porté par le jeu d'acteurs exceptionnel de Léa Seydoux et Niels Schneider. L'idée d'un esprit qui passe d'un corps a l'autre est portée sans failles jusqu'au déchirement final.
H:C
H:C

5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2026
avant première à Thionville et je peux dire déjà que ce n'est ni de la science fiction ni un film fantastique puisqu'on vit le récit de l'intérieur des personnages et que c'est leur réalité que nous partageons à l'écran : l'échange de corps qui est le début de l'histoire transforme le film en enquête et tous les péripéties du film suivent la logique de ceux qui le vivent: c'est donc sans lassitude qu'on suit les démarches des protagonistes jusqu'à un dénouement où Harari ne nous rend rien facile car sans rien dévoiler , le personnage de léa seydoux ne parle pas et il est impossible de savoir si elle a ou non , retrouvé son accent: un beau film déroutant sur l'impossibilité de communiquer avec ceux qu'on aime.....
Jean-Yves G
Jean-Yves G

3 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 août 2026
le peu de choses compréhensibles est sans intérêt....et ça dure 2h 20!
En rendant les acteurs presque méconnaissables, le metteur en scène a dù penser enrichir le contenu, malheureusement,il est vide.
Stéphanie Renault
Stéphanie Renault

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 août 2026
Les acteurs sont bons mais le scénario est mauvais. Avec un sujet comme ça, on peut faire un vrai thriller pourtant.
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