L'Inconnue
Note moyenne
2,8
567 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

126 critiques spectateurs

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Bichel Le Reuftax
Bichel Le Reuftax

14 abonnés 467 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 septembre 2026
Je ne peux pas détester ce film malgré l'ennui qu'il m'a provoqué. C'est long contemplatif donc pile ce que je n'aime pas (ou vraiment faut m'accrocher directement sinon on me perd). Mais en même temps on a un vrai soin accordé à la mise en scène à la direction des acteurs et tout ça fait que malgré tout le film est passable. Après le film se prend vachement trop au sérieux troo nihiliste pour moi mais si c'est la vision du réalisateur tant mieux j'aime avoir sa vision. Et on comprend pas forcément grand chose plein de choses restent en suspend. Bref, une expérience que je n'ai pas envie de revivre non pas à cause du mal être constant du film mais à cause de l'ennui qu'il m'a procuré.
Serge Escalé
Serge Escalé

20 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2026
Si le rôle du cinéma consiste a nous extraire du réel, alors ce film est parfaitement réussi.. Le scénario très original peut surprendre mais il est porté par le jeu d'acteurs exceptionnel de Léa Seydoux et Niels Schneider. L'idée d'un esprit qui passe d'un corps a l'autre est portée sans failles jusqu'au déchirement final.
FABIEN SIQUET
FABIEN SIQUET

4 abonnés 58 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 septembre 2026
Oh mmmmmmmmmmmmerci pour cette grandiose comédie!!!! Je n'ai plus ri depuis tant de temps! AAAAAAAAAAAAAH c'était pas supposé faire rire! Bah, c'était juste pas possible autant d'inepties qui dure 2 h 16 et 5h 39 ressenti tant c'était sans sens! Bref! No Way for me! Mais y a t il un public pour cela??? Probablement des gens torturés!
Sylvere
Sylvere

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 septembre 2026
C'est l'histoire de David, prisonnier d'un corp qui n'est pas le sien. Lors d'une fête ce dernier rencontre Léa, qui se donne dans un plan sexe sans retenue. Quelques heures plus tard, David va se réveiller dans le corps de l' inconnue. Il tente alors de comprendre ce qu’il vient de lui arriver. La mise en scène est très viscérale, souvent dérangeante et inconfortable .... Gros plan sur les corps.
L'échange d'enveloppe corporelle nous renvoit à une multitude de raisonnement. On envisage rapidement des situations ouverts à des interprétations comme la réincarnation, un trouble de la personnalité ou un dédoublement, la schizophrénie, la transidentité, bref tout est possible jusqu'au moment ou David toujours prisonnier dans le corps de Léa et qui mene une enquête acharnée retrouve son corps charnel habité par une gamine de 18 piges.
La situation devient incroyablement complexe pour des personnages égarés dans des corps étrangers, mais pour le spectateur également avec des séquence fantasmée, des rêves sous des notes de piano presque ensorcelantes.
C'est presque un film fantastique, déroutant, ou on peut imaginer une identité inconnue étrangère qui circule de corps en corps. Quel destin pour ces personnages ? Je suis ressorti de cette séance en ayant encore en tête les situations envisageables jusqu'a dans les plus dérangeantes.
soso
soso

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 septembre 2026
L’intrigue ne sert à rien, c’est long, sans aucune fin ni milieu d’ailleurs. Un conseil aller voir autre chose ce sera mieux.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

234 abonnés 1 524 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 septembre 2026
Un photographe que personne ne connaît, lui même non plus sans doute, change de corps suite à une aventure d’un soir.
Je n’ai aucun problème avec les films labyrinthiques emplis de mystère mais je suis passé complètement à côté de celui-ci.
Son aspect lugubre, granuleux et glauque m’a étouffé, on peut parler de performance d’acteurs sans doute mais ça ne suffit pas.
On voit des sexes sans trop savoir ce qu’ils apportent et on regarde ce film sans trop savoir ce qu’il nous apporte.
Quand je vais au cinéma c’est une partie du deal avec la personne derrière la caméra : je te donne mon temps et mon argent, donne moi quelque chose en retour.
Ici je n’ai rien reçu.
Dalbéra J.
Dalbéra J.

13 abonnés 3 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 septembre 2026
Il est très rare que je parte avant la fin mais ce fut le cas. Ce film m'a profondément ennuyé pour sa prétention intellectuelle alors qu'il n'a rien à dire. Je suis allé le voir car les critiques dans la presse étaient plutôt élogieuses mais, comme c'est souvent le cas dans ce milieu professionnel, ce sont les réputations des actrices, acteurs et du réalisateur qui priment même si le film est raté. On est dans cette situation.
Guiciné
Guiciné

213 abonnés 1 356 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 septembre 2026
Sans pour autant être totalement décevant, le film vaut principalement pour ses acteurs possédés et impressionnants.
Le scénario est assez simple par sa forme mais complexe par son fond et m’a perdu car les scènes se font souvent trop longues.
Dommage car énormément de potentiel .
illusionperdue
illusionperdue

3 abonnés 215 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 septembre 2026
Retour d'Arthur Harari en tant que réalisateur pour l'adaptation de la bande dessinée, qu'il a scénarisée avec son frère, le cas David Zimmerman, qui présente dès lors un puissant concept, celui d'un échange de corps avec une autre personne.

Poussé par le réalisme, le film est une pure exploration des sensations, inquiétante, troublante et parfois dérangeante, qui ne cherche pas l'explication, la spéculation, mais avant tout l'introspection, la méditation de tous et chacun face à lui-même, face à la densité de toutes ces possibilités.

Agissant comme un miroir de regard, c'est avant tout ce que l'on pourra y projeter qui en révélera la richesse et la finesse, avec quelques pistes dans le film : une entité fantastique, l'identité psychologique et philosophique, la transidentité relationnelle et sexuelle, l'opposition du féminin et du masculin, de cet orgasme à la fois comme petite mort et grand frisson où le cerveau s'éteint et revient, ces différentes parties de soi qui peuvent coexister pour trouver un chemin, conduisant au processus d'individuation et de transformation charnelle et spirituelle, ainsi que dans un contexte de renaissance, de réincarnation et de religion.

On a aussi la maladie ou la folie transmissible, l'apathie et la mélancolie, la dépression, la dissociation et la distanciation sociale et familiale, le vide existentiel et générationnel, les abus et les sévices, de l'enfance et de l'innocence, la peur d'être perdu et non reconnu, de ne pas être écouté et accepté, comme des immigrés ou des étrangers, à soi-même, mais aussi la mémoire d'un passé fantôme qui interroge ce qu'il reste de toutes ces vies après les décennies, quelles sont les traces qu'on laissera après notre passage ?! Un héritage, un message, ou encore des photographies de visage et de paysage qui finissent par s'oublier, s'aliéner et s'altérer face à l'inaltérable mutation du temps.

Comme dans un rêve méta-artistique, le film aura tendance à se prolonger bien après la séance, grâce à son rythme envoûtant et à ces silences, comme pour éveiller, et emporter avec nous une partie de cette étrangeté, cette opacité fascinante et bouleversante.

D'un autre côté, malgré un excellent casting et une œuvre hors du commun qui favorise et focalise sur la réalité tangible, ce n'est pas un film qui se veut accessible ni compréhensible, ce qui pourra créer de la frustration chez le spectateur, qui se dira que les situations sont dépouillées de dialogue et volontairement, artificiellement étirées dans la contemplation pour accentuer une forme de complexité d'auteur, tout comme le style de la mise en scène, longue et lente, appuyant les séquences et les regards hypnotiques, et qui, bien que riche en thématiques, pourra finalement rendre parfaitement hermétique cette expérience, qui ne suscitera ni la réflexion, ni aucune émotion.

C'est une œuvre qui pourra être considérée comme inaboutie, tant elle est traversée par trop de pensées souterraines qui n'auront pas de finalité, et que, comme une obsession de son propre concept, le film jonglera avec nombre de genres pour ne jamais se figer, tentant à la fois de capter le sentiment de l'instant, tout en restant en mouvement permanent.

En plus de l'origine culturelle des deux protagonistes, c'est là l'essence de la référence à Bob Dylan, celle d'un homme qui change de noms, ou de corps, et qui refuse d'être saisi et compris et qui fuit, trouvant son vertige dans une série de masques insaisissables, une dimension caméléon.

Intéressé pour enquêter sur les mystères identitaires des films et des séries, partager son raisonnement, son sentiment sur l'inexplicable ? Venez cogiter sur toutes les interprétations possibles de ce qui restera toujours, une inconnue.
senscritique . com/Illusionperdue
Leoj
Leoj

3 abonnés 39 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 septembre 2026
J'ai été subjugué par cette histoire qui ouvre la voie à de multiples interprétations. Je peux comprendre que certains n'aiment pas, ce genre de cinéma est particulièrement clivant. Mais je comprends moins que l'on se plaigne de ne "rien avoir compris". Il apparaît clairement, dès la première demi-heure du film, que nous n'aurons pas de réponse aux nombreuses questions soulevées ni aucune explication. À chacun de se faire son opinion. J'ai trouvé la mise en scène d'Arthur Harari vraiment exceptionnelle, et que dire des interprétations de Léa Seydoux et de Niels Schneider, dont les métamorphoses physiques pour ce film sont absolument incroyables. Préparez vous à plonger en apnée pendant 2h20. Le film est noir, très noir, souvent stressant malgré son rythme très lent, mais à aucun moment ennuyeux comme j'ai pu le lire ou l'entendre. Je le conseille à 100 % !
khesanh76
khesanh76

37 abonnés 363 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 août 2026
L'Idée de base était intérressante cad le basculement de l'esprit de deux êtres – totalement différents - dans deux corps opposés ( un mâle et une femelle), suite à un acte sexuel.
Mais c'est à peu près tout...Ensuite le film part dans des divagations qui font intervenir d'autres « permutations ». Mais on sent bien que cela sert surtout à rallonger la sauce...
Bref le scénario est extrêmement brouillon, on ne sait pas quelle histoire veut raconter le réalisateur...
2 heures à s'agiter sur son fauteuil en attendant le générique de fin...Les ressorts du fauteuil ont souffert !
Bertrand G.
Bertrand G.

2 abonnés 42 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 31 août 2026
2h21 de souffrance pour les personnages et autant pour le spectateur.

C’est long, filmé au cul de bouteille, triste et glauque. Le réalisateur réussit à rendre Léa Seydoux disgracieuse, de même, Niels Schneider semble habiter le corps d’un junky émacié.
N’est pas David Lynch qui veut et Harari a encore des progrès à faire, notamment en matière de scénarios (nb : je n’ai pas du tout aimé « anatomie d’une chute » (voir ma critique argumentée)).
L’idée scénaristique était pourtant séduisante : la perte d’identité, la dilution dans un corps inconnu, l’atteinte à l’image, en particulier celle physique de notre enveloppe corporelle que notre société exige sans défaut… mais l’on passe vraiment à côté de ce qui aurait pu être un bon film.
La scène de recherche de personnes ayant vécu des cas similaires via les réseaux sociaux et celles qui s’en suivent sont grotesques et naïves (« nous pensons qu’il s’agit d’une personne mauvaise qui essaie de passer d’un corps à l’autre ». Celle dans la boîte de nuit avec les effigies de Trump en pignata n’apporte rien, ci ce n’est à faire référence à Lynch et à créer une ambiance dérangeante. Le film est ponctué ça et là de références diverses et variées : David (Robert) Zimmermann/Dylan, Fenêtre sur cour/télescope du frère lillois, Eva Helsinger (patronyme du personnage campé par )/Helsingør le lieu où se trouve le châteaux de Hamlet, une pièce sur la crise d’identité (« être ou ne pas être, telle est la question ») et les photos de banlieues/destruction du passé au bulldozer
Justement, c’est ce manque de finesse de la mise en scène qui pose problème…
Bref, vous aurez compris, je n’ai pas aimé, et sauf si vous voulez vous faire des nœuds au cerveau et sortir de la séance déprimé, n’y allez pas !
QuelquesFilms.fr

364 abonnés 1 779 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 août 2026
En proposant une intrusion soudaine et incompréhensible du surnaturel dans un cadre réel et familier, ce film s’inscrit purement dans le fantastique. Un fantastique kafkaïen, qui a des résonnances avec La Métamorphose, tout en abordant un phénomène différent, qui tient de la métempsycose (la migration d’une âme ou d’un esprit dans un autre corps), même si ce concept vaut surtout pour après la mort. Ici, de leur vivant, plusieurs personnages changent de corps. Arthur Harari s’appuie sur une bande dessinée qu’il a cosignée avec son frère Lucas (Le Cas David Zimmerman) pour nourrir ce long-métrage très original et très audacieux, qui ouvre des voies narratives nouvelles, parfois sidérantes. Le développement du récit, complexe avec ses rebondissements et ses jeux de miroir vertigineux, est globalement bien tenu, même s’il tire un peu trop en longueur et tarde à finir, avec une fin qui aurait pu être plus marquante. Stylistiquement : pas d’effet superflu, dans un genre qui peut s’y prêter, mais une volonté de réalisme cauchemardesque, dans la grisaille du concret, qui conditionne aussi le regard, sec et cru, porté sur les personnages principaux. Des personnages campés par des acteurs qui jouent une partition extraordinaire pour traduire les changements de corps, essentiellement via le travail gestuel et l’éloquence de regards qui disent l’effroi, l’horreur, l’absurde… Bien dirigés, Niels Schneider, d’une noirceur décharnée, qui rappelle celle de Vincent Gallo, et Léa Seydoux, qui a tourné trois mois seulement après avoir accouché, n’ont peut-être jamais été aussi impressionnants, sans concession pour leur image. Au final, sans être plaisant ni parfaitement abouti, ce film reste une expérience existentielle unique, physique et mentale, où il est beaucoup question de la peur de disparaître et de l’étrangeté de l’altérité. Son mystère et ses multiples incidences troublantes nous hantent quelque temps encore après le visionnage.
Marc GUERET
Marc GUERET

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 août 2026
Très déçu par ce film terriblement lent et sans âme. Laborieux par le style, agaçant par la musique permanente, ennuyeux par le jeu des acteurs. Comment un tel film a t il pu être sélectionné pour le festival de Cannes ? Pour intellectuels névrosés.
lionelb30

546 abonnés 2 939 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 août 2026
Le film tient en haleine durant tout le film et c'est la principale qualité . L'histoire irréaliste n'apporte aucune réponse et donc l’intérêt d'un tel film est négligeable.
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