L'Inconnue
Note moyenne
2,8
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126 critiques spectateurs

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10 critiques
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20 critiques
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28 critiques
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25 critiques
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26 critiques
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Claudine G
Claudine G

229 abonnés 519 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 août 2026
Ce film n'a rien avoir avec le scénariste de "Anatomie d'une chute" certes le thème est très différend mais je ne peux imaginer l'écriture du même homme que pour "l'Inconnue" qui, lui est un pur navet !!!!
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

186 abonnés 598 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 août 2026
Ai vu « L’inconnue » d’Arthur Harari qui a été sélectionné en Compétition Officielle lors du Festival de Cannes 2026. Harari qui est également scénariste et le réalisateur du magnifique « Onoda » est aussi l’auteur de la bande dessinée « Le cas David Zimmerman » dont s’inspire le film. Je savais que ce long métrage était difficile d’accès et assez nébuleux dans sa narration. Je ne suis jamais vraiment rentré dans le film tant le dispositif m’a paru artificiel et les métaphores utilisées relativement obscures. David Zimmermann (Niels Schneider méconnaissable avec des airs de Nosfératu) est photographe. Il photographie les mêmes quartiers de banlieue parisienne à des époques différentes. Lors d’une fête il fait l’amour avec une inconnue (Léa Seydoux). Le lendemain matin il se réveille dans le corps de cette femme. Après s’être recherchés l’un l’autre, ils essayent d’entrer en contact avec des personnes qui auraient vécu la même chose. Même si je n’ai pas compris grand chose, je n’ai jamais rejeté le film dans son entier, tant le jeu d’acteur est époustouflant et d’une intensité rare. « L’inconnue » est de ces films hypnotiques et abscons, tout comme « Possession » de Zulawski, qui laissent une emprunte vive. Léa Seydoux est absolument magistrale de présence et d’investissement corporel dans un rôle relativement muet. C’est avec son regard qu’elle déchire l’écran d’une façon hallucinante. Niels Schneider est tout aussi puissant et prouve ici l’étendue de son talent. J’ai été envouté par la musique d’Andrea Poggio qui apporte avec des mélodies sérielles un univers onirique inquiétant qui manque parfois à l’image. Tout comme dans le film de Zulawski on retrouve l’attrait pour le minéral, les façades grises d’une ville vampirique, les zooms rapides, certains magnérismes fascinants… et il faudra probablement laisser du temps à « L’inconnue » pour laisser une marque prégnante dans l’histoire du cinéma. Je ne sais pas si le film parle de métempsycose, de métamorphose, d’anamorphose où d’autres choses… Une expérience intrigante et déstabilisante que je suis tout de même heureux d’avoir faite.
EP-Paris
EP-Paris

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 août 2026
Surprenant et profond, on sort de l'ordinaire et du formaté, ça lave les yeux et l'esprit. Thèmes adultes, univers où les autres humains disparaissent et où les seuls incarnés sont justement ceux qui ne savent plus qui ils sont et où ils sont.
Tumtumtree
Tumtumtree

203 abonnés 583 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 août 2026
Le film semble avoir déplu à beaucoup de spectateurs, on y va donc un peu à reculons. Comme on lit partout que l'intrigue est incompréhensible et qu'on s'ennuie, cela motive pour rester concentré et être prêt à se voir dérouté. Et cela fonctionne puisqu'au final, on comprend bien l'histoire et on est embarqué dans cette enquête tout à fait cohérente sur le changement de personnalité.
L'inconnue est proche du fameux film américain It follows. Harari nous livre un scénario avec de constants rebondissements, même si certains aboutissent à des impasses. Parfois les personnages rêvent, parfois ils se souviennent, parfois ils imaginent ce qui pourrait arriver. Tout cela introduit une part de complexité supplémentaire dans ce jeu de miroirs.
Le film est très intéressant sur la dissociation entre ce qu'on voit à l'écran et ce qu'on sait des personnages puisque les inversions de personnalités bouleversent tout. Les comédiens font un énorme travail pour incarner ces figures exilées. Niels Schneider est méconnaissable, et Léa Seydoux accepte de se montrer très très loin du glamour des James Bond.
Au final, je ne suis pas sûr qu’Harari pense sortir là le chef-d'œuvre du siècle ; il est sans doute bien conscient que ce n'est qu'un film de genre. Mais c'est bien mené et intéressant.
Reste que le choix (ou la contrainte) de tout filmer en un morne hiver rend le film assez triste car tout y est laid. Cependant il y a quelques belles inventions de mise en scène, notamment pour filmer la comédienne principale.
Bref si vous êtes prêt à passer plus de deux heures dans l'ambiance blafarde que montre la bande-annonce, et que vous appréciez des films comme It follows, Blow up ou Mulholland drive, vous apprécierez ce film bien construit, fondé sur une hypothèse fantastique et philosophique cohérente.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

118 abonnés 385 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 août 2026
L'Inconnue marque le retour d'Arthur Harari derrière la caméra dans un registre où le fantastique devient le prolongement d'une crise intime. Cosigné avec Lucas Harari, le film part d'un dispositif vertigineux — un homme se réveille dans le corps d'une femme qu'il ne connaît pas — pour construire moins un récit de transformation qu'une interrogation sur l'identité, le désir et le regard porté sur l'autre.

À bientôt quarante ans, David Zimmerman mène une existence presque invisible. Photographe sans véritable reconnaissance, solitaire au point de rarement quitter son domicile, il accepte un soir de suivre ses amis dans une fête. Au milieu de la foule, son attention se fixe sur une inconnue. Il l'observe, la suit, fasciné sans réellement comprendre ce qui l'attire vers elle. Quelques heures plus tard, lorsqu'il reprend connaissance, David découvre l'impensable : il habite désormais le corps de cette femme.

Arthur Harari ne traite pas cette métamorphose comme un simple ressort fantastique. Le phénomène existe, mais son explication importe finalement moins que ses conséquences. David, photographe habitué à regarder le monde à distance, devient soudain lui-même un autre objet de regard. Ce déplacement constitue l'une des idées les plus fortes du film : celui qui observait doit désormais expérimenter une apparence, une présence et une perception sociale qui ne sont plus les siennes.

Le scénario refuse ainsi les facilités que pouvait provoquer un tel concept. L'étrangeté s'installe progressivement dans le quotidien et nourrit un récit où la question « comment retrouver son corps ? » se double rapidement d'une interrogation autrement plus troublante : que reste-t-il de notre identité lorsque notre apparence disparaît ?

Léa Seydoux trouve dans ce dispositif un rôle particulièrement complexe. Elle doit faire exister un personnage dont le corps et l'identité ne coïncident plus, sans réduire cette transformation à une imitation. Son interprétation repose beaucoup sur les gestes, les hésitations et une manière de rendre perceptible l'étrangeté d'un individu prisonnier d'une enveloppe qui ne lui appartient pas.

Niels Schneider apporte au récit une présence plus intérieure, parfaitement adaptée à la solitude initiale de David. Valérie Dréville complète cette distribution en participant à l'ambiguïté constante d'un film qui préfère souvent suggérer plutôt qu'expliquer.

La mise en scène épouse cette incertitude. Reflets, cadres, photographies et regards deviennent autant de moyens de questionner la perception. Le fantastique reste volontairement discret, presque froid, ce qui rend la situation d'autant plus inquiétante. Arthur Harari préfère le malaise à l'effet spectaculaire et laisse au spectateur le temps d'éprouver cette perte progressive de repères.

Cette approche exigeante pourra parfois donner au film une certaine distance et quelques passages paraissent volontairement opaques. Mais cette étrangeté constitue précisément sa singularité.

Troublant et profondément singulier, L'Inconnue utilise le fantastique pour questionner ce qui constitue une identité lorsque le corps ne correspond plus à celui que l'on pense être. Arthur Harari signe un film déroutant et élégant, porté par une Léa Seydoux remarquable, où le mystère devient progressivement une réflexion sur le désir, le regard et notre rapport à nous-mêmes.
Padupuy
Padupuy

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 août 2026
Pourquoi tant de haine. Une ambiance glauque dans un film où il ne se passe rien. Ouf enfin la fin.
Fabien D
Fabien D

219 abonnés 1 288 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 août 2026
Curieux film que l'inconnue, un body swap movie un peu neurasthénique au rythme assez lent. Si l'on perçoit les enjeux existentiels d'un tel sujet , on peut se demander l'intérêt de cette lenteur qui permet cependant de créer un climat propice à cette inquiétante étrangeté. Les acteurs interprètent des personnages assez désincarnés qui vivent cette expérience de l'altérité de manière parfois peu crédible. Si la mise en scène parvient à conférer à l'ensemble une forme de beauté glaciale, on peut regrettée l'utilisation d'un leitmotiv musical qui ne faut que surligner ce qui se passe l'écran. Au final, la dernière partie du film devient presque banale là où l'on aurait pu apprécier quelque chose de moins appliqué mais de plus étrange ou expérimental. Bref, une œuvre ambitieuse mais qui demeure, à mon sens, inaboutie.
Antoine Monfajon
Antoine Monfajon

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 août 2026
Malheureusement la nature ne m'a pas doté d'assez de neurones pour comprendre ce film.
Pour etre resté jusqu'à la fin je pense qu'on peut m'attribuer un prix.
Stéphanie Renault
Stéphanie Renault

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 août 2026
Les acteurs sont bons mais le scénario est mauvais. Avec un sujet comme ça, on peut faire un vrai thriller pourtant.
Kat's eyes
Kat's eyes

71 abonnés 559 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 août 2026
Pour le dire poliment, ce film est un calvaire : très/trop long, à l'écriture aussi incompréhensible que sa réalisation, glauque et incohérent... L'interprétation habitée, au propre comme au figuré, de Léa Seydoux et Niels Schneider ne suffit pas à sauver le film de sa prétention et de sa vacuité. Un film qui semble plus fait pour le plaisir solitaire de son réalisateur que pour celui de ses spectateurs et c'est bien dommage.
afoca
afoca

4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 août 2026
Scénario incompréhensible. le film passait dans une toute petite salle à Aix en Provence , 7 personnes sont sorties . les autres à la fin étaient en colère d'avoir perdu 2 heures , s'en prenant au projectionniste qui n'y était pour rien , du jamais vu .
Tout est noir sombre , la musique insupportable, aucun suspens . j'ai perdu mon temps .
Madame Triet aurait pu conseiller son compagnon , n'est pas réalisateur qui veut . Et le public , Monsieur Harari y pense t il ?
Et que vient faire la religion , la circoncision, être juif ou pas dans les échanges??
That is the question !!
Jecesse
Jecesse

5 abonnés 17 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 août 2026
Film d’une audace folle
Image dingue
Jeu rien à. Dire
Rien à dire
Excellent
Excellent !!!!!!!!!!
Rick E
Rick E

12 abonnés 1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 août 2026
Sorti à l’instant de la séance du film L’inconnue , surprenant, captivant, déroutant , voir angoissant ! J’ai beaucoup apprécié cette histoire fantaisiste et très touchante… Léa Seydoux sublime interprétation , Nils Schneider crève l’écran avec un visage qui m’a fait penser à du Pasolini , Le duo est magistral !
Gc Distribution
Gc Distribution

7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 août 2026
C'est long, c'est long, c'est long, l'histoire ne démarre pas on essaie de s'accrocher mais peine perdue c'est incompréhensible même la fin on reste sur sa faim, salle presque vide quelques spectateurs abrègent le supplice sortant en cours de projection,1h30 aurait largement suffit. à éviter
Shawn Atreides
Shawn Atreides

37 abonnés 56 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 août 2026
Si la première partie laisse une sensation étrange vis-à-vis des interactions entre les personnages, la seconde épouse la déconnexion et provoque, via une succession de renversements de perspectives, un effet de profonde sidération.

Contrepied quasi total au film The Substance, auquel il m'est arrivé de penser durant la projection, Harari parvient à proposer une forme nouvelle de body horror, aussi bien physique que mental, en utilisant davantage le pouvoir évocateur et l'intériorité plutôt que la surenchère graphique.

Véritable exercice de décentration, le film nous propulse tour à tour dans les psychés plurielles des âmes qui croisent le chemin sinueux des protagonistes.

Une expérience à méditer au même titre qu'un certain Enemy de M. Villeneuve.
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