567 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
126 critiques spectateurs
5
10 critiques
4
20 critiques
3
28 critiques
2
25 critiques
1
26 critiques
0
17 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
capirex
197 abonnés
836 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 29 août 2026
Film assez particulier là d'Arthur Harari même si paradoxalement il s'avère hypnotisant je ne suis pas sûr d'avoir compris où le réalisateur voulait nous emmener à travers cette quête d'identité ...
Une quête sans fin, sans aucune réelle solution. La vie finalement... constamment en recherche de soi. J'ai adoré ce film. L'image est d'une beauté incroyable. Les zooms ohlala les zooms sont si bien choisis. Le montage est d'une justesse incroyable, c'est fluide, ça ajoute une atmosphère d'étrangeté qui s'accorde à l'histoire. La seule chose qui m'a gênée au montage étaient les flashbacks qui n'étaient pas clairs réellement, on comprend après quelques secondes que c'est un flashback. Concernant le jeu d'acteur, bon Seydoux joue bien les intentions mais je vois Léa Seydoux et pas l'homme qu'elle est censée incarner. Face à elle Niels Schneider est d'une justesse incroyable. Je n'ai pas les mots pour décrire son jeu qui est encore une fois incroyable. La mise en scène d'Harari est juste et marche si bien. Franchement, très bon film. Autre chose qui m'a gêné c'est que j'ai eu l'impression que la fin était bâclée ou sinon je ne l'ai juste pas comprise ce qui est très frustrant.
Une presse avec des critiques dithyrambiques, un casting et un réalisateur alléchants, j’attendais beaucoup de ce film.
Quelle déception!
Ce film interminable multiplie les plans serrés sur le visage de Léa Seydoux, qui pleurent toujours aussi bien et de Neil Schneider. Les deux acteurs brillent par leur sobriété et la subtilité de leur jeu. C’est probablement ce qui sauve ce film abominablement ennuyeux et long. Il y a bien de belles idées ça et là, mais que c’est long Que c’est long.
Dommage.
PS: je m’interroge sur le plébiscite de la presse spécialisée. Mesdames et Messieurs les critiques, vous êtes-vous concertés autour d’un repas avant de coucher sur le papier autant d’éloges  ? Pour qui écrivez-vous ? Le public? À lire les commentaires des spectateurs sur ce site, dont les propos rejoignent sensiblement les miens, je m’interroge… 
Désolée mais je suis partie au bout d'1h10 je n'en pouvais plus de tant de glauque, un peu ridicule, on n'y comprends rien, c'est très très long et la musique est insupportable....bref je n'ai pas compris le propos et l'intérêt de ce film mais au moins j'aurais essayé
Le scénario est tellement obscur qu’il faut une bonne heure pour commencer à comprendre de quoi il s’agit. Les dialogues sont inaudibles, tout est moche d’un bout à l’autre, les décors uniformément glauques, et les acteurs se traînent en reniflant d’un bout a l’autre de cette interminable perte de temps.
Un photographe qui se cherche rencontre, dans un genre de bal costumé un peu glauque et après avoir pris une sorte d’ecstasy ou autre drogue du genre , une fille qui lui fait l’amour tout de go dans une cave tout en hurlant à faire mollir le plus convaincu des priapes. Dans les minutes qui suivent le photographe se réveille en elle, petite , grosse et bouffie, par une sorte de métempsychose un peu simplette. Alors entre un film qui raconte ça et un film qui ne raconte rien, je crois que je préfère de loin le film qui ne raconte rien tellement le film qui raconte ça paraît vide et creux à mourir.
Tout ça pour ça ? Plus de deux heures à tourner en rond autour de transferts de personnes pour au final déboucher sur une impasse. Heureusement les acteurs font le job mais le scénario est vraiment trop faible. Décevant.
La Direction artistique est assez triste et l’histoire un peu compliquée pour pas grand-chose. N’est pas Lynch ou Hitchcock qui veut. Dommage l’idée de départ était bonne. Les acteurices font ce qu’ils peuvent point y croire mais le film m’a laissé de marbre et en proie à un grand et long ennui. Pourquoi tant de films durent désormais 2h30 ?
Au fur et à mesure de la séance, des personnes se levaient et sortaient de la salle. J'ai résisté jusqu'à la fin mais ce n'est pas l'envie qui me manquait
Arthur Harari construit une œuvre étrange, dense, parfois presque opaque, mais fascinante, qui transforme un point de départ fantastique en vertige existentiel sur l’identité, la transformation et la disparition.
Les photographies anciennes de villes, confrontées à ce qu’elles sont devenues au fil du temps, qui reviennent régulièrement dans le film, offrent à ce titre une magnifique métaphore de ce questionnement.
La mise en scène participe pleinement à cette sensation de vertige. Harari convoque régulièrement un cinéma des années 70, avec ce grain d’image et cette colorimétrie si particuliers, mais aussi une caméra toujours dans un mouvement faussement hésitant et qui ne lésine ni sur les zooms ni sur les travellings instables. Quelque chose paraît constamment vaciller dans l’image, comme si la forme elle-même épousait la perte de repères des personnages. La bande originale prolonge admirablement ce trouble : son thème au piano, simple et entêtant, revient comme une obsession et contribue énormément à l’atmosphère inquiétante et malaisante du film.
Léa Seydoux et Niels Schneider sont remarquables, dans des rôles d’une grande complexité puisqu’ils doivent constamment être eux-mêmes tout en laissant affleurer quelqu’un d’autre. La transformation physique de Niels Schneider est particulièrement saisissante, tandis que Léa Seydoux propose une opacité de jeu assez fascinante.
Tout n’est pourtant pas aussi maîtrisé. Le film est long, et cette durée se fait vraiment sentir, notamment lorsqu’aux deux tiers du récit, le film s’engage dans un nouvel axe narratif qui n'enrichit pas vraiment ce qu’il avait construit jusque-là . Il faut également accepter de ne pas tout saisir, de se perdre : L’Inconnue est une œuvre exigeante, pas forcément très accessible, à côté de laquelle il est probablement très facile de passer.
Un film captivant, audacieux, sombre, mélancolique et envoutant. Si l'on pense parfois à Hitchcock, Cronenberg ou Carax, je crois pouvoir aller jusqu'à dire que je n’avais sans doute plus ressenti au cinéma un tel mélange de vertige, de malaise et de fascination depuis David Lynch.
Et bien c'est un film qui prend son temps, 2h 10. Je comprends que l'on puisse être happé par ces échanges d'enveloppes corporelles, par la musique répétitive et hypotonique, ce n'est pas mon cas. Je ne conçois pas une scéance de cinéma comme une souffrance, mal filmée, c'est certainement le choix du cinéaste, la laideur des corps, des décors, la lumière 2 acteurs principaux donnent beaucoup, bravo à eux.
J'ai beaucoup aimé la BD (Le cas David Zimmerman ). J'ai donc eu envie de voir le film. Déroutant, questionnant, parfois heurtant et bouleversant. il vient interroger sur la perte de soi, l'oubli et la renaissance. Je reste mitigée.
Film pour le moins assez inintéressant Un scénario qui tient sur un mouchoir usagé Il aurait pu durer 1h de moins facilement Je n’ai juste rien ressenti, pas de tristesse face à la situation, juste à la limite de l’incompréhension
Très particulier, étrange et en même temps prenant et déstabilisant. Ça nous malmène, tant le film est traité avec un réalisme saisissant. Cette approche m'a très vite fait penser à "La Métamorphose" de Kafka. Dans le film, ce sentiment de devoir accepter l’impossible comme s’il faisait partie du quotidien est terrifiant. Et plus encore, cette incapacité à l’expliquer à ses proches. J'ai hésité entre 2,5 et 3 sur 5 mais je mets 3 pour l’originalité et l’expérience que le film propose.