Original mais bizarre, assez inintelligible voire carrément abscons, mais ça tient en haleine et comme dit précédemment c'est original et c'est devenu rare.
Film complexe et glauque. Scenario difficile à suivre dont on ne comprend pas la finalité...changement de corps suite a des rapports sexuels sans retour...quel message? Des Longueurs....
Trop long, trop lent, une action qui s’éternise à n’en plus finir. Reste des personnages attachants et superbement joués par de comédiens métamorphosés et presque méconnaissables. Pour un public,,, patient..,
L'ambition est grande et louable, mais Harari qui se veut un franc-tireur du cinéma français, n'a pas les épaules d'un Carax ou d'un Dumont. Son film manque de vision et d'ampleur, tout y est rabougri, moche et triste (lumière, décors, costumes...), il lui manque le talent d'un formaliste comme Glazer avec Under the skin pour nous emmener dans son monde. Il y a chez lui comme une forme de sado-masochisme à rendre tout difficile aux spectateurs, de le priver de dialogues, de sens, de tension et d'émotion. D'autant plus regrettable que les acteurs se donnent corps et âme, mais à part les observer de manière plus morbide que sensuelle, il ne leur offre pas grand chose à défendre, alors on constate vainement le corps amaigri et squelettique de NIels Schneider (après Tahar Rahim dans le Ducorneau) et celui de Léa seydoux en sortie de grossesse. Triste aussi d'avoir expurgé la dimension historico-traumatique de la Shoah qui donnait la profondeur et une clé du songe à la BD de son frère.
Film dérangeant et bien dans l'air du notion de double a déjà été exploitée dans la littérature ( Borges ou autres)mais ici, nous sommes plutôt dans une quête d'identité homme -'est parfois glauque et surtout tourné dans des lieux sans âme, désordonnés, avec des effets miroir car le héros est photographe et l'héroïne, metteur en scène (Léa Seydoux,surprenante d'intensité bien que moins jolie que d'habitude).On tourne donc sur les notions de "qui sommes-nous ? Sommes-nous ce que les autres voient de nous ? " démarre dès le départ avec la scène des masques et se poursuit tout au long du film.
le peu de choses compréhensibles est sans intérêt....et ça dure 2h 20! En rendant les acteurs presque méconnaissables, le metteur en scène a dù penser enrichir le contenu, malheureusement,il est vide.
Spéciale du fait par le mystère autour de Léa Seydoux et Niels Schneider. En quête de réponse à ce qu'il leur est arrivé. Intriguant car jusqu'où ça va mener cette histoire qui était très originale. Avec un début bien mystérieux.
Pour Léa Seydoux et Niels Schneider, ils ont très bien joué leur personnage(s). Des rôles complexes mais très bien faits, où on peut ressentir leur désarroi. Ils nous ont emmenés dans leur quête d'identité et de vérité.
Harari se plante une fois de plus avec une histoire cousue de fil blanc ou à dormir debout. Niels Schneider en dépressif, Léa Seydoux enlaidie. Le scénario est tellement tarabiscoté, tellement tordu et aigre que l'on abdique dès le début. Un film sinistre, ennuyeux qui ne mérite pas le prix d'une place de cinéma.
Je précise quer cet avis m’est propre et qu’il n’a pour but que de témoigner que de mon expérience cinématographique de ce film vu aujourd’hui à 9h15 aux Halles dans la salle 10 (souvent réservée aux avant-premières). J’ai été saisi de voir aussi peu de monde à cette première séance qui est si cruciale pour l’avenir d’un film dans les salles obscures. J’ai envie de défendre ce film parce que s’il était signé d’un grand nom comme Cronenberg, il aurait probablement attiré davantage de spectateurs à la première séance (on ressent par moments son influence) ou s’il était signé Carax, il aurait sûrement suscité la curiosité des cinéphiles (il y a aussi une atmosphère proche des derniers films de ce dernier). Enfin, c’est un film qu’il faut regarder avec patience et gourmandise. En effet, si l’on prend la peine de se plonger pleinement dans l’intrigue, on réalisera la richesse de l’écriture et l’habilité du scénario. C’est un film à voir en salles et à revoir chez soi. Les cinéphiles devraient aller voir ce film. C’est presqu’un exploit de parvenir à produire ce type de long-métrage en France et ma sincère reconnaissance va aux producteurs de celui-ci ; c’est un vrai film de cinéma, un vrai film de genre. Je lui souhaite une belle carrière à l’internationale et regrette souvent que ce type de film n’ait pas davantage d’audience en France
pas du tout aimé ! le thème du swap de personalité aurait pu être fort, mais ce n'est pas le cas ... (malgré l'ajout de la jumelle, qui ne joue quasiment aucun rôle dans l'histoire) : pas de rythme, de tension, d'émotion (même si on appuie sur les moments où on devrait en ressentir !), le film n'évolue pas, ne va nulle part ... et la salle rigolait dans les scènes de sexe, pas du tout crédibles. 2h en plus ...on s'ennuie ...
Premier avis sur cette appli, tant il me paraît nécessaire d’avertir les cinéphiles : ne perdez pas 2h20 de votre temps devant cette œuvre, tout droit sortie d’un trip de MDM*A.
comment dire ? C'est quoi ce maquillage ? Le premier plan sur Niels Schneider Mon dieu ! Pourquoi il a du mascara ? Pour un mec paumé il est drôlement soigné Et l'image générale On dirait un court métrage L'interprétation est du même tonneau C'est hésitant Bêtement sérieux ça va pas du tout L'idée est vraiment top J'avais très envie de le voir Mais le ton Le manque d'ambiance J'oubliais la musique Quelle cata ! Ce piano sensé être intrigant On dirait de la musique libre de droit Ou faite par IA L'intention générale qui pousse vers le mystère On la comprend beaucoup Beaucoup trop intellectuellement On ne ressent rien Comme c'est bizarre ce film On dirait un film d'école de cinéma Pas encore pro Encore très amateur Qu'est ce qu'il foutait à Cannes ce film ? Après je salue l'intention de bizarrerie L'idée Le rythme plutôt lent L'absence de dialogue Mais vraiment ça fonctionne pas Enfin pour moi Il est bêtement sérieux ce film Mal fait techniquement On ne ressent aucun plaisir du réal à mettre en scène une intrigue fantastique plutôt excitante
En fait, plutôt que l'"Inconnue", Arthur Harari aurait pu l'appeler "la Chute d'une Anatomie". Il se débat en effet pendant 2h20 à se sortir du succès gigantesque du célèbre film de Justine Triet, comme s'il devait se réapproprier son corps et son âme de cinéaste à lui. Hélas, en utilisant presque exclusivement les moyens du scénario, qu'il pousse jusqu'aux limites de la cohérence, il renonce à ce qui aurait été une marque authentiquement personnelle : s'affirmer par la mise en scène et la direction d'acteur, ici réduites aux déambulations hagardes et immobiles de Léa Seydoux et Niels Schneider qui ont l'air, à chaque instant, d'essayer de comprendre le scénario du film dans lequel ils jouent. Léa Seydoux semble la seule à se mettre en risque intimement, physiquement, rendant par instant plausible que son corps lui soit devenu étranger. Ce que Niels Schneider et Arthur Harari font aussi, mais avec une application de bons élèves. Et là, on s'ennuie ferme.