"Nino" bien noté par la critique, en compétition cette année au festival de Cannes (semaine de la critique) est un drame français moyen dans l'ensemble. La réalisatrice Pauline Loquès, avec son premier long-métrage, propose un film avec des idées intéressante qui aborde des thèmes contemporains tels que la filiation assistée et le cancer, touchant de plus en plus de jeunes. La performance subtile de Théodore Pellerin, qui pourrait recevoir une nomination aux César, est à noter. Cependant, j'ai trouvé l'ensemble trop faible, manquant d'émotion et d'une intrigue qui peine à vraiment prendre son envol, ce qui a conduit à une certaine déception en quittant la salle à la fin de la projection.
La caméra suit sur 3 jours et au plus prêt Nino, de la sidération à comment intégrer une terrible nouvelle et comment l'annoncer. Les rencontres et événements qui se déroulent alors deviennent accessoires. La solitude absolue avec un secret, son mal intérieur se téléscope avec un monde qui continue de tourner. Quel dommage, les choix faits de ce récit n'apportent pas l'intensité et la profondeur attendues. Et que dire du montage chaotique.
Mise en scène minimaliste… Des petites touches, des regards, de la complicité, de la peur de l’inconnu… Troublant mais j’ai ressenti peu d’émotion devant ce personnage qui plane sur les événements
Affligeant !! Ce film a tout pour être beau, mais rien ne fonctionne. Les personnages ne s’écoutent pas. Ne se parlent pas. Tout passe à côté. Tout ça pour dire, montrer la maladie d’un jeune homme. D’un jeune, bel et talentueux acteur. Mais à part lui, qui occupe l’espace et est trees beau par sa présence, le reste est raté. C’est triste. Parce que rien ne se dit pendant ce film. Et c’est pas bien. C’est raté.
Assez surpris des critiques, un film qui part d’une bonne intention et qui m’a donné envie au premier abord.
Dès les premières scènes on ressent un vide émotionnel de l’acteur et sa nonchalance qui perdureront tout le long du film et qui n’apportent rien si ce n’est de l’ennui.
Sensible, un sujet traité avec douceur et tact. Le rythme est cependant un peu mou. Un vrai film “francais” qui mériterait plus de rythme pour être emballant.
Je suis triste de mettre cette note car la thématique est intéressante et importante à traiter. Cependant le film passe totalement à côté, c’est mou, et la mise en scène est bâclée, surjouée.
Quel ennui ! Il ne se passe rien dans ce film. Le sujet est émouvant et pourtant, on ne ressent aucune émotion. Le personnage principal est impassible. On n'apprend pas à connaitre les personnages. Les dialogues sont d'une banalité affligeante. J'ai vraiment du mal à comprendre l'engouement pour ce film. 1h30 ressenti 3h00
Partant d'une bonne idée, et bénéficiant d'un bon début, le film s'embourbe rapidement dans les méandres de l'ennui cinématographique à cause de scènes inutilement étirées et auteurisantes, des tunnels de dialogues agaçantsspoiler: (le personnage a du mal à finir ses phrases, car il n'arrive pas à parler de sa maladie...) et le jeu très statique et monotone de l'acteur principal (Théodore Pellerin, qui a ici le charisme d'une asperge). Ces 1h36 ont semblé en durer le double.
S’extasie qui veut, mais à force de sous jouer l’émotion et l’empathie il n’y a plus grand chose qui passe et on reste un peu indifférent au sort de ce jeune homme un peu trop lisse
Un film d'une finesse et profondeur folles. Toujours à hauteur de personnage, chaque geste, chaque regard est juste et pourtant ils n'ont l'air de rien. Finesse des dialogues aussi et de la mise en scène. Malgré la gravité du propos et une espèce de mal de vivre général, le film est lumineux et drôle par fulgurance. J'ai aussi été extrêmement touché par les relations entre les personnages, les non-dits, les trop-pleins qui ne débordent pas. Très belle surprise, très beau 1er film. Cinéaste à suivre...