Nino
Note moyenne
3,9
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219 critiques spectateurs

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CINÉ FEEL
CINÉ FEEL

82 abonnés 285 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 novembre 2025
Un film que l’on a envie d’aimer, qui commence très bien, de manière abrupte et radicale. . On est comme Nino abattus par le diagnostic médical et cet engrenage qui le fait passer en quelques scènes du jeune homme malade au survivant. Et puis ça s’effiloche progressivement, par la rencontre de personnage peu intéressants : la longue scène de fête au milieu du film en est le meilleur exemple, longue et conventionnelle. L’errance de Nino le conduit ensuite à des rencontres scenaristiquement intéressantes, souvent anecdotiques et peu crédibles, qui ramène le film à une petite tranche de vie alors qu’il aurait pu nous bouleverser. Dommage car l’ interprète principal est touchant et l’on espère le revoir bientôt.
Jylg
Jylg

55 abonnés 492 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 octobre 2025
Sans être pathos, cette histoire est bien décrite et jouée avec sobriété par des comédiens au top. À recommander.
Clntra
Clntra

41 abonnés 270 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 octobre 2025
L'histoire de cet homme apprenant qu'il est atteint d'un cance, se livre à un profond travail d'introspection, me semble trop confinée dans un cadre individuel. Aucune relation avec le monde extérieur, Aucune relation avec les êtres qu'il aime. La réalisation est neutre un peu trop et toute les péripéties qui interviennent sont abordées sans une réelle énergie
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 septembre 2025
Nino vient récupérer ses résultats après des tests médicaux. Suite à un loupé de communication au niveau de l’hôpital, on lui annonce très brutalement que ses symptômes sont dûs à un cancer de la gorge. Choqué par cette nouvelle et ne parvenant pas à assimiler l’information, il réalise qu’il a perdu ses clés. Nino erre dans Paris et part à la rencontre de ses proches. EN salle le 17 septembre.

spoiler: "Nino" est une très belle balade dans les différents quartiers de Paris. J’ai adoré suivre l’errance de ce personnage taciturne, le temps d’un week-end. J’ai pris plaisir à reconnaître les différents lieux de vie, et aucun doute que parisiens ou anciens parisiens ressentiront la même chose. L’acteur principal propose une prestation assez époustouflante, tout en subtilité. On voit se dessiner les émotions contraires sur ce visage distant, qui parvient petit à petit à se faire à l’idée que sa vie va changer brusquement. Seul petit bémol selon moi, la quête de la congélation des spermatozoïdes que je ne parviens pas forcément à comprendre comme un axe majeur du film.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 novembre 2025
Regards de femmes

Il s’agit du premier long-métrage - Prix D’Ornano à Deauville -, réalisé par Pauline Loquès, ancienne programmatrice sur France Inter. 96 minutes tout en délicatesse pour parler de la maladie, de l’amour et l’amitié. Dans trois jours, Nino devra affronter une grande épreuve. D’ici là, les médecins lui ont confié deux missions. Deux impératifs qui vont mener le jeune homme à travers Paris, le pousser à refaire corps avec les autres et avec lui-même. SDF malgré lui pour quelques jours, le héros balade sa peine et ses doutes à travers le 19ème arrondissement de Paris. Au gré de ses rencontres, le personnage se précise, prend de l’épaisseur et finit par nous charmer. Très joli comédie dramatique portée par un jeune comédien venue de la Belle Province.
En fait, il s’agit ici du regard de plusieurs femmes sur un personnage masculin atypique. La cinéaste a voulu évoquer la maladie mais sous un angle différent. Plutôt que de montrer son personnage principal en train de lutter contre le cancer, elle a ainsi choisi de s’intéresser à ce que le cinéma montre plus rarement, à savoir les jours qui précèdent le début du traitement chez les malades. La déambulation douce amère du héros va lui permettre de se mieux connaître lui-même, Le film évite tout pathos, alors qu’au contraire, il visite toutes les nuances de la délicatesse. Très belle écriture, sublimée par une mise en scène raffinée et sans esbroufe et une très belle interprétation, font de ce film une pépite précieuse.
Le québécois Théodore Pellerin, qui, malgré son jeune âge, a derrière lui une carrière copieusement fournie, porte le film de bout en bout avec une grâce infinie. Au hasard de son errance de 3 jours, il croise William Lebghil, Salomé Dewaels, Jeanne Balibar, Camille Rutherford, Mathieu Amalric… Voilà un film marqué par la simplicité et l’authenticité. On ne pleure pas parce que c’est triste, mais parce que c’est beau. A voir s’il en est encore temps, car ce film est sorti en septembre.
vincent COLLIER
vincent COLLIER

67 abonnés 220 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 septembre 2025
Un film sensible porté par son jeune rôle principal plein d'avenir et de nombreux petits rôles. En revanche le sujet est triste et le déroulé trop linéaire. Dommage mais c'est du cinéma de qualité
Rémy LE BIHAN
Rémy LE BIHAN

23 abonnés 96 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 septembre 2025
Théodore est très touchant dans son interprétation et sa sensibilité, Bon scénario pour ( enfin ) comprendre que la vaccination au MPV est essentielle pour éradiquer plusieurs cancer , tel que celui de l’utérus , le gorge et bien d’autres ….
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 22 septembre 2025
J’ai eu du mal à rentrer dedans au début, principalement parce que c’était beaucoup filmé en 8, mais plus le film avançait, plus je m’attachais à ce personnage. Une histoire peut-être légèrement clichée mais très bien exécutée et touchante. Clichée parce que c’est pas mal vu et revu ce genre d’étude d’un individu qui spoiler: garde son cancer pour lui, pendant un temps, jusqu’à s’isoler dans son monde.
C’est sur la forme que le métrage m’a plus convaincu. J’aime bien le fait que ce protagoniste prouve spoiler: qu’il peut être très difficile d’annoncer ce genre de choses à son entourage avec cette grosse pression quotidienne qu’il subit. J’adore aussi comment il apprend qu’il est malade. Le film ne l’introduit quasiment pas et le médecin lui annonce directement, comme pour dire que ça peut arriver à n’importe qui, n’importe quand.
C’est un récit bien compressé, très efficace, super bien écrit à l’image de certaines répliques d’une belle puissance et bien mis en scène avec quelques plans géniaux. J’ai donc beaucoup aimé Nino, une œuvre assez poétique. Merci encore au cinéma français. 15/20
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

32 abonnés 332 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 octobre 2025
La réalisatrice ne joue pas avec le spectateur : on rentre dès les premières secondes dans le vif du sujet.
Pas de préambule on est directement au coeur de l'action avec Nino.

C'est un récit puissant dans sa simplicité !

On suit ce personnage en décalage avec la société, bordé de spleen et de mélancolie dans toutes les étapes : l'annonce brutale, le déni, l'annonce aux proches et l'acceptation.

On est à ses côtés pendant les 3 jours de son errance dans les rues de Paris et dans sa vie, à essayer d'annoncer la nouvelles à ses proches sans y parvenir.

L'acteur principal est bouleversant, mêlant naïveté et pudeur, exprimant une multitude d'émotions par son regard.
(Vous aussi vous trouvez qu'il a de faux airs de Pierre Niney ?)
Et quel plaisir de retrouver William Lebghil que j'adore !

Ce film nous happe en plein coeur et on ne peut que se sentir concerné par le vécu du personnage principal.

C'est un film délicat, bien écrit qui mise sur les non-dits et l'imperceptible.

Un récit qui ne peut pas nous laisser indifférent, surtout face à cette annonce brutale et sans émotions qui ne peut que nous heurter de plein fouet.

Le personnel médical est compétent mais il faudrait que les médecins se forment sur le côté tact et psychologique qu'implique l'annonce d'une maladie grave, surtout quand la personne ne s'y attend pas du tout... Ça m'a choqué mais c'est bien représentatif de la réalité !

Un film poétique, délicat et intelligent à voir absolument !
Nine
Nine

14 abonnés 154 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 octobre 2025
Difficile de noter ce film qui conviendra totalement au petit écran pas la platitude de sa mise en scène mais qui dans le fond est très touchant. Et triste, on ne ressort pas avec un moral au top malgré le message positif. On y notera des références à la désorganisation des établissements médicaux.
Mathilde Neyme
Mathilde Neyme

6 abonnés 7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 septembre 2025
Un film poignant, émouvant sur un sujet sensible. Les acteurs sont incroyables de justesse et la lumière les met parfaitement en valeur. On ne s’ennuie pas.
Matthieu B.
Matthieu B.

17 abonnés 290 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 septembre 2025
Film visionné au cinéma.

Se concentrer sur les jours entre l'annonce du cancer et la première séance de soin est un thème encore peu abordé au cinéma. L'esthétique se concentre sur des scènes sombres, la majeur partie du film se déroule d'ailleurs dans la pénombre, sorte de parallèle avec les sentiments de Nino.
L'intrigue tourne autour d'une succession de discussions gênantes, confuses et rarement digne d'intérêt. Encore une fois, c'est probablement volontaire pour rappeler l'état d'esprit du jeune homme.
Beaucoup de bienveillance vient rythmer la vie de Nino et c'est de là où vient la lumière pour ce personnage.

Ce film est un appel à tout ceux qui traversent ça. Le résultat, nous ne l'avons pas, mais le faire accompagné, ça soulage.
Ilo Pol
Ilo Pol

4 abonnés 17 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 octobre 2025
Le film est intelligent, fin, drôle...pas évident avec un tel sujet. il redonne espoir en l´humanité.
Isabelle K.
Isabelle K.

4 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 octobre 2025
Quel merveilleux film. Délicat, simple et si touchant. D’une poésie discrète telle, qu’on se croirait dans un autre pays, une autre époque ; un pays, une époque où la violence n’existe pas, ni l’immédiateté, ni la frustration, ni l’irrespect ou le mépris ; un pays, une époque où personne ne juge ni ne stigmatise, ni ne cherche à en découdre ; un pays, une époque où l’humanité a repris le dessus, sans en rajouter, ça se serait fait comme ça, naturellement, comme la nature a naturellement repris ses droits lors du premier confinement ou en Ukraine, sur le site de la centrale nucléaire de Tchernobyl, triomphant de la radioactivité.


Ce film -toutes proportions gardées- m’a fait penser à « L’Écume des Jours » de Boris Vian. C’est un conte.


Il suffit de trois jours pour que ce Nino si sensible nous brise le cœur et nous le réchauffe aussitôt. Sa spontanéité, sa candeur peut-être, un je ne sais quoi d’instinctif qui le rend disponible aux événements et qui nous fait soir, on lui annonce brutalement qu’il est atteint d’un cancer de la gorge. La cause en serait l’amour. On lui donne rendez-vous lundi matin pour les premières chimios, avant la radiothérapie. Bon week-end. Ah oui, on oubliait. Prenez ce flacon aussi, monsieur, pour y déposer vos spermatozoïdes, lundi, vous serez devenu stérile.


Commence alors ce qui prend l’allure d’un week-end de merde : Nino a perdu ses clés, le gardien de son immeuble est absent, il doit fêter ses 29 ans. 
Est-ce possible ?


Nino lâche prise. Ce n’est pas une intention, ça se produit, c’est tout. On le suit dans une errance de deux jours et trois nuits, au travers de situations et de répliques d’un romantisme émouvant, évanescent et durable.


« C’est pratique, les enfants. Ça aime. »
C’est exactement ce que produit le film : de l’amour. Un amour pur qui renvoie à l’enfance, un amour sécurisant, chaleureux et tendre.
Nino, en se laissant aller, au gré des rencontres et des ressources à imaginer, choisit la vie et l’espoir. Il terrasse son démon intérieur et se fait confiance. 


Ce film est un sacré défi, avec comme postulat de départ : un cancer dont on ne parle jamais, qui se manifeste ici à l’âge de 29 ans. La réalisatrice, Pauline Loquès, aurait pu tomber dans mille clichés et facilités pour son premier film, nous abandonner à la douleur, à l’injustice, à l’effroi, c’est tout l’inverse. Également scénariste, aux côtés de Maud Ameline, omnipotentes, elles ont décidé de nous exposer à la lumière tamisée des veilleuses d’autrefois.


Le casting, dirigé par Youna De Peretti, est à la hauteur du film. Théodore Pellerin pour commencer : Nino. Une mère que Nino préserve, une mère drôle et perdue, et charmante, interprétée par Jeanne Balibar, toute en retenue. William Lebghil dans le rôle du meilleur ami fait comme il peut et il peut tant, même maladroit : « Le cancer touchera tout le monde, reste à savoir quand », histoire de réconforter son ami : « Pour moi, c’est maintenant. » Salomé Dewaels, la camarade de collège, dans un rôle original et réjouissant, séduit par sa justesse. Une apparition de Mathieu Amalric, quoique incongrue voire inutile, rajoute une étrange touche de grâce. 


J’aimerais citer tous les acteurs, toute l’équipe technique majoritairement féminine : merci. 


Nino fait l'effet d'une petite étoile qui apparaît dans un ciel noir par une douce nuit d'été. Peut-être bien parce qu’il est la somme de plusieurs regards féminins, du genre subtils, et qu'il a été développé au Groupe Ouest, les pieds dans le sable du bout du monde, de cette fin de terre où tout n'est que recommencement.
Patricia Colombe
Patricia Colombe

8 abonnés 22 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 novembre 2025
Très beau premier film. Théodore Pellerin est magistral. Hate de le retrouver dans d'autres films. On pleure, on rit, on vit.
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