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Céline Ullas
1 critique
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4,5
Publiée le 19 septembre 2025
Tendresse, douceur, délicatesse, humanité, luminosité. Casting dingue. Théodore Pellerin crève l'écran. Il est si juste même dans ses silences. J'aime beaucoup aussi ses déplacements, il flotte dans l'air. Montage au poil. Bravo à toute l'équipe.
Un très joli premier film, tendre et pudique, superbement interprété. Un mélange de gros plans sur les personnages et de déambulations dans Paris, particulièrement le 19ème et Place des Fêtes, de jour, de nuit. Un film aussi sur la difficulté à communiquer sur les sujets importants, à écouter l'autre. Malgré son thème autour du cancer, ce film n'est jamais plombant, il y a même quelques moments drôles et loufoque... mais quelques longueurs aussi
Très joli film, très émouvant, je pense qu'on reparlera de cet acteur bientôt, il porte le film de façon magistrale ! Les personnages secondaires, rencontrés au hasard de sa déambulation, sont aussi très attachants. C'est simple, on se balade dans Paris avec lui le temps d'un week-end, et on ne s'ennuie jamais. Une très belle découverte.
Vu en avant première avec la réalisatrice et une des actrices, ce premier long métrage est d'une sensibilité et profondeur émouvante. Sans tomber dans le pathos ni dans la comédie, ce film est une traversée physique de Paris, filmée magnifiquement, et une traversée psychologique du personnage, retranscrite superbement par l'interprétation subtile et touchante de l'acteur principal. On est embarqué dans cette errance captivante grâce aussi aux superbes seconds rôles, très bien écrit et interprèté. Un grand film
Un vendredi, Nino apprend qu’il est atteint d’un cancer de la gorge. Le lundi, il commencera la chimiothérapie. Un week-end d’errance, du centre de don du sperme à sa mère, d’une ex à une ancienne camarade de classe qui ressurgit du passé. Trois jours pour mettre des mots sur son mal. La réalisatrice observe les petites choses de la vie avec une justesse désarmante. Pas d’effet de manche, pas de surenchère, juste des moments vrais, saisis dans leur simplicité. La mise en scène s’efface derrière les personnages, et c’est tant mieux. Tout repose sur un casting irréprochable, d’une sincérité rare. Chacun trouve le ton juste, celui du quotidien, sans artifice ni excès. On observe Nino qui apprend à dire ce qu’il traverse, sans pathos ni héroïsme. C’est dans ces détails, un regard, une phrase banale, un geste retenu, que le film trouve sa grâce. Nino respire, doucement, et c’est déjà beaucoup.
Un jeune homme fragile, perdu, isolé, et finalement sauvé par l'amitié solide d'une ex copine de lycée et d'un bon pote. Et une réflexion sur l'ambivalence de l'humaine condition à l'hôpital.
Un premier film prometteur qui plonge le spectateur dans une tranche de la vie de Nino, un jeune garçon discret qui se voit annoncer une maladie cancéreuse. La construction du film est telle que nous suivons Nino dans les jours qui suivent l’annonce du diagnostic, jusqu’au premier jour de sa chimiothérapie. C’est un regard emprunt de pudeur et d’une grande sensibilité que Pauline Loquès pose sur le chamboulement provoqué par la maladie.
Apprendre une maladie grave! Encaisser, partager, accepter!?!? Comment y arriver quand soi-même on reçoit ce choc, qu'il inhibe et qu'on n'arrive pas à s'en ouvrir. Des déambulations, les proches, les rencontres fortuites légères et intenses, la vie en somme; le temps.
"Nino" de Pauline Loques est un film d'une rare sensibilité qui aborde le thème difficile de la maladie. Les acteurs sont exceptionnels, en particulier Théodore Pellerin qui interprète Nino. "Nino" est un film poignant et lumineux qui nous rappelle la fragilité de la vie et la nécessité de savourer chaque instant. Un film à voir !
Portrait très juste de l’acceptation d’une maladie dans un film qui loue la force des liens humains. À noter une très belle relation mère/fils montré tout comme l’amitié de mdilleurs amis masculins. Une très belle prestation de Théodore Pellrin. Une réussite qui redonne foi en l’Humanité.