Ce film à le sens de la surprise. Il est touchant autant par la beauté de son histoire que de ses images, les acteurs, et en particulier T. Pellerin ( César amplement mérité), livrent tous des performances transparentes qui efface le travail important fourni en amont (au vu de certaines scène d'une difficultés qui n'est pas des moindres), le tout sublimé par une mise en scène qui vient chercher la profondeur de chaque personnage. Ce film se dit être une œuvre sur le cancer mais ne vous attendez pas à ce qu'on ne parle que de ça. On suit Nino les quelques jours qui précède l'annonce de sa maladie, et le message du film ne réside pas dans une quelconque dramatisation sur la pathologie mais bien dans le fait que cet homme ne désespère pas dès le début mais continue de vivre comme avant et tente tant bien que mal de faire le tri dans ses émotions.
Cette déambulation parisienne se perd dans des scènes souvent à rallonges, parfois inutiles, desquelles rien n'émerge vraiment malgré la lourdeur du postulat. Les dialogues sont débités platement par un casting atone, ce qui contribue au manque global d'émotion du film.
Avec Nino, Pauline Loquès me touche en plein cœur avec un film d’une grande délicatesse sur la dépression, la maladie et la force de l’amitié. J’ai particulièrement apprécié la pudeur de son approche : rien n’est surligné, tout passe par les regards, les silences et ces moments suspendus qui sonnent terriblement vrais.
Au centre du film, Théodore Pellerin est tout simplement superbe. Son jeu est subtil, précis, d’une justesse rare. Il dégage une aura indéniable et porte le film sur ses épaules avec une intensité bouleversante. J’ai été happé par sa performance, qui évite tout cliché pour livrer un personnage profondément humain.
La mise en scène accompagne avec finesse ce parcours intérieur, laissant respirer les émotions sans jamais les forcer. Je suis resté longtemps habité par ce que le film raconte et par la sincérité qui s’en dégage.
Nino est pour moi une œuvre juste et profondément émouvante, de celles qui continuent de résonner bien après la projection.
Alors oui, je veux bien, meilleur acteur masculin 2026, film indépendant, film d'auteur.... Ok, Mais bon, le cinéma reste avant tout un divertissement, il doit bien sûre nous faire réfléchir, mais bon franchement la, même si c'est joué de façon juste, on s'ennuie ferme, j'attendais des remises en question, du pathos car c'est un sujet pour.... Mais non.....rien. C'est dommage.....
Mise en scène minimaliste… Des petites touches, des regards, de la complicité, de la peur de l’inconnu… Troublant mais j’ai ressenti peu d’émotion devant ce personnage qui plane sur les événements
Portrait très juste de l’acceptation d’une maladie dans un film qui loue la force des liens humains. À noter une très belle relation mère/fils montré tout comme l’amitié de mdilleurs amis masculins. Une très belle prestation de Théodore Pellrin. Une réussite qui redonne foi en l’Humanité.
Nino est un film qui m’a profondément touché par sa simplicité et sa sincérité. L’histoire suit un jeune homme dont la vie bascule brutalement, et le film choisit de se concentrer sur ces moments suspendus où tout semble fragile, incertain. J’ai aimé cette approche intime, presque contemplative, qui laisse la place aux silences et aux regards plutôt qu’aux grands discours.
Théodore Pellerin est incroyable. Il porte le film avec une justesse impressionnante, tout en retenue, mais avec une intensité constante. On ressent chaque doute, chaque peur, chaque éclat d’espoir à travers lui. Et j’ai aussi trouvé Salomé Dewaels vraiment excellente : elle apporte une vraie lumière au film, une présence forte et naturelle qui équilibre parfaitement l’énergie plus fragile de Nino.
Le rythme est volontairement posé, parfois lent, mais ça sert le propos. Peut-être que j’aurais aimé que certains aspects soient encore plus approfondis, mais l’émotion est là, sincère et durable. Un film humain, sensible et porté par deux très belles performances. Note : 3,5/5
Peut-être que j'attendais trop de ce film. Au final ne va pas me laisser de grands souvenirs Il y avait de quoi faire quelque chose de sympathique mais moi je n'ai pas réussi à rentrer dedans
Excellent premier film de Pauline Loquès. La balade en plein Paris de Nino, de vendredi à lundi matin, est émouvante, touchante, joyeuse, triste, belle, dure. Autant d'adjectifs pour un tel périple. Théodore Pellerin est fabuleux dans le film, il interprète parfaitement le rôle du jeune Nino perdu avec lui-même et qui essaye de se comprendre spoiler: et finit par se trouver à la fin du week-end et ainsi commencer son traitement. William Lebghil, Salomé Dewaels et Estelle Meyer sont aussi des coups de cœur dans ce film. Ce que j'ai trouvé beau avec ce film, c'est qu'il ne vient pas dramatiser les patients atteints de cancer mais plutôt les rendre humains (ce qu'ils sont) que malades. Finalement, spoiler: heureusement que Nino a perdu ses clés, il serait passé à côté de quelque chose.
Gros coup de cœur pour le premier film de Pauline Loquès, Nino.
Nino est une révélation à tous les étages ! Un des meilleurs films français 2025, Nino se dégage par tant de tendresse et de justesse rare. Cette mélancolie qui règne sur le film , face à la maladie, est rempli de symbolisme. Voir le personnage de Nino se baladait dans Paris, est comme signe de nostalgie de son passé ; c'est déchirant et magnifique. Que dire des interprétations : La révélation Théodore Pèlerin incarne parfaitement cette mélancolie
C’est l'histoire de Nino (Théodore Pellerin), un jeune homme qui apprend une dure nouvelle le concernant. On est de suite saisi par le sujet, totalement dans la peau du personnage. Il y a des petites touches d’humour malgré la gravité et la tristesse du sujet. Les personnages sont très attachants, les acteurs sont parfaits, en particulier le héros, qui est juste de bout en bout. Le film se déroule le temps d’un week-end, c’est l’occasion de plusieurs rencontres avec, en premier lieu, la mère de Nino (Jeanne Balibar, parfaite). On la voit peu mais elle est très touchante. Il y a aussi son meilleur ami (William Lebghil), un monsieur sympathique et étrange rencontré aux Bains (Mathieu Amalric), une ancienne camarade de classe (Salomé Dewaels)... Il n’y a pas de temps mort alors qu’il ne se passe concrètement pas grand chose qui fait avancer l’intrigue, mais en fait tout est intérieur, dans le cheminement personnel du héros. Les dialogues sonnent justes, on est ancré dans le réel, j’aime ce genre de film.
Un magnifique film, à la réalisation, au jeu des acteurs et à l’histoire intensément touchante. Le récit de ce jeune homme qui se voit confronté à l’annonce d’un cancer est particulièrement bouleversant. Plus largement, sa personnalité, sa fragilité et sa solitude le rendent presque spectateur de sa propre vie et bouscule notre émotion devant cette introspection contagieuse.