Note moyenne
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C’est un très beau film avec une BO de haut vol et une image travaillée. On rit, on pleure, on sort secouer…
Un film charismatique, rempli d’émotions qui qui nous embarque dans une belle histoire d’amitié, en abordant des sujets sensibles et très réalistes. Le sombre et la lumière vous accompagnent dans ce film que ce soit pour l’aspect esthétique ou émotionnel, A voir et à revoir …un retour réussi et très prometteur.
On suit ces deux potes en galère et addictes à l'alcool, cherchant à s'en sortir avec des petites combines ou un boulot dans un site de traitement de déchets nucléaires, job offert par leur pote.
La ville est aussi importante car l'histoire n'aurait pas été la même dans une autre cité. Idir est superbe, son phrasé, son rythme et les 3 acteurs forment un bonne équipe. Un beau film sur la galère et l'amitié.
La ville est aussi importante car l'histoire n'aurait pas été la même dans une autre cité. Idir est superbe, son phrasé, son rythme et les 3 acteurs forment un bonne équipe. Un beau film sur la galère et l'amitié.
Film poignant, nécessaire. Fim montrant les difficultés d une jeunesse inquiète vivant dans une zone desindustrialisee. Film tour à tour drôle, préoccupant mais toujours avec de l espoir finalement. Les images de la ville sont sublimes, et encore plus la nuit. La musique est grandiose avec notamment Jul. A voir absolument.
Film visionné au cinéma.
Ce film n'a qu'un seul moyen de faire avancer son histoire : utiliser ses personnages autodestructeurs, des curseurs dramatiques confus, exagérés, voir même très souvent consternant. Au final, cette histoire est très pénible à regarder, beaucoup moins à critiquer.
Ce film n'a qu'un seul moyen de faire avancer son histoire : utiliser ses personnages autodestructeurs, des curseurs dramatiques confus, exagérés, voir même très souvent consternant. Au final, cette histoire est très pénible à regarder, beaucoup moins à critiquer.
3 jeunes adultes amis pour le pire le meilleur enfin surtout le pire. Pour essayer de se sortir de la galère il se retrouve à nettoyer des poubelles nucléaires j'ai trouvé le film manqué de rythmes de profondeur
Il y a dans Météors cette sensation de gravité, de pesanteur, qu’on ressent quand tout semble figé autour de soi. Trois amis, un coin de France oublié, et l’impression que la vie s’est arrêtée avant même d’avoir commencé. Mika, Daniel et Tony traînent leurs journées entre petits boulots, verres partagés et rêves d’ailleurs. Mais dans ce monde où rien ne bouge, l’alcool devient un refuge, la dépendance une habitude, et la fraternité un fil fragile sur lequel ils tentent d’avancer sans tomber.
Hubert Charuel retrouve ici la justesse qui faisait déjà la force de Petit paysan. Il observe sans juger, filme sans détourner le regard. Avec Claude Le Pape au scénario, il compose une fresque intime sur la jeunesse rurale, sur ces gamins qui grandissent loin des villes, dans un silence social presque étouffant. Il y a de la boue, de la sueur, des rires fatigués — et surtout une humanité immense.
Paul Kircher confirme qu’il est l’un des acteurs les plus fascinants de sa génération : il incarne Mika avec une vulnérabilité à fleur de peau, à la fois lucide et perdu. À ses côtés, Idir Azougli et Salif Cissé apportent une énergie brute, presque animale. Ensemble, ils forment un trio bouleversant, uni par la loyauté autant que par la peur de s’effondrer.
Charuel et Le Pape filment tout ça dans une lumière grise, granuleuse, où chaque plan semble respirer la poussière et la nuit. Le film avance lentement, comme ses personnages : pas vers une rédemption, mais vers une forme d’apaisement. La musique de Maxime Denuc vient hanter les silences, comme un battement de cœur trop fort dans un monde trop calme.
Météors, c’est un cri discret mais profond — celui d’une jeunesse qui boit pour oublier, qui aime pour ne pas sombrer, qui s’accroche à l’amitié comme à la dernière étoile visible dans un ciel éteint. Un film à la fois rugueux et d’une grande tendresse, où la misère se mêle à la poésie, et où la dépendance devient un miroir de la solitude.
C’est un drame social, oui, mais avant tout un film sur la chaleur des liens humains dans un monde qui refroidit. Un film qui reste, longtemps après, comme une traînée lumineuse au fond du noir.
Hubert Charuel retrouve ici la justesse qui faisait déjà la force de Petit paysan. Il observe sans juger, filme sans détourner le regard. Avec Claude Le Pape au scénario, il compose une fresque intime sur la jeunesse rurale, sur ces gamins qui grandissent loin des villes, dans un silence social presque étouffant. Il y a de la boue, de la sueur, des rires fatigués — et surtout une humanité immense.
Paul Kircher confirme qu’il est l’un des acteurs les plus fascinants de sa génération : il incarne Mika avec une vulnérabilité à fleur de peau, à la fois lucide et perdu. À ses côtés, Idir Azougli et Salif Cissé apportent une énergie brute, presque animale. Ensemble, ils forment un trio bouleversant, uni par la loyauté autant que par la peur de s’effondrer.
Charuel et Le Pape filment tout ça dans une lumière grise, granuleuse, où chaque plan semble respirer la poussière et la nuit. Le film avance lentement, comme ses personnages : pas vers une rédemption, mais vers une forme d’apaisement. La musique de Maxime Denuc vient hanter les silences, comme un battement de cœur trop fort dans un monde trop calme.
Météors, c’est un cri discret mais profond — celui d’une jeunesse qui boit pour oublier, qui aime pour ne pas sombrer, qui s’accroche à l’amitié comme à la dernière étoile visible dans un ciel éteint. Un film à la fois rugueux et d’une grande tendresse, où la misère se mêle à la poésie, et où la dépendance devient un miroir de la solitude.
C’est un drame social, oui, mais avant tout un film sur la chaleur des liens humains dans un monde qui refroidit. Un film qui reste, longtemps après, comme une traînée lumineuse au fond du noir.
Initiateur d'un "cinéma des régions" avec "Petit Paysan" (bien avant "vingt dieux" ou "Pampa"), Hubert Charuel revient avec un nouveau projet ancré à nouveau en Haute-Marne : si la fausse piste du début du film est maligne
spoiler:
en montrant des sensations de vie sous emprise conduisant au vol d'un chat après une belle scène dans un bowling)
, la suite séduit beaucoup moins.
Au-delà d'un manque de rythme, de dialogues peu écrit, le problème vient surtout du manque d'incarnation tant de la diagonale du vide (les paysages urbains de Saint-Dizier sont soys exploité) que de cette jeunesse là spoiler: (avec un Paul Kircher peu crédible dans le rôle de Mickaël après la même prestation mécanique que dans "Nos enfants après eux" ou "Le règne animal")
.
Paradoxalement, les seuls moments crédibles et forts sont les rares minutes où des rôles féminins s'incarnent à l'écran (la policière, la seconde avocate, la juge).
Une déception en somme.
, la suite séduit beaucoup moins.
Au-delà d'un manque de rythme, de dialogues peu écrit, le problème vient surtout du manque d'incarnation tant de la diagonale du vide (les paysages urbains de Saint-Dizier sont soys exploité) que de cette jeunesse là spoiler: (avec un Paul Kircher peu crédible dans le rôle de Mickaël après la même prestation mécanique que dans "Nos enfants après eux" ou "Le règne animal")
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Paradoxalement, les seuls moments crédibles et forts sont les rares minutes où des rôles féminins s'incarnent à l'écran (la policière, la seconde avocate, la juge).
Une déception en somme.
excellent film très bien interprété par les jeunes acteurs
une histoire de vie drôle parfois mais tragique
une histoire de vie drôle parfois mais tragique
Le film commence par une bande son étourdissante...nous sommes dans un bowling où se sont retrouvés trois copains dans une atmosphère très enfumée et une ambiance très alcoolisée ...cette atmosphère et cette grisaille nous la conserverons tout au long du film...Pauvre Saint Dizier , les réalisateurs (Hubert Charuel et Claude Le Pape) ne le montrent pas sur son meilleur jour ...et d’ailleurs le montrent le plus souvent de nuit, d’où seule la tour MIKO émerge , dressée comme un doigt vers le ciel bragard, symbole d’une fierté ouvrière, et d’une réussite industrielle passée... Une complicité amicale unit ce trio de garnements fauchés. Seul l’un d’eux, Tony (Salif Cissé), a monté une petite entreprise de travaux publics, les deux autres n’ont pas eu cette même clairvoyance. Dan (Idir Azougki) et Mika (Paul Kircher) tout juste 30 ans et abonnés à la débrouille, sans vrais repères. Aucun parent à l’horizon. Aucune copine. Juste ce rêve d’une autre vie à La Réunion pour un projet un peu fou d’y monter un refuge pour chiens…Mika vivote grâce à son emploi d’équipier chez Burger King et réalise quelques piges pour un journal local. Et Dan, grand immature, dérive au gré de ses rêves de grandeur improbables et vit aux crochets de son pote Mika partageant un logement qui tient plus d’un squat que d’un pavillon...les deux amis risquent la prison pour avoir volé un chat de concourt et dans leur fuite, être allés au fossé, le conducteur Mika alcoolisé et sous stupéfiant se voyant retirer son permis ...S’ils veulent échapper à la prison, ils doivent se débarrasser de leurs addictions et ont six mois pour trouver un boulot...C’est leur ami Tony qui les embauche sur un chantier de construction dont il a obtenu le marché, la construction d’une poubelle radioactive...c’est la touche écologique du film...
spoiler:
i
l est vraie que la région est gâtée sur ce plan entre le centre de stockage des déchets de l’Aube ou le projet CIGEO de Bure... La tonalité du film s’assombrit. Le décor bétonné et austère offre quelques plans inspirés, où les blocs géométriques composent un labyrinthe oppressant qui étouffe progressivement l’humour et la légèreté des personnages. spoiler:
La mise en scène saccadée en ajoute encore dans ces perspectives bouchées et ce manque d’espérance. Le plus étonnant, et c’est sans doute volontaire, est l’absence de toute présence féminine ainsi que familiale en dehors des juges, avocates, conseiller à l’emploi, responsable du centre de désintoxication, toutes des femmes... Nous sommes donc prisonniers de l’univers étriqué de ces jeunes gens, dont la seule alternative de travail est le fast-food du coin ou la participation à l’enfouissement de déchets radioactifs. spoiler:
Pas très gai, tout cela, et l’alchimie entre les acteurs, tous trois excellents, de même que l’embryon de suspense, sur la fin, ne suffisent pas pour y trouver son compte spoiler:
. Les réalisateurs assument d’avoir choisi de réaliser un film sombre et profond, au sein d’une région en souffrance, qui via le nucléaire s’intoxique pour survivre...
l est vraie que la région est gâtée sur ce plan entre le centre de stockage des déchets de l’Aube ou le projet CIGEO de Bure... La tonalité du film s’assombrit. Le décor bétonné et austère offre quelques plans inspirés, où les blocs géométriques composent un labyrinthe oppressant qui étouffe progressivement l’humour et la légèreté des personnages. spoiler:
La mise en scène saccadée en ajoute encore dans ces perspectives bouchées et ce manque d’espérance. Le plus étonnant, et c’est sans doute volontaire, est l’absence de toute présence féminine ainsi que familiale en dehors des juges, avocates, conseiller à l’emploi, responsable du centre de désintoxication, toutes des femmes... Nous sommes donc prisonniers de l’univers étriqué de ces jeunes gens, dont la seule alternative de travail est le fast-food du coin ou la participation à l’enfouissement de déchets radioactifs. spoiler:
Pas très gai, tout cela, et l’alchimie entre les acteurs, tous trois excellents, de même que l’embryon de suspense, sur la fin, ne suffisent pas pour y trouver son compte spoiler:
. Les réalisateurs assument d’avoir choisi de réaliser un film sombre et profond, au sein d’une région en souffrance, qui via le nucléaire s’intoxique pour survivre...
Le film ne va clairement pas marquer l'histoire du cinéma mais le duo est sympa et certains moments sont drôles. Au début je me disais que j'allais passer un bon moment mais plus le film avançait et plus c'était laborieux, voir gênant.
Film très poignant sur la dépendance, la difficulté de la combattre, et de pouvoir en parler.
par contre, je ne sais pas qui a la personnalité la plus insupportable entre les deux potes .
par contre, je ne sais pas qui a la personnalité la plus insupportable entre les deux potes .
Un drame jouait en mode majeur. Les trois acteurs sont magnifiques, le film ne sombre pas malgré la noirceur des situations. Un grand moment de cinéma
"Météors" en compétition cette année au festival de Cannes (sélection un Certain Regard) est un drame social moyen dans l'ensemble. En effet, Claude Le Pape et Hubert Charue qui m'avait séduit avec son précèdent long-métrage "Petit Paysan" (qui a remporté 3 Césars en 2018), proposent aux spectateurs une intrigue qui souffre d'un manque d'intensité émotionnelle. Ils abordent néanmoins des thèmes varié mais mal exploitées comme l’amitié masculine, la délinquance, la précarité et la dépendance à l'alcool et aux drogues chez les jeunes dans les régions reculées de France. Malgré un niveau de qualité moyen, le film met en avant le talent de Paul Kircher, qui excelle toujours dans ses interprétations.
Jamais Vu un trio d acteurs aussi justes et attachants ! Ils sont magnifiques, et vous emportent avec eux.
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