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Mais quel trio d’acteur exceptionnel
J’ai adoré ce film qui m’a embarqué du début jusqu’à la fin
Grandiose !
J’ai adoré ce film qui m’a embarqué du début jusqu’à la fin
Grandiose !
Un trio d’acteur génial , des dialogues précis, une histoire de chat qui va à 100km/h - j’avais adoré petit paysan j’ai adoré Meteors
Un trio d’acteurs exceptionnel, un très joli film . La réalisation est pertinente. J’ai adoré ! À voir et à revoir
Pour ce nouveau long métrage, Hubert Charuel a voulu retrouver l’univers de ses premiers court-métrages, ""La diagonale du vide" et "K-nada", des films tournés à Saint-Dizier et dans ses environs, là où il a grandi, là où il connait les histoires de personnages dont on ne parle jamais, ou presque. Au départ, le film devait raconter la chute d’une météorite sur Saint-Dizier. La météorite a fini par disparaitre du scénario, la force de l’amitié, celle, incroyablement forte entre Mika et Dan, la disparition d’un personnage, la dépendance à l’alcool et les poubelles nucléaires sont restées. Avec ses nombreuses ellipses et sa fin énigmatique, le film laisse une paire de questions sans réponse : le duo Charuel/Le Pape a-t-il voulu montrer que le système social et le système judiciaire de notre pays préfèrent envoyer les paumés de la société à la poubelle, qu’elle soit nucléaire ou pas, plutôt que de leur apporter de l’aide ? Ce duo a-t-il conscience qu’il y a une certaine facilité et beaucoup de mépris à se moquer sans pitié de personnages marginaux, à la fois alcoolisés et stupides ? Ce film qui laisse donc, malheureusement, une impression de malaise est par contre bien servi par un bon trio de comédiens : Paul Kircher dans le rôle de Mika, Idir Azougli dans le rôle de Dan, Salif Cissé dans celui de Tony. La critique complète peut être lue sur le site où le tiret du 6 est entre critique et film.
À Saint Dizier, trois amis si différents vont voir leur vie basculer. Tony dirige son entreprise de BTP pendant que Mika travaille à Burger King, et que Dan enchaine les plans foireux. Ce dernier va enchainer les mauvaises décisions et entrainer ses amis sur une pente infernale… Dans ce second long métrage, Hubert Charuel explore l’amitié (forte et puissante), mais aussi les territoires marqués par la précarité, les addictions… L’image est globalement très jolie. Problème du film à mes yeux, un scénario un peu fourre tout, avec trop d’histoires pas toujours bien exploitée, et des inégalités de rythme. L’insolent charme de Paul Kircher ne peut pas toujours suffire à hypnotiser le spectateur !
Vu en avp. C’est beau, c’est âpre, c’est une histoire d’hommes et d’amitié et ça parle surtout d’addiction et de galère. On en ressort ému.
Avec Météors, Hubert Charuel voulait renouer avec ses racines et les personnages invisibles de sa région natale. Mais à force d’ellipses mal maîtrisées et d’une fin faussement énigmatique, le film perd toute sa trajectoire initiale dans ce récit bancal. Reste une impression tenace : derrière les beaux discours, le duo Charuel/Le Pape se complaît à moquer des marginaux réduits à l’alcoolisme et à la bêtise, dans une caricature qui confond regard social et mépris déguisé. Que l’on cherche une métaphore sur les poubelles nucléaires ou une dénonciation du système judiciaire, tout se dilue dans une mise en scène qui installe plus de malaise que de profondeur. Le tout éclairé par une lumière ringarde. Seuls les comédiens tirent le film du naufrage, mais pas assez pour faire oublier un scénario qui aurait mérité encore beaucoup de travail. Plus qu’une chronique sociale, Météors est un enterrement nucléaire de tout espoir de cinéma.
Météors est un film qui explore des thèmes universels comme l’amitié, le sens du travail, et surtout les addictions.
Les personnages sont attachants et bien écrits, et l'évolution des relations entre eux, en particulier les liens d’amitié, donne une vraie humanité au récit. C’est un film touchant qui met en avant les schémas de vie destructeurs.
J’ai eu l’occasion de le voir en avant-première.
Les personnages sont attachants et bien écrits, et l'évolution des relations entre eux, en particulier les liens d’amitié, donne une vraie humanité au récit. C’est un film touchant qui met en avant les schémas de vie destructeurs.
J’ai eu l’occasion de le voir en avant-première.
Un mélange des genres qui pourrait faire penser au cinéma de Cailley mais qui ne parvient pas à se hisser à sa hauteur. Réalisateur encore en recherche de son style. Des idées intéressantes néanmoins.
Bonjour chers amis cinéphiles,
J'ai eu la chance et l'honneur d'assister à la première de cet ouvrage du septième art au cinéma indépendant d'Autun et de perticiper à une discussion post séance avec le réalisateur Hubert Charuel et l'acteur Idir Azougli.
J’ai personnellement apprécié ce film pour son histoire d'amitié entre Michael et Daniel.
En l’histoire est celle de trois amis. Tony, chef d'une entreprise dans le bâtiment et est père, Daniel, un alcoolique sans travail et enfin Michael, un équipier Burger King habitant avec Daniel.
Cette histoire se trouve à Saint-Dizier, dans une ville impactée par le traitement de déches nucléaires. On y suit la descente aux enfers de Daniel, qui ne réussit pas à sortir de l'addiction là où son ami Michael en est sorti.
Il nous fait réfléchir sur le traitement de nos déchets nucléaires et de comment rendre le milieu de la construction plus réglementée.
Ce film est un film de société, que l’on peut qualifier de nécessaire et de philosophique.
J'ai eu la chance et l'honneur d'assister à la première de cet ouvrage du septième art au cinéma indépendant d'Autun et de perticiper à une discussion post séance avec le réalisateur Hubert Charuel et l'acteur Idir Azougli.
J’ai personnellement apprécié ce film pour son histoire d'amitié entre Michael et Daniel.
En l’histoire est celle de trois amis. Tony, chef d'une entreprise dans le bâtiment et est père, Daniel, un alcoolique sans travail et enfin Michael, un équipier Burger King habitant avec Daniel.
Cette histoire se trouve à Saint-Dizier, dans une ville impactée par le traitement de déches nucléaires. On y suit la descente aux enfers de Daniel, qui ne réussit pas à sortir de l'addiction là où son ami Michael en est sorti.
Il nous fait réfléchir sur le traitement de nos déchets nucléaires et de comment rendre le milieu de la construction plus réglementée.
Ce film est un film de société, que l’on peut qualifier de nécessaire et de philosophique.
On en sort en se disant que les seuls vrais déchets radioactifs du film, ce sont les idées du réalisateur mal recyclées. Charuel voulait filmer les laissés-pour-compte : il les a tellement laissés qu’on les cherche encore dans ce scénario en déshérence. Avec Paul Kircher en roue libre et un scénario qui s’effondre, Météors n’éclaire rien, pas même la salle.
Je crois qu’on ressort de ce film avec une émotion particulière, entre l’abandon et l’apaisement, le drame et la joie, la mélancolie et la quiétude. Les thèmes abordés sont importants mais rares au cinéma, et donc précieux, ce qui rajoute à la particularité de l’émotion que l’on vit. Merci à toute l’équipe d’avoir rendu cette émotion possible.
Difficile de ne pas penser à Chiens de la casse sauf qu’avec Météors, Hubert Charuel livre une version plus fade, moins profonde et paradoxalement moins violente socialement. La deuxième partie, engluée dans le décor terne de l’industrie nucléaire, prétend dénoncer une assignation sociale écrasante : zoner ou bosser, dans tous les cas sombrer. Mais cette thèse, lourde et assénée, se réduit vite à une mécanique illustrative où l’humour et la vitalité des personnages s’éteignent comme sous chloroforme. Au lieu d’un coup de poing, on assiste à une lente asphyxie narrative. Reste une réalité glaçante en filigrane, certes, mais surtout un film qui, à force de répéter son constat, finit par ressembler lui-même à l’abattoir qu’il dénonce : étouffant, prévisible et sans échappée.
Plus que des déchets nucléaires, c’est le spectateur qu’on enterre vivants pendant deux heures.
Plus que des déchets nucléaires, c’est le spectateur qu’on enterre vivants pendant deux heures.
J’ai vu Météors en avant-première à Autun, suivie d’une rencontre avec le réalisateur Hubert Charuel et l’acteur Idir Azougli. Le film est très intriguant, c'est une œuvre brute et sincère sur l’amitié, l'addiction et aussi l’impuissance face à ceux qu’on aime. La rencontre qui a suivi était un vrai moment d’intimité, donnant encore plus de sens au film. On sent chez eux une passion authentique, un réel besoin de raconter cette histoire humaine et fragile. Je le recommande, c’est un film très intéressant qui change vraiment du format qu’on a l’habitude de voir.
J’ai eu l’occasion de voir Météors lors d’une avant-première.
C’est un film qu’il faut voir car il traite de sujets dont on entend moins parler comme l’addiction, les amitiés toxiques ou les centrales de déchets nucléaires.
À mon avis, tout le monde perçoit le film différemment puisqu’il nous renvoie aux histoires et relations que nous avons vécu auparavant. Il touche donc chaque personne d’une certaine manière qui est propre à chacun.
Cette œuvre cinématographique est très inspirante et elle transmet des messages forts.
C’est un film qu’il faut voir car il traite de sujets dont on entend moins parler comme l’addiction, les amitiés toxiques ou les centrales de déchets nucléaires.
À mon avis, tout le monde perçoit le film différemment puisqu’il nous renvoie aux histoires et relations que nous avons vécu auparavant. Il touche donc chaque personne d’une certaine manière qui est propre à chacun.
Cette œuvre cinématographique est très inspirante et elle transmet des messages forts.
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