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J’ai du mal à croire que celui qui a réalisé Petit Paysan soit le même réalisateur que Météores. Pas de scénario et mise en scène digne d’un étudiant qui n’a jamais touché une caméra. Quand on a pas de talent, le public finit toujours par le voir. Ne perdez pas votre temps.
On a un réalisateur qui raconte en interview que le film s’appelle météores parce qu’il y avait à la base des météorites qui tombaient sur la ville. Au moins il se serait passer quelque chose. Il a préféré se « concentrer sur les personnages » ça ne veut absolument rien dire, le point de départ d’un film est toujours les personnages. Juste les gens ne voulaient pas financer un énième film français de genre mal réalisé. Raté, c’est exactement ce qu’ils ont eu.
Hubert Charuel et Claude Le Pape le disent eux-mêmes : ils veulent filmer la France moche, celle de la diagonale du vide. Film social donc. Film réaliste attendu. Mais si les deux réalisateurs ne manquent pas de talent et de maîtrise technique, le résultat est loin de Bruno Dumont ou des frères Dardenne. La faute à un scénario beaucoup trop caricatural.
Trois potes, un qui réussit en montant sa boite de BTP (et qui file du boulot aux potes comme ça, sur le pouce, sans qualification sur des postes à risques, vaziii), un qui veut maladroitement s'en sortir en pleurnichant (qui de mieux que Paul Kircher pour pleurnicher à l'écran ? Sait-il même jouer autre chose?) et un alcoolo addict à la bière et la paresse, que personne ne peut récupérer. C'est caricatural à souhait, avec une série de scènes gênantes... jusqu'au générique grotesque sur fond de musique d'Hatik. Il y a cependant du potentiel chez ces deux réalisateurs, indéniablement, et il faut saluer la très belle présence à l'écran de Idir Azougli.
Pas mauvais mais très brouillon.
Trois potes, un qui réussit en montant sa boite de BTP (et qui file du boulot aux potes comme ça, sur le pouce, sans qualification sur des postes à risques, vaziii), un qui veut maladroitement s'en sortir en pleurnichant (qui de mieux que Paul Kircher pour pleurnicher à l'écran ? Sait-il même jouer autre chose?) et un alcoolo addict à la bière et la paresse, que personne ne peut récupérer. C'est caricatural à souhait, avec une série de scènes gênantes... jusqu'au générique grotesque sur fond de musique d'Hatik. Il y a cependant du potentiel chez ces deux réalisateurs, indéniablement, et il faut saluer la très belle présence à l'écran de Idir Azougli.
Pas mauvais mais très brouillon.
Le film est chaotique et confus dans son écriture, seul le message adressé à la fin parait sincère.
Un petit film tout simple, très sympa. Une belle
Histoire d’amitié et une peinture de la dépendance assez juste.
Histoire d’amitié et une peinture de la dépendance assez juste.
Cette année redoublement pour Charuel. Il s’est reposé sur ses acquis en retournant filmer dans sa ville natale mais les résultats en terme de nombre d’entrées sont insuffisants, trop de dispersions et de bavardages inutiles. Je lui conseille des cours d’été avec un professeur particulier de cinéma pour revoir les bases de l’écriture d’un script et ateliers de théâtre pour travailler avec les comédiens s’il ne veut pas se faire exclure définitivement.
Film qui pense être intelligent mais qui ne l’est pas. Son propos est même très lourd, appuyé par des dialogues et des situations ridicules. Les réalisateurs qui ont trop d’estime pour eux même finissent par gâcher le potentiel initial du concept. Par pitié, un peu de modestie surtout quand on voit le nombre d’entrées minable.
Ce trio de vrais amis, qui s'aiment et se le disent, est filmé presque à huis clos. Avec beaucoup de sensibilité, le film nous plonge, au delà de l'amitié, dans toutes sortes de dépendances : affective, addictive, énergétique. Interprétation sobre et très juste.
Les acteurs n’articulent pas, on a compris un mot sur deux avec mon mari. Les réalisateurs veulent faire « vrai » mais ils ont tout faux. Les vrais réalisateurs répètent avec les comédiens avant le tournage. Ils ont fait le film à la va vite, il n’y a a rien d’abouti. On a demandé un remboursement mais ce n'était pas possible. Je ne peux pas conseiller ce film qui se moque du monde.
Pas fan du choix de musique à la fin et même pas fan du tout de la fin. En fait pas fan du film tout court. Météors prouve qu’entre le vide et le néant, il y a parfois… deux heures de film.
Très bon film tout est compréhensible et ce film nous apprend l'importance des ami et aussi la conséquence des drogues/alcool je le recommande
Félicitation à celui qui croit que Paul Kirchner est un looser de campagne avec sa diction. Et que Idir Azougli vient de haute marne avec son accent marseillais. Plus c’est gros, plus ça passe? Pas vraiment, non. Du grand n’importe quoi ce film.
Ratage complet pour Charuel et Le pape qui offre deux heures de vide total. Le scénario s’est perdu en route? Je comprend mieux le bide au box office. Quand on a rien a dire à part des lieux communs on fait pas de films, ou au moins on essaie que ça soit joli, à la limite. 4 millions 5 pour faire mumuse, les gens ont de l’argent à perdre, mais pas les spectateurs.
C est un film magnifique et universel sur l amitié. Le regard d Hubert Charuel sur ce trio de trois jeunes adultes est à nouveau d une grande justesse et profondeur., porté par trois jeunes acteurs bouleversants. Le film est fort et touche droit au cœur . À voir absolument !
Ce film n’est clairement pas un cadeau pour les acteurs ni pour les spectateurs mais en dépit de tout ce qui cloche, Idir Azougli et Salif Cissé parviennent à tenir la baraque coûte que coûte. Paul Kircher par contre est à côté de la plaque en permanence, avec la tête qui va avec, il en devient insupportable. On ne va pas les blâmer, il n’y avait apparemment personne pour les diriger.
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