Note moyenne
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Une jolie surprise malgré la noirceur du film.
3 amis dont 2 paumés, dans une ville ouvrière Francaise, tout y est gris et pluvieux qui essaient de s’en sortir.
Un sujet traité assez souvent actuellement, trop peut-être.
À voir mais peut attendre entre vu sur petit écran
3 amis dont 2 paumés, dans une ville ouvrière Francaise, tout y est gris et pluvieux qui essaient de s’en sortir.
Un sujet traité assez souvent actuellement, trop peut-être.
À voir mais peut attendre entre vu sur petit écran
L'action du film se situe dans la diagonale du vide et on peut dire que celle-ci traverse l'écran tant le spectateur tant la désolation est frappante sur certains plans du film. On ressent beaucoup d'empathie pour ces deux personnages qui se démènent pour survivre. Si Idir Azougli est très convaincant dans son interprétation, Paul Kircher est beaucoup plus lisse et propret ce qui ne colle pas vraiment avec son personnage. Une très bonne surprise à découvrir en salles.
1 étoile pour Idir Azougli, le reste est médiocre. Et dire qu’ils se sont mis à 2 pour ce résultat. Il aurait fallu qu’ils se mettent d’accord sur ce que le film raconte. Le scénario part dans tous les sens et on dirait qu’une troisième personne a écrit les 10 dernières minutes. Attendre 8 ans pour faire ça…ça valait pas le coup, ni les 9 euros 90 que j’ai mis dans le ticket.
Bon, encore un film avec Idir Azougli sérieusement ?
C’est un pur hasard (non).
Évidemment que je n’allais pas rater la première présence à Cannes de notre Idir national. Ayant beaucoup d’attente j’en resort légèrement déçu, mais bon nombre de point mon extrêmement touché. Meteors traite avant tout de la ruralité et de l’amitié, je suis donc client. Les sujets embrassés par le film comme l’alcoolisme, le rapport au travail précaire et le rapport social sont globalement très bien traités avec un point d’honneur sur l’alcoolisme de Dan (Idir) qui m’a touché de justesse. Les tentatives comique sont brillantes.
Beaucoup de critiques fustige le jeu de Paul Kircher que j’ai trouvé tout à fait pertinent (sans parler qu’il répond à une direction précise donc pas vraiment responsable si les gens aime ou pas). J’ai beaucoup aimé le choix des musiques, le rap y est mit a des moments pertinent, loin de l’utilisation de certain qui s’en servent que pour illustrer une fête de jeune ou une ambiance de quartier. La photo est sympa mais le cadre aurait pu être plus travaillé. J’ai au global passé un bon moment, j’ai été sincèrement touché par plusieurs scène, bien que certain aspect du scénario me laisse un peu de côté et surtout la fin qui conclu bizarrement sur un son affreux du terrible Hatik, j’en ressort malgré tout satisfait. Idir Azougli aura son césar un jour.
C’est un pur hasard (non).
Évidemment que je n’allais pas rater la première présence à Cannes de notre Idir national. Ayant beaucoup d’attente j’en resort légèrement déçu, mais bon nombre de point mon extrêmement touché. Meteors traite avant tout de la ruralité et de l’amitié, je suis donc client. Les sujets embrassés par le film comme l’alcoolisme, le rapport au travail précaire et le rapport social sont globalement très bien traités avec un point d’honneur sur l’alcoolisme de Dan (Idir) qui m’a touché de justesse. Les tentatives comique sont brillantes.
Beaucoup de critiques fustige le jeu de Paul Kircher que j’ai trouvé tout à fait pertinent (sans parler qu’il répond à une direction précise donc pas vraiment responsable si les gens aime ou pas). J’ai beaucoup aimé le choix des musiques, le rap y est mit a des moments pertinent, loin de l’utilisation de certain qui s’en servent que pour illustrer une fête de jeune ou une ambiance de quartier. La photo est sympa mais le cadre aurait pu être plus travaillé. J’ai au global passé un bon moment, j’ai été sincèrement touché par plusieurs scène, bien que certain aspect du scénario me laisse un peu de côté et surtout la fin qui conclu bizarrement sur un son affreux du terrible Hatik, j’en ressort malgré tout satisfait. Idir Azougli aura son césar un jour.
Dans la diagonale du vide 2 amis qui ont une vie morne dans un paysage morose doivent travailler dans une poubelle de déchets nucléaires pour éviter la prison.
Se pendre ou essayer d’avancer entre les obstacles.
Malgré la désolation qu’il met en scène ce film est solaire dans sa manière d’évoquer l’amitié. Et en dépit d’un début en sous-régime il trouve sa vitesse de croisière et finit par devenir émouvant.
Se pendre ou essayer d’avancer entre les obstacles.
Malgré la désolation qu’il met en scène ce film est solaire dans sa manière d’évoquer l’amitié. Et en dépit d’un début en sous-régime il trouve sa vitesse de croisière et finit par devenir émouvant.
J’aurais aimé voir Paul Kirsher autrement que dans le Règne Animal. Au moins Catherine Breillat nous avait offert autre facette du comédien dans L’été dernier. On sent que Charuel s'inspire fortement du cinema de Thomas Caillet, mais ça n’a pas du tout la même portée. On en est très loin. Trop de tentatives avortées dans ce film qui ne tient pas la route.
Un sentiment mitigée. Le film commence bien, on s'attache à ces deux personnages cabossés par la vie puis le film s'embourbe dans ses différentes thématiques. Concernant les acteurs, Idir Azougli tire son épingle du jeu en nous proposant une prestation très prenante. J'ai bien plus de mal avec le jeu très limité de Paul Kircher qui compose le même personnage à chaque fois, on a l'impression qu'il fait toujours la même tête d'ahuri. Le film a deux réalisateurs, dont celui de Petit Paysan. C'est peut-être pour cela qu'il fait un étalage de sujets (la jeunesse d'un territoire isolé, l'amitié, l'alcoolisme, les déchets nucléaires,...). J'ai même lu que le titre correspondait à un météore qui était tombé sur leur ville (idée oubliée). Cela illustre bien le fait qu'au final on ne sait pas vraiment dans quel genre ranger ce film, drame ? comédie ? thriller ?
Première critique je publie. Je dois dire que j’ai été surpris par la qualité de ce film comparé aux critiques dithyrambiques de la presse. Je comprend surtout que ces réalisateurs ont la « carte », ils font parti du petit milieu et ils peuvent proposer n’importe quoi, leur film est montré à Cannes. Ce film n’a ni queue ni tête.
Tout a été dit dans les commentaires. Carton rouge pour le mec à la lumière qui sait pas éclairer le visage Salif Cissé. Déjà qu’on le voit peu dans le film. Déjà qu'on nous vend un trio alors que c'est pas du tout le cas.
Drôle, émouvant , de jeunes acteurs touchants et justes.
j’ai passé un super moment ,à découvrir vraiment.
j’ai passé un super moment ,à découvrir vraiment.
Entre humour, amitié et gravité ce film aborde le thème de la dépense avec justesse. Un film remarquable !
un drame comme le cinéma français sait en faire. je regrette juste le manque de moyens qui se voit assez facilement (peu d'acteurs a l'écran) et une fin pas à la hauteur, voir incohérente.
Météors de Hubert Charuel, avec Paul Kircher, Idir Azougli et Salif Cissé retrace le parcours cahotique de 3 amis d'enfance : Mika, Dan et Tony, qui ont grandi en Haute-Marne, filmée dans toute sa déshérence et son inhumanité. Afin de quitter la région et la ville de Saint-Dizier où ils tournent en rond, Mika et Dan rêvent de monter un chenil à La Réunion. Contrairement aux 2 autres, Tony s'est inséré socialement et gère une entreprise de BTP qui enfouit des déchets nucléaires. De joints en bières forte en musique, Mika et Dan partent à la dérive au bord du gouffre, rattrapés pour un temps et pour éviter la prison par Tony qui accepte de les embaucher dans son entreprise. Le ton de l'amitié est juste, les acteurs sont excellents, engagés jusqu'à l'émotion ultime. L'univers glauque du Burger King ou des installations de stockage nucléaire asphyxiantes donnent la nausée de cette survie désespérée. La dépendance, l'amitié râpeuse, le rêve fou de carpe géante s'articulent dans un film engagé. A voir absolument.
Pendant la promotion de son premier film, ce réalisateur ne manquait jamais de rappeler qu'il est légitime à parler de la paysannerie, du fait que ses parents sont agriculteurs ... soit.
En suivant cette logique, je me demande quelle peut bien donc être ici sa légitimité à traiter de la tristitude et de la désespérance de la jeunesse des kârtchiés.
La question elle est vite répondue.
N'y a-t-il donc aucun réalisateur français qui soit issu des "quartiers périphériques populaires" et qui puisse en parler sans aligner les clichés ?
"Les pires" est l'un des très rares films qui ait traité ce sujet avec justesse. Exception à la règle.
En suivant cette logique, je me demande quelle peut bien donc être ici sa légitimité à traiter de la tristitude et de la désespérance de la jeunesse des kârtchiés.
La question elle est vite répondue.
N'y a-t-il donc aucun réalisateur français qui soit issu des "quartiers périphériques populaires" et qui puisse en parler sans aligner les clichés ?
"Les pires" est l'un des très rares films qui ait traité ce sujet avec justesse. Exception à la règle.
Un film réussi avec un scénario solide et des acteurs époustouflants. Une histoire d’amitié forte, très engagée. Un film émouvant. À voir
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