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Jayson Buton
2 critiques
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1,0
Publiée le 16 octobre 2025
Le réalisateur veut soit disant parlé des problèmes des gens de sa région mais le film c’est pas ça. Il embauche des acteurs et les autres il les expédient. On dirait presque qu’ils l’ intéresse pas. Et l’acteur qui joue Mika il parle comme au théâtre. La fin ne va pas avec le reste du film.
Ce film donne le cafard. Au début je trouvais ça bien mais très vite ça fout le bourdon. Tout est gris, c'est la nuit, on étouffe. A la fin ils essaient de finir le film sur une note "positive" mais ça fait vraiment fake et ça marche pas.
Un film où l'on rit, où l'on s'émeut, où l'on se pose des questions... où, en tout cas, l'on ne s'ennuie jamais !!! Bravo aux réalisateurs qui ont su nous montrer la vie de ces jeunes auxquels on a envie de donner des baffes, mais qui sont tellement émouvants ... Bref, un film superbe!!!
Ce qui aurait pu être une exploration audacieuse devient une succession d’intuitions jamais approfondies. On sent une pensée molle, inaboutie, ou peut-être la peur de ne faire consensus? Un calcul qui désamorce toute radicalité et empêche l’émotion ou la réflexion de jaillir.
J'ai pleuré comme je n'avais je pense jamais pleuré au cinéma, [à plusieurs moments du film, l'armoire de Dan, le tunnel, la carpe, la lettre...]. J'ai été profondément touché par la manière dont est montré l'alcoolisme, dans la destruction de soi et des autres, et l'impossibilité de se sortir du trou qu'on creuse chaque jour. C'est triste, mais surtout beau. Et parfois dans le noir brille quelque chose. Je vais retourner le voir, pour la beauté douce de Mika, pour l'abîme de Daniel.
Meteors c'est un 'Chien de la casse' mais en moins réussi. Ça traite de l'ennui et du coup ben, on s'ennuie. Le duo est plutôt convaincant, même si leur jeu peu paraître bizarre, pour moi il reste authentique. J'ai du mal en revanche avec le jeu de Salif Cissé (Tony) je trouve qu'il ne sonne pas très juste la plupart du temps. Il y a une dimension poétique, et on en sort assez impacté, donc la force du film est là.
Un drame social qui ne m’a pas transcendée. Je n’ai pas passé un mauvais moment, mais je n’ai pas non plus été touchée en plein cœur. J’ai versé une larme sur la fin, mais c’est mon côté madeleine. Je trouve que les personnages ne sont pas assez attachants, on ne connaît pas suffisamment leur histoire personnelle pour avoir de l’empathie pour eux. On ne comprend pas très bien sur quoi s’est construite leur relation. Il n’y a pas vraiment d’intrigue avec un début et une fin, ou du moins un but précis. On reste un peu sur notre faim. C’est dommage.
Une très très belle histoire d’amitié, magnifiquement interprétée par Paul Kircher Idir Azougli et Salif Cisse. On passe du rire aux larmes dans un film plein d’espoir et d’humanité. Bravo pour ce très beau film
Une ambiance et un ton original pour cette histoire de jeune paumés. Bien réalisé et bon suspens car on ne sait jamais si une bascule va avoir lieu ou pas. Acteurs pas mal , quelques scenes dispensable mais l'ensemble est pas mal.
Deux garçons marginaux partagent une grande amitié malgré leurs personnalités très différentes. Paul Kircher, Mika, tente de réparer les conséquences des dérives de son ami, toujours prêt pour les coups foireux. Pour commencer, ils volent un chat de grande race, puis retrouvent un troisième larron qui a un travail fixe dans le BTP. Il est employé dans un lieu de stockage de déchets nucléaires. Leur amitié perdure jusqu’à la disparition de celui qui va libérer l’autre de son emprise, dans une narration à demi-mot. Il reste en mémoire des images, des plans bizarres lorsqu’ils vont tous deux trimer dans cet espace futuriste et glauque, avec ses grands couloirs de béton interminables…. Si cette histoire d'amitié , de rêves et de galères partagés est assez touchante à la base, on y a greffe artificiellement des rebondissements ( notamment la carpe) qui n'apportent rien. Je suis peu réceptive à cet univers filmique au vide abyssal, qui n’est pas sans me rappeler les chiens de la casse, et autre vingt dieux…
Le réalisateur semble davantage fasciné par son propre regard que par la vie de ses personnages. Cette distance transforme la fragilité humaine en spectacle, au lieu d’en faire matière à compassion.
Je ne venais rien chercher de particulier. Le film emmène au début dans l’environnement de leurs acteurs et de leur vie brute. Un moment j’ai eu la sensation de longueur, mais finalement la fin donne du sens à tout ce que j’avais eu précédemment. Au final le jeu des acteurs est bon ils se montrent à fleur de cœur.
Ça faisait longtemps qu'une histoire ne m'avait pas autant bouleversée ! Je crois qu'on entendait que mes reniflements dans la salle..
On est dans la diagonale du vide, dans une ville qui ne vit que grâce à une centrale nucléaire qui fait travailler la plupart des habitants.
Toxicité de l'air, toxicité de la terre, toxicité de l'amitié qui lie ces trois jeunes livrés à eux-mêmes.
J'ai été étonnée qu'il n'y ait aucune information sur leur situation ou leur famille, mais cela ne fait que renforcer leur sentiment de solitude.
Ce film met en lumière l'isolement des villes "fantômes" et ces potes avec lesquels on grandit et qui nous ne font pas avancer.
Le trio d'acteur est incroyable et criant de vérité ! Paul Kircher est toujours aussi touchant et j'avais remarqué Salif Cissé dans "Le répondeur" que j'avais beaucoup aimé ! Et ma véritable découverte est pour Idir Azougli : mais quelle révélation ! Il m'a bouleversé et j'espère le revoir dans d'autres films !
C'est ça que je veux voir dans le cinéma : du vrai, du brut, sans concession et sans larmes faciles. Un cri du coeur qui m'a touché au plus profond !