7552 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 224 critiques spectateurs
5
186 critiques
4
357 critiques
3
354 critiques
2
192 critiques
1
88 critiques
0
47 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
AlloC2Flo
30 abonnés
301 critiques
Suivre son activité
1,0
Publiée le 28 janvier 2026
Totalement surcoté, pierre niney n'est pas un acteur mais un comédien de théâtre : c'est surjoué, pas du tout naturel, quel gâchis de confié le premier rôle a de telle personne (juste parce qu'il est à la mode?). Le scénario n'est pas emballant non plus, alors le résultat est fade, sonne faux et démontre le mal des réalisateurs/scénaristes français d'aujourd'hui, créant des coquilles vides... Le drame est là...
C'est très mauvais, tout sonne faux . Le film m'a fait penser à Magnolia pour le personnage principal mais là où Tom Cruise m'avait impressionné dans ce rôle de prêcheur gourou charismatique, Pierre Niney agace très rapidement. Si c'est un film sur la manipulation , on peut être rassuré , il n'aura aucun effet , il ne dénonce rien parce que le scenario est trop confus/ambitieux au regard des capacités à se projeter dans ce contexte
Vu en avant première. Ce film illustre le parcours d’un homme qui galvanise les foules, gourou du bien être et de la confiance en soi. Saura t’il gérer sa montée en renommée pour ne pas tomber aux enfers ? Est il sincère, un imposteur ? Brillamment joué par Niney.
Pierre Niney n’est plus l’ombre que de lui même, encore un nanard de plus dans les salles… un scénario foutraque qui en fait trop et des acteurs peu crédibles.
Puissant, intense dans les messages, les drames des personnages, la tonalité et le jeu d’acteur nous laisse bouche bée. Malgré tout, une fin incomplète. Nécessiterai une suite.
Un film avec des éléments intéressants, comme le basculement dans ce qui ne peut plus être qualifié d’humain dans le comportement de Matt, et la réalisation est très soignée sur plusieurs scènes, sans cependant réussir à trouver un sens dans son cours. Pierre Niney est globalement bon, bien que surjouant dans certaines scènes. On peut regretter que les éléments que sont la foule et la dominance du gourou n’est pas été mieux exploités. Le constituant politique du film n’a lui aucune substance.
Un très mauvais film: le scénario est aussi superficiel et vide que le personnage principal, ce qui en fait certes une jolie mise en abîme, mais comme ce n'est pas intentionnel... Pourtant, l'idée de départ était très intéressante, dommage qu'elle ne soit pas traitée avec finesse. Mais loin de là, on est dans la caricature manichéenne. Je suis partie 15 minutes avant la fin mais je doute qu'elle aurait rattrapé le reste du film.
Grosse déception. Pierre Niney joue très bien mais les personnages secondaires sont insipides et le scénario est creux. Aucun fil conducteur, une succession de scènes déjà vues, dialogues artificiels, personnages caricaturaux, situations téléphonées. Le film empile les clichés sans nuance ,à travers des démonstration de grands spectacles à l'américaine mais il n'y a aucune réflexion sur les ressorts de l'emprise du développement personnel.
J’attendais beaucoup de Gourou. Je suis un vrai fan de Pierre Niney, justement pour son intelligence de jeu et ses choix habituellement fins. Ici, la déception est double : le film est médiocre, et les entrevues qui ont suivi l’ont encore affaibli.
Sur le plan cinématographique, Gourou échoue à être un film. Il n’y a ni véritable dramaturgie, ni progression narrative, ni tension construite. Le récit est linéaire, répétitif, enfermé dans une démonstration unique. On n’assiste pas à une enquête, mais à une vision à charge, monté pour confirmer une thèse préexistante. Le montage est orienté, le propos sans nuance, et l’absence de contrepoints rend l’ensemble plat, prévisible et finalement ennuyeux. Ce n’est pas du cinéma, c’est un exposé militant.
Mais là où le projet devient réellement problématique, c’est dans les entrevues promotionnelles données par Pierre Niney et le réalisateur. En les écoutant, on comprend que le film n’est pas le fruit d’un questionnement, mais d’une conviction idéologique déjà verrouillée. Le discours est à charge, généralisant, et profondément simplificateur, notamment sur le métier de coach.
Or ce métier, dans mon expérience personnelle, m’a aidé à redresser mon entreprise. Entendre ce travail réduit à une caricature proche de la manipulation ou de la dérive sectaire est non seulement faux, mais intellectuellement paresseux. Cette confusion volontaire des genres, entre quelques abus marginaux et tout un champ d’accompagnement humain, décrédibilise encore davantage le film.
Pierre Niney est un excellent acteur. Mais ni lui ni le réalisateur ne sont enquêteurs, sociologues ou spécialistes du sujet qu’ils prétendent démonter. Ils parlent avec l’assurance de ceux qui savent déjà, sans jamais douter. Cette posture moralisatrice, très représentative d’une vieille France persuadée d’avoir compris le monde, transforme un sujet complexe en produit anxiogène conçu pour faire de l’audience sur le négatif.
Au final, Gourou n’apporte rien au débat. Il ne cherche ni à comprendre ni à éclairer. Il juge, il simplifie, il accuse. Et c’est précisément cette attitude, visible autant dans le film que dans les entrevues, qui en fait un objet médiocre, biaisé et inutilement clivant.
« Gourou » était donc à l'affiche de notre première « Soirée des Passionnés » 2026. L'événement, ouvert à tous les abonnés Pathé, est une sorte d'avant-première "premium" avec collation, "boucle" de bandes-annonces donnant un aperçu des sorties à venir tout au long de l'année, et visionnage du film avec quelques jours d'avance. À Beaugrenelle, nous avons par la même occasion fait la connaissance du nouveau propriétaire des lieux : l'ancien patron du Pathé Alésia. Concernant le film, c'est moins pire qu'attendu avec une bonne tension galopante et un Pierre Niney sur les traces de Tom Cruise dans « Magnolia ». On aime aussi retrouver Anthony Bajon, sur un fil. Un sujet bien dans l'air du temps, emballé avec de grosses ficelles.
La thématique principale de ce film est intéressante mais le scénario est laborieux. L'hostilité entre les deux frères est probablement le plus ennuyeux. Les acteurs sont talentueux mais l'ensemble est trop long. A éviter.
Une excellente idée mais un scénario insuffisamment travaillé, vite desservi par des spoiler: passages décalés, des répétitions, des situations survolées, l’agression du frère, les circonstances des morts, un rôle invisible de la compagne, son arrivée au US, …
P. NINEY joue vraiment très bien, mais il est difficile de croire à son histoire, à son professionnalisme dans un espace-temps extrêmement court qui m’a gêné. C’est un ratage navrant pour un si bon thème.
Tout d’abord, je me dois de préciser ne pas être fan des précédents films de Yann Gozlan. Dans ce nouveau long métrage, Pierre Niney incarne Matt, un coach de développement personnel au succès sensationnel. Ses adeptes l’adulent, l’écoutent, le financent au point d’intéresser une commission d’enquête parlementaire. Le film nous plonge dans la vie de ce gourou moderne, machiavélique, ambitieux, convainquant. On y dresse le portrait de ces dangers contemporains mais sans apporter de regard critique. Au final, on assiste surtout à de longues scènes sans grand intérêt où seul Pierre Niney brille dans ce rôle sur mesure (qu’il auto-produit).
que c'est mauvais... film de boomer tombant a court d'idée après seulement 30 minutes de film sur 2 heures, le début franchement bien écrit avec des personnages et des situations collant tristement bien a la réalitée devient d'un coup un film boomer a en crever étant complétement paumée, on en croirait que le réal a oublier le sujet du film. sa manque cruellement de mise en scène, d'un montage dynamique, certaines scènes franchement ridicule tellement sa manque d'idée a la réal. pierre niney se perd complètement et part en roue libre avec un personne qu'on croit plus avec un jeux d'acteur absurde, le tout sur des dialogues totalement déconnéctée de la réalitée... un film qui aurait pu (et du) être important n'est qu'un trip du réal pour raconter une histoire ringarde sur fond de problème actuelle hyper mal gérée, on pourrait presque croire que le personnage de niney n'est jamais en tort, ce qui devrait être l'inverse total...