On se demande vraiment si Pierre Niney ne devrait pas degonfler des chevilles tant il n’a rien à faire dans ce rôle, manque cruellement de maturité et devient viscéralement horripilant. L’enjeu est proche du ridicule dans ce navet prétentieux. Rien ne fonctionne. Tout est ampoulé, surjoué, et meme desuet dans sa dimension sociale et professionnelle ne correspond pas à la realité.
Malaisant parfois tant le fond est caricatural et la forme à la truelle.
Si le thème est parfaitement d’actualité, son traitement cinématographique me semble pas être à la hauteur. La performance de Pierre Niney est époustouflante, mais le scénario est trop tarabiscoté et dessert le drame. La bande son est à retenir.
Un film exceptionnel qui relate la direction que prend la société ...tous ces gens qui sont perdus et qui ont besoin d'un coach pour les aider,l emprise néfaste que ces coachs peuvent avoir sur eux.. Et le coach lui même qui (peut-être )voulait aider au dé qui petit à petit se saborde, devient parano et est capable d inventer n Importe quoi pour faire croître son business jusqu a l innommable ‼️ est vraiment excellent..c est un des meilleurs acteurs peut absolument tout jouer . Le film repose complètement sur son jeu...spoiler:
J’en ai vu des bides, vraiment. Mais alors celui-là… c’est quelque chose. Le film veut se donner un air profond et intelligent, mais c’est surtout creux et interminable. Tout est exagéré, caricatural, et jamais crédible. On dirait une mauvaise parodie du développement personnel faite par quelqu’un qui n’y connaît absolument rien. Même en essayant d’être indulgent, il n’y a rien qui fonctionne : le rythme est lent, les dialogues sonnent faux, et la soi-disant montée vers la folie est ridicule. On attend que ça démarre, que ça dise quelque chose… et non, rien. C’est le genre de film qui se regarde le nombril, persuadé d’être brillant, alors qu’il aligne les scènes vides et les idées mal digérées. Un vrai bide, et pas un petit.
Je sors de la séance avec une très grosse déception. Pierre Niney fait ce qu’il peut, mais le scénario est creux. Aucun fil conducteur, une succession de scènes déjà vues. À force d’en faire trop, il finit par ne plus rien dire. J'ai vite décroché
J’attendais beaucoup de Gourou. Je suis un vrai fan de Pierre Niney, justement pour son intelligence de jeu et ses choix habituellement fins. Ici, la déception est double : le film est médiocre, et les entrevues qui ont suivi l’ont encore affaibli.
Sur le plan cinématographique, Gourou échoue à être un film. Il n’y a ni véritable dramaturgie, ni progression narrative, ni tension construite. Le récit est linéaire, répétitif, enfermé dans une démonstration unique. On n’assiste pas à une enquête, mais à un documentaire à charge, monté pour confirmer une thèse préexistante. Le montage est orienté, le propos sans nuance, et l’absence de contrepoints rend l’ensemble plat, prévisible et finalement ennuyeux. Ce n’est pas du cinéma, c’est un exposé militant.
Mais là où le projet devient réellement problématique, c’est dans les entrevues promotionnelles données par Pierre Niney et le réalisateur. En les écoutant, on comprend que le film n’est pas le fruit d’un questionnement, mais d’une conviction idéologique déjà verrouillée. Le discours est à charge, généralisant, et profondément simplificateur, notamment sur le métier de coach.
Or ce métier, dans mon expérience personnelle, m’a aidé à redresser mon entreprise. Entendre ce travail réduit à une caricature proche de la manipulation ou de la dérive sectaire est non seulement faux, mais intellectuellement paresseux. Cette confusion volontaire des genres – entre quelques abus marginaux et tout un champ d’accompagnement humain – décrédibilise encore davantage le film.
Pierre Niney est un excellent acteur. Mais ni lui ni le réalisateur ne sont enquêteurs, sociologues ou spécialistes du sujet qu’ils prétendent démonter. Ils parlent avec l’assurance de ceux qui savent déjà, sans jamais douter. Cette posture moralisatrice, très représentative d’une vieille France persuadée d’avoir compris le monde, transforme un sujet complexe en produit anxiogène conçu pour faire de l’audience sur le négatif.
Au final, Gourou n’apporte rien au débat. Il ne cherche ni à comprendre ni à éclairer. Il juge, il simplifie, il accuse. Et c’est précisément cette attitude, visible autant dans le film que dans les entrevues, qui en fait un objet médiocre, biaisé et inutilement clivant.
Pas à la hauteur hélas les deux précédentes réalisations du tandem Gozlan,-Niney. Si le démarrage est bon, la psychologie du héros est difficilement réaliste tout comme la deuxième partie du film Dommage,
j’ai voulu donner une chance à pierre niney, au cinéma français, au film canal+. je pensais que ça allait être nul. je ne pensais pas que ça allait être aussi nul.
il y a vraiment cinq minutes de TPMP dans le film. TPMP.
le scénario est chiant, prévisible, classique. trop classique. ça ne critique rien, ça ne raconte rien, et on retombe dans ce travers très français, très canal+, où le film veut paraître important avec des effets au lieu d’avoir du fond.
on nous vend un film sur les gourous, la manipulation, le coaching. le film ne traite jamais vraiment cet aspect. c’était pourtant là que le film aurait pu être intéressant, montrer ce côté-là, cette mécanique, cette gravité. le film est inintéressant.
le montage est terriblement cringe. les couleurs, les effets, le rythme (qui est nul), le son, la musique. tout essaye trop.
les scènes en anglais sont ignobles.
le film est très répétitif, toujours la même chose. beaucoup trop long pour rien.
erf magistral de pierre franchement qu’est ce qu’il sais pas jouer. Un thriller rythmé malgré un début un peu long mais une bascule dans l’enfer et une evolution de personnage absolument génial aussi bien psychologiquement que physiquement. Très bon film