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Didou_ 123
1 critique
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5,0
Publiée le 2 mars 2026
Magnifique, j’ai adoré ! Je ne comprends pas vrmt pourquoi le film est noté si durement alors que le film fait vraiment réfléchir, l’acting est dingue, on passe par toutes les émotions, les plans sont magnifiques et le film est super bien tourné ! Franchement Bravo. Je ne m’attendais pas à un si beau film.
Mathieu Vasseur, le retour… Ce n’est plus un auteur raté (Un Homme Idéal), mais un coach de vie insupportable et néfaste. Le scénario est plutôt habile même si certains rebondissements sont peu crédibles. Impossible d’avoir une once d’empathie pour le « héros ». Pierre Niney gâche son talent en jouant une nouvelle fois un personnage dont on attend qu’une chose : sa chute…
Un film captivant sur les dérives du coaching et la manipulation des personnes. L’excellente mise en scène et le choix de la musique contribuent grandement à la réussite du film.
Quelle purge. J’ai pu bénéficier d’un tarif préférentiel dans mon cinéma donc j’ai payé « que » 7€ ma place mais c’est 7€ très très mal investis. Un regret instantané tant le film est mou, mal rythmé et avec des acteurs au jeu tellement douteux que j’ai cru m’être trompé de salle !!
Evidemment Pierre Niney joue parfaitement ; evidemment le sujet est effrayant et malgré tout , il manque un je ne quoi de crédible ; de plus réaliste . Le spectacle a peut pris trop de place ; bref j’ai trouvé bien sans plus.
La mise en scène, la filmographie ,les acteurs tout est magistrale, une claque visuel et sensoriel. Un film qui denonce ce procédé de coaching où seul les mots compte et le bien etre des gens est oublié. Le gourou est la rockstar qui ne sert que sont interet personnel sous pretexte de penser aider ses disciples. Le ton et le propos est fort , un rythme virevoltant qui nous emmene vers les abimes et qui reste tellement réaliste, bravo pour ce film , je n’avais pas pris une telle claque au cinéma depuis blackswan il y a 15 ans. Merci !
Rarement vu une daube pareille ! Je n’ai pas pu croire une seconde aux personnages, pas plus qu’aux intrigues invraisemblables et brouillonnes. On ne comprend pas comment ce coach a pu monter si haut, peut-être parce que ses doutes et fragilités sont montrés très vite, et au moins autant surjoués que son charisme. Quand aux autres acteurs ils ont malheureusement de si grosses ficelles à faire passer que tout le talent du monde ne suffirait pas les rendre crédibles. Dans un sujet qui l’aurait mérité rien n’est vraiment traité. À éviter!
J'ai pour habitude de ne jamais voir les critiques avant 1 film et j'ai bien fait
Gourou exceptionnel, du très grand Pierre Niney ! Je le pensais au sommet avec le comte de monte cristo mais là Les superlatifs me manquent tellement c'était fort
Ce film montre les dérives de ceux qui se vivent comme tout-puissants et exploitent la fragilité des autres. Au départ, le personnage du gourou semble sincèrement vouloir aider. Mais à mesure que son pouvoir vacille, apparaît moins un idéal altruiste qu’un besoin d’emprise et de reconnaissance. Quand le film évoque son “striatum” et la nécessité de “nourrir la bête”, il suggère bien que derrière le discours spirituel se loge une avidité plus brute, celle d’être admiré, stimulé, maintenu dans la lumière.
Le sujet était passionnant : l’ascension d’un homme devenu figure d’influence, la mécanique des foules, la manipulation à l’ère des réseaux. Sur le papier, tout était là.
La performance de Pierre Niney est, comme souvent, solide et maîtrisée. Mais malgré la qualité de son jeu, on ne ressent jamais la présence d’un véritable gourou.
Un gourou devrait fasciner. Troubler. Convaincre. On devrait, en tant que spectateur, se surprendre à y croire, à comprendre pourquoi les autres le suivent. Or ici, dès les premières conférences, le malaise domine. Le discours paraît creux, le slogan — « Ce que tu veux, c’est ce que tu es » — sonne accrocheur mais reste superficiel.
Le personnage apparaît davantage comme un opportuniste intéressé par l’argent que comme une figure magnétique grisée par le pouvoir. On nous parle d’influence, mais on ne la ressent jamais vraiment. On observe une ascension, sans jamais être emporté.
Et c’est sans doute là la déception : on ne tombe jamais dans le piège, parce que le film ne parvient pas à nous séduire avant de nous désillusionner.
Un sujet fort, un acteur convaincant… mais une emprise absente.