Gourou
Note moyenne
3,4
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1 259 critiques spectateurs

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🎞️  DaeHanMinGuk 🎬
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243 abonnés 2 475 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2026
Depuis ses débuts, j’ai toujours beaucoup aimé les films de Yann Gozlan (« Burn Out », « Un homme idéal »…) avec au sommets de ceux-ci, « Boite noire » en 2021. Celui-ci, une fois encore, est bâti sur un scénario solide et original, dans l’air du temps des réseaus sociaux et des talk-shows populistes. J’ai bien aimé l’évolution que le spectateur a du personnage principal et les rebondissements du film. Cependant, il aurait pu s’arrêter 15 minutes avant la fin car je n’ai pas aimé la fin « américaine ». En même temps, il aurait été dommage de se priver des scènes avec l’acteur américain Holt McCallany, bigger than life.
Constance
Constance

9 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 février 2026
J'ai trouvé ce film violent, surtout d'un point de vue psychologique. Le jeu d'acteur correspond bien aux personnages.
pierrre s.

569 abonnés 3 446 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2026
Passé un début "délicat ", le film parvient à nous entraîner, Niney est habité par son personnage et l'ensemble s'avère très divertissant.
raphael chauvier
raphael chauvier

9 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2026
L'ambiance dérangeante du film manque selon moi de violences physiques pour illustrer la douleur du gourou.
Quentin Julien
Quentin Julien

12 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2026
Très bon film avec un très bon Pierre Niney, l’histoire est plutôt sympa mais pas aussi bien que les derniers films de Yann Gozlan
Afrench_inshanghai
Afrench_inshanghai

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 février 2026
Presqu'un chef d'œuvre. je ne comprends pas les critique tièdes. On ne peut plus s'y fier pour aller voir un bon film.
Arthur Brondy

309 abonnés 1 524 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 février 2026
Tout d’abord, je me dois de préciser ne pas être fan des précédents films de Yann Gozlan. Dans ce nouveau long métrage, Pierre Niney incarne Matt, un coach de développement personnel au succès sensationnel. Ses adeptes l’adulent, l’écoutent, le financent au point d’intéresser une commission d’enquête parlementaire. Le film nous plonge dans la vie de ce gourou moderne, machiavélique, ambitieux, convainquant. On y dresse le portrait de ces dangers contemporains mais sans apporter de regard critique. Au final, on assiste surtout à de longues scènes sans grand intérêt où seul Pierre Niney brille dans ce rôle sur mesure (qu’il auto-produit).
Preumontdanielle
Preumontdanielle

2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 février 2026
Pierre Niney est un GRAND acteur, talentueux, magistral ! Toutefois, je n'ai pas suivi cette histoire de "coach" qui selon moi est difficilement crédible, sauf si on passe son temps sur Facebook où pulluent les "sacheurs", les complotopopos" et autres dinguots dans le genre. Bon, voilà.
WYOMING
WYOMING

5 abonnés 130 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2026
Déjà fan de Pierre Niney, j'ai dévoré ce film, ce Gourou, incroyable, au début tout parait parfait, ça roule comme sur du beurre, et puis tout doucement ça déraille, qui est cet homme, menteur ? manipulateur ? etc, je n'en dirais pas plus ...le suspens est jusqu'au bout, pas de temps mort...merci
Cocoaur
Cocoaur

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2026
Le film est très intense, riche en émotions. Pierre Niney incarne parfaitement le personnage, il est excellent comme à son habitude.
Damien DURAN
Damien DURAN

5 abonnés 90 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 février 2026
Si le thème est parfaitement d’actualité, son traitement cinématographique me semble pas être à la hauteur. La performance de Pierre Niney est époustouflante, mais le scénario est trop tarabiscoté et dessert le drame. La bande son est à retenir.
DRI75
DRI75

18 abonnés 172 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 février 2026
Une excellente idée mais un scénario insuffisamment travaillé, vite desservi par des spoiler: passages décalés, des répétitions, des situations survolées, l’agression du frère, les circonstances des morts, un rôle invisible de la compagne, son arrivée au US, …

P. NINEY joue vraiment très bien, mais il est difficile de croire à son histoire, à son professionnalisme dans un espace-temps extrêmement court qui m’a gêné.
C’est un ratage navrant pour un si bon thème.
Jean-Jacques GUARIN
Jean-Jacques GUARIN

3 abonnés 36 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 février 2026
Thriller psychologique réalisé par l'excellent Yann Gozlan dont j'ai adoré Boite Noire et Burn Out.
Je n'arrivais pas à voir où il voulait m'emmener et c'est ce que j'aime dans le cinéma, me laisser embarquer dans l'univers du réalisateur.
Pierre Niney est égal à lui même, énorme, s'immergeant totallement dans son rôle, et que dire du reste du casting; Manon Barbeau, Jérôme Pouly, Anthony Bajon pu Jonathan Turnbull entre autres.
Bref, un film prenant, puissant, très contemporain dans la recherche de soi et la manipulation de masse.
J'ajouterai que Pierre Niney m'étonne à chaque rôle et que Yann Gozlan à l'instar de Cédric Jimenez confirme le renouveau du cinéma français et j'en oublie. Merci. 3,5/5
Natoune
Natoune

6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 février 2026
Le rôle du gourou colle à la peau de Pierre Niney qui joue remarquablement bien son rôle.
On s’y croirait ! 
Beaucoup de suspens et de rebondissements.
Je recommande ce film. 
Spirialis
Spirialis

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 février 2026
Ce film m’a profondément mis mal à l’aise, non pas par sa noirceur, mais par son irresponsabilité morale.
Sous couvert de raconter la chute d’un homme, Gourou ne propose pas une critique des dérives du coaching et de l’emprise psychologique : il les banalise, voire les valide. Le problème central du film est son point de vue. Il adopte presque entièrement celui du gourou, sans jamais le déconstruire réellement.
Les victimes sont bien présentes, mais elles sont systématiquement pathologisées. spoiler: Le personnage qui se suicide est montré comme instable, délirant, socialement inadapté.
À aucun moment le film ne pose clairement la question de la responsabilité du gourou : était-il légitime de “prendre sous son aile” une personne aussi fragile ? Était-il éthique de l’encourager à dépasser des limites qu’elle s’imposait précisément pour se protéger ? En individualisant la fragilité, le film efface le mécanisme d’emprise et reproduit le discours classique des gourous réels : “ils étaient déjà fragiles, je n’ai fait que proposer”.
Plus grave encore, tous les contre-pouvoirs rationnels sont ridiculisés.
La sénatrice qui tente de mettre en place un cadre légal est caricaturée en figure autoritaire et hostile, sans que ses arguments politiques ou législatifs ne soient jamais développés. La journaliste qui enquête est humiliée publiquement et réduite au silence, sans jamais pouvoir exposer les faits qu’elle est venue vérifier. Le film ne réfute pas ces discours : il les disqualifie par la mise en scène.
L’utilisation d’éléments médiatiques réels, notamment Touche pas à mon poste et Cyril Hanouna, achève de rendre l’ensemble profondément malsain. On ne parle plus d’une fiction abstraite : le film s’appuie sur une validation médiatique existante pour ridiculiser celles et ceux qui questionnent, enquêtent ou veulent réguler. Le message implicite devient alors dangereux : les lanceurs d’alerte seraient des donneurs de leçons, les régulateurs des oppresseurs, et le gourou, une victime du système.
Enfin, le titre pose un vrai problème. Appeler ce film Gourou sans analyser sérieusement la relation d’emprise qu’implique ce mot est une faute. Un gourou n’est pas une posture existentielle ni un simple “coach qui va trop loin” : c’est une relation de domination psychique asymétrique. Le film n’en démonte jamais les mécanismes. Il aurait dû s’appeler Coaching ou Coach, mais certainement pas Gourou.
Ayant moi-même été confronté, dans la réalité, à des discours de type gourou aux conséquences physiques et psychologiques bien réelles, je trouve ce film scandaleusement permissif. Sur un sujet aussi sensible, l’ambiguïté n’est pas artistique : elle est complice.
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