Gourou
Note moyenne
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Rem Co
Rem Co

20 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 février 2026
Alors oui ce film ne fait pas dans la finesse, l’objectif n’est pas une analyse psychologique approfondie de l’influence des gourous sur les pauvres personnes fragilisées qui sont manipulées. Le film est factuel, les scènes sont choquantes volontairement sur jouées, à la limite de la surenchère , pas d’intrigues alambiquées pour casser le rythme. L’intrigue dans toute sa simplicité nous montre l’ascension puis la chute d’un mégalomane mythomane magistralement interprété par Pierre Niney habité par son personnage. Certes il y a des maladresses ou facilités scenaristiques, mais le film est bougrement efficace et nous amène à s’interroger sur les dérives sociétaires qui nous entourent.
Sarahcg
Sarahcg

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 février 2026
Histoire d’un coach de vie dont l’activité est menacée par un projet de loi…prémonitoire? Ce film m’évoque le documentaire sur Tony Robbins (Netflix)…dont les bains glacés matinaux et les séminaires mêlant pseudo-psychologie et positivité sont bien réels…
On passe un bon moment de cinéma (excellents acteurs) mais intense et rapide à du personnage dans la spirale…dont l’élocution rapide (mange les négations) oppresse…
Catherine c
Catherine c

4 abonnés 18 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2026
Tres bon film, intense avec un rythme soutenu et un du suspense. Superbe performance de Pierre Niney. Par contre je n’ai pas accroché sur celle de Marion Barbeau.
Mélanie Z
Mélanie Z

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 février 2026
Un film GÉNIAL plein de subtilités. La psychologie du personnage est hyper interessante. Ca m’a tenu en haleine du début à la fin! Bravo Pierre Niney
Richard Breitner
Richard Breitner

1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 février 2026
Je viens de voir "Gourou", le film de Yann Gozlan littéralement porté par Pierre Niney, qui l'a également coproduit, ceci expliquant peut-être cela.

Lorsque j'avais appris que P. Niney s'engageait dans un tel film, j'y avais vu un signe des temps, car le phénomène d’emprise ou de dérive s'est accentué à la faveur de la pandémie dans les domaines du bien-être, du coaching et, pire, de la santé. Qu'un acteur "bankable" s'empare de ce sujet me paraissait le signe d'une prise de conscience salutaire de la part de la société.

Hélas, je sors très déçu de ce film brouillon. Le réalisateur semble avoir hésité entre analyse du phénomène et thriller, le tout avec beaucoup de maladresse. Quant à l'interprétation de Pierre Niney, louée pour son intensité, j'ai trouvé qu'elle manquait aussi de subtilité et qu'il monopolisait l'écran au détriment d'autres personnages qui auraient pu être mieux creusés, ce qui aurait utilement servi le propos.

L'argument : Matthieu Vasseur, dit "Coach Matt" est le coach numéro 1 en France. Nommée "Expand", sa petite entreprise ne connaît pas la crise : locaux lumineux façon start-up avec la photo géante du boss, équipe dynamique de trentenaire tout dévoués à sa cause, dont sa jolie copine Adèle, tout roule pour Matt : belle villa avec salle de sport, dents régulièrement blanchies à la gouttière à LED (message sous-jacent : tout est dans les apparences) et Range-Rover flambant neuf, avec chauffeur s'il vous plait.

S'inspirant de son propre gourou, l'américain Peter Conrad, Matt organise des séminaires qui font salle comble, entrant en scène au son du "Sirius" d'Alan Parsons Project (qui ne méritait pas une telle vilénie) et fait son show avec micro serre-tête et oreillette, guidé par son staff qui lui indique où trouver sur les sièges numérotés la personne qu'il va cibler pour faire la démonstration de son mantra "Ce que tu veux, c'est ce que tu es". Il s'attaque (le mot n'est pas trop fort) ainsi à un jeune programmeur fragilisé par une enfance difficile spoiler: et dont il n'est pas besoin d'avoir un master de psycho pour voir qu'il va rapidement faire un transfert, puis un contre-transfert aux conséquences tragiques.


A sa sortie et même avant, lors de sa promotion, ce film a fait beaucoup réagir les coaches sur LinkedIn qui se défendaient par avance de ne pas être comme Matt, d'être certifiés avec un contrôle et un éthique etc. Dès le premier séminaire de Matt, on voit bien qu'ils n'ont aucun souci à se faire, car ce qui nous est présenté là n'est pas un coach, mais une sorte de prédicateur à l'américaine aux méthodes de manipulation de foule bien rodées. Où est la bienveillance là-dedans? Il faut, dira plus tard Matt à son staff gêné, en donner aux gens pour leur argent, quitte à distribuer "des coups de pied au cul".

Hélas pour lui, il se voit convoqué devant une commission sénatoriale qui envisage de réguler la profession de coach par un diplôme encadré par l’État. spoiler: Interrogé par une sénatrice inflexible dans ce qui ressemble plus à un piège qu'à une audition, Matt panique, car il n'a même pas son bac.
Et le reste du film va donc être centré sur cette panique de perdre tout ce qu'il a pu acquérir, qui va virer à la paranoïa et le conduire à s'enfoncer dans le mensonge spoiler: , y compris dans "Touche Pas A Mon Poste" (oui, avec Hanouna!) où ses relations troubles avec son frère aîné vont prendre un tour dramatique.

On aurait aimé en savoir comment Matt en est arrivé là, comment il a connu une telle ascension en tant que coach. On aurait aussi aimé savoir ce qui s'est exactement passé avec son frère. C'est vraiment l'une des grandes faiblesses du film.

spoiler: Matt continue sa fuite en avant, manipulant en direct devant son staff médusé un participant à un séminaire, outrepassant ainsi largement ce qu'on attend d'un coach. Cela provoque la démission fracassante de sa principale collaboratrice et le départ de sa copine.
Là encore, on aurait aimé que soit plus interrogé le mécanisme de mise sous emprise.
spoiler: Puis la loi encadrant le coaching est votée, là aussi on aurait aimé en savoir plus sur les motivations de la sénatrice : un proche ayant pâti de pratiques abusives? elle-même? Cet arc narratif à peine esquissé aurait mérité d'être creusé, de même que celui du participant qui se retourne contre Matt et dont la fin tragique est évacuée en 5 mn sans qu'on ne pousse l’enquête trop loin. Parfaitement invraisemblable. Le destin dramatique du frère est aussi rapidement traité alors que Matt voit dans la proposition de son coach américain de diriger son antenne européenne le moyen d'échapper à la nouvelle loi française. Hélas pour lui, sa fuite en avant lui fait tout perdre : sa copine, le contrôle sur son destin, coincé par un collaborateur aux termes d'un plot twist assez invraisemblable.
Le voici donc au pied du mur : arrêter ou poursuivre sa fuite en avant en entrant sur scène à Las Vegas devant les fidèles de Peter Conrad. Et alors qu'on pense le voir s'effondrer, on voit bien qu'il va poursuivre sa course à l'abîme.

A trop hésiter entre analyse d'un vrai phénomène de société et thriller psychologique, Gozlan nous perd., et c'est bien dommage. Un peu plus de rigueur scénaristique et un peu moins de plans sur Niney auraient peut être permis de gagner en cohérence et en profondeur. Tel quel, c'est un film dont on peut faire l"économie au cinéma et attendre qu'il passe un dimanche soir en prime time sur TF1. Et je lui en veux un peu pour "Sirius", que je n'écouterai peut-être plus de la même manière.

Dernière chose: le personnage de Matt me fait penser à Jim Morrison.
Lecteur de "La psychologie des foules " de Gustave Le Bon, qu'il avait étudié à l'Université, Morisson en avait appliqué les principes sur scène avec les Doors, jusqu’à ce qu'il réalise qu'il jouait avec des forces qui le dépassaient. Ces débordements culminèrent avec le fameux concert de Miami où la foule (et la police!) avaient cru dur comme fer qu'il avait exhibé ses parties intimes (les autres Doors sont formels: il ne l'a pas fait).
Et je repense à Matt, dépassé par ses grand-messes messianiques, par ses mensonges, par un élève qui désormais contrôle son maître...
Il n'y a rien de plus difficile à réguler que... soi-même.
Théo Duché
Théo Duché

2 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 février 2026
J'ai passé un bon moment ! ce que j'ai le plus aimé c'est spoiler: la monté en tension et en folie de Matt


Pierre Niney joue très bien ! Au top !
Chaoli1
Chaoli1

55 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 février 2026
Un thriller efficace qui explore l’emprise psychologique et les dérives du coaching moderne, porté par une performance intense de Pierre Niney, même si le film effleure parfois des thèmes qu’il aurait pu creuser davantage.
Peter Franckson
Peter Franckson

81 abonnés 1 363 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2026
Il s’agit d’un film, d’une part, sur un homme qui galvanise les foules, Mathieu Vasseur [Pierre Niney, 37 ans, qui portait également ce nom dans 2 autres films du réalisateur, « Un homme idéal » (2015) et « Boite noire » (2021)] comme coach en développement personnel (répétant à l’envi le mantra « Ce que tu veux est ce tu es » et profitant d’un vernis scientifique de neurobiologie pour énoncer ses affirmations), lui-même ayant un mentor américain, Peter Conrad, organisateur d’une grand-messe annuelle à Las Vegas. Ses détracteurs (dont une sénatrice voulant légiférer la profession de coach) lui reprochent sa positivité toxique. Le sujet n’est pas nouveau, déjà abordé par Richard Brooks dans « Elmer Gantry le charlatan » (1960), où Burt Lancaster jouait un prédicateur revivaliste, certes dans un contexte différent et moins médiatisé ( spoiler: passage de Mathieu Vasseur dans l’ancienne émission TPMP présentée par Cyril Hanouna
) et où les réseaux sociaux n’existaient pas. D’autre part, le film est le portrait d’un homme revanchard ( spoiler: il n’a pas le bac
), égoïste, égocentrique, mégalomane, ambitieux (plus que cupide, bien qu’il habite une grande maison d’architecte en bordure de rivière et dirige une entreprise aux nombreux salariés) et tellement charismatique, superbement interprété par Pierre Niney. Son parcours rappelle celui du Mathieu Vasseur dans « Un homme idéal », écrivain médiocre, rattrapé par un mensonge qui le pousse à une fuite meurtrière. Le scénario, où infuse la mythologie (« L’Iliade » d’Homère, Abel et Caïn de la Genèse) introduit aussi le fait que l’élève puisse dépasser le maitre, avec un zest hitchcockien [« L’inconnu du Nord-Express » (1951)]. Sans oublier la mise en scène fluide et efficace ( spoiler: superbe scène d’un séminaire, montée en alternance avec l’accident à moto du frère de Mathieu, et la bande son de « The cold song » [extrait de l’opéra « King Arthur » (1691) d’Henry Purcell (1659-1695], chantée (1981) par Klaus Nomi (1944-1983).
PSG
PSG

28 abonnés 80 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 février 2026
Pierre Niney est convaincant dans un rôle complexe : un mal dans sa peau qui fait fortune en explicant au public comment ne pas l'être. Hyper sensible et cynique à la fois, dépendant des autres pour exercer son leadership. Je suis étonné par les mauvaises critiques de certains média. Probablement parce que le politiquement correct victimaire et un certain journalisme d'investigation sont égratignés dans le film.
Hueltrec
Hueltrec

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 février 2026
Un critique intelligente du monde complexe de la « pensée positive ». Montre à la fois toute la puissance des techniques d’embarquement et de galvanisation des foules et les dégâts qu’elle peut causer sur les participants, mais également les fragilités qu’elle exacerbe, chez toutes les parties prenantes. Niney est brillantissime dans son rôle de coach qui petit à petit « perd le contrôle de son véhicule ». J’ai bcp aimé ce film.
Sébastien G.
Sébastien G.

3 abonnés 111 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2026
Pierre Niney était forcément attendu au tournant après l’énorme carton du film « le Comte de Monte Cristo ».
Il y avait donc une part de crainte à savoir s’il allait réussir à tenir la dragée haute.
Et je ne suis pas déçu du résultat, alors on pourrait peut-être lui trouver des similitudes dans le jeu d’acteur, il reste très impliqué dans ce nouveau rôle.
Les changements de comportement lors des divers événements scénaristiques se traduisent très franchement.
Quand au film en lui-même, la réalisation est de très bonne facture et reflète assez bien ce que peut cacher l’univers du coaching et les ressentis qu’ils peuvent laisser et les craintes qu’il suscite.
Une belle réussite cinématique française en ce début d’année 2026 !
LESPAGNOL Vivien
LESPAGNOL Vivien

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 février 2026
Rarement vu un film d'une telle lourdeur. Concourant certainement pour obtenir le label RF (République française), le réalisateur fait des pieds et des mains pour nous apprendre à détester un personnage de jeune autodidacte talentueux et motivé qui se donne du mal pour sauver ses contemporains de la médiocrité. Le diable en personne donc.
La morale de l'histoire : ne croyez pas en vous, restez à votre place, prenez des anxyolitiques, allez voir des films français interminables et n'oubliez jamais que vous êtes misérables.
Olazabal Txomin
Olazabal Txomin

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 février 2026
Du rythme, ça ne s'arrête jamais. Un sujet intéressant qui amène à réfléchir. Pierre Ninet est intense à chaque seconde.
Manon Chevalier
Manon Chevalier

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1,0
Publiée le 15 février 2026
Vraiment très déçue de ce film. J'aime beaucoup l'acteur Pierre Niney mais il a démoli une profession qui a pourtant beaucoup de bénéfices pour beaucoup de personnes. Je ne suis pas coach mais c'est une pratique qui m'a beaucoup aidé dans ma vie.

Bref quoi que je dise, ma voix n'aura pas de poids face à tous les clichés bien exagérés qui sont bien représentés dans ce film.

Sans parler que le film tourne autour du personnage principal avec des personnes qui gravitent autour mais qui n'ont aucune place concrète tant le personnage principal prend de la place. Ça me fait penser au film Mr Beans ou un personnage fait un film sur sa petite personne. On en est vraiment pas loin.

Le film est long et il n'y a pas ou peu d'intrigues. Bref je met jamais de commentaires mais je suis tombé tellement de haut. Je m'attendais vraiment pas à ce qu'il descende autant les coachs en les faisant passer pour des incompétents qui ne savent pas ce qu'ils font. Rien qu'à voir le charisme d'une huitre pour défendre son métier devant la sénatrice tellement il y croit pas lui même.
Elgreco
Elgreco

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2,0
Publiée le 15 février 2026
Un sujet intéressant à aborder à l’époque actuelle.
Malheureusement, mal exploité.
Un scénario creux et vide, appuyé par un mauvais jeu d’acteurs.
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