Julie se tait
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Alexis grd
Alexis grd

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0,5
Publiée le 14 février 2025
J'ai eu envie de partir au bout de 5 min. Une perte de temps monumentale. Il n'y a que 2 actions dans le film : Julie joue au tennis et une enquête qui n'avance aucunement. Julie se tait c'est exactement le film c'est-à-dire qu'elle ne dit rien du tout, il ne se passe absolument rien, il n'y a aucune intrigue et cela se finit par rien. Il se passe si peu de choses que sans tous les moments de rien (blancs) le film peut se tenir en 20min. N'ALLEZ PAS LE VOIR
Casey F
Casey F

5 abonnés 35 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 février 2025
- Cette une façon différente de traiter le sujet des agression dans le sport.
les plans dans l’obscurité ou a contre jour se lien avec les émotion de Julie par rapport a Jérémy

accessibilité : il est sous titré pendant tous le film meme les passage en français
Isabelle K.
Isabelle K.

5 abonnés 93 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 février 2025
Julie est promise à une brillante carrière de sportive de haut niveau, au tennis. Elle s’entraîne pour devenir Junior pro en Belgique. Lorsqu’Aline, une autre joueuse prometteuse du club se suicide, l’entraîneur, Jérémy, est mis à pied. Il y a enquête. Julie se tait.

Elle tente de comprendre pourquoi Jérémy est suspendu. Malgré un échange équivoque entre eux (« Julie, quand tu m’as demandé d’arrêter, j’ai arrêté »), Julie se mure dans le déni et se concentre sur les sélections de la BTF et sur ses cours. Lorsqu’un nouvel entraîneur est nommé, elle prend ses distances et fixe des limites radicales avec lui. Ni ses parents, ni les dirigeants du club, ni ses professeurs, ni ce nouvel entraîneur, ni ses amis ne la pressent. Aux questions qui lui sont posées, Julie répond par le silence.
L’enquête progresse, Jérémy est nommé dans un autre club. Julie frémit. Prête à parler ?

Les personnages sont interprétés par des sportifs qui ne sont pas acteurs, ce qui donne au film une atmosphère plus réaliste que fictionnelle, plus testimoniale que dramatique et implicante. Comme si Julie nous avait signé une procuration pour vivre sa vie. Le film est distancié et taiseux. C’est Julie et elle seule qui impose le rythme au gré de sa prise de conscience, c’est elle qui fait progresser la situation, c’est elle qui sait.

Julie fait preuve d’un mental en acier : à coup sûr, celui d’une championne. Mais qu'a-t-elle fait des vaisseaux de son coeur ? Cette étape de sa vie est comme le film : dépourvue d’émotions, sans chaleur. Julie trace, son cœur ne s’emballe pas, ni le nôtre.
La liste des producteurs et coproducteurs est longue. On y retrouve le réalisateur, Florian Zeller (?) et les frères Dardenne.
Yves G.

1 856 abonnés 4 065 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 février 2025
Julie est une jeune joueuse de tennis pleine de talent. Son entraîneur, Jérémy, est mis à pied par la direction du club flamand qui l’emploie. Les raisons de cette éviction ne sont pas dévoilées ; mais le témoignage de Julie, qui était l’élève la plus prometteuse de Jérémy, va s’avérer déterminant.

"Julie se tait" est un « film à thème » sur l’emprise dans le monde du sport. La fiction s’inspire hélas de nombreux faits divers qui défraient régulièrement l’actualité dans le monde du judo, du kayak ou du patinage artistique. En 2021, "Slalom" en traitait qui mettait en scène une jeune skieuse (la révélation Noée Abita) et son coach abusif (Jérémy Rénier).

"Julie se tait" choisit de traiter ce sujet sous un angle original. Il ne raconte pas, comme le faisait "Slalom", la relation toxique de Julie et de son coach. Il se place après. Après quoi ? Là est la question à laquelle le film a l’intelligence (ou le défaut ?) de ne pas répondre.

"Julie se tait" se déroule après les faits dont le coach de Julie est accusé. Son sujet n’est pas la relation entre Julie et Jérémie mais le silence que gardera ou pas la jeune fille tiraillée entre des sentiments contradictoires : la fidélité à celui qui a fait d’elle une championne, la crainte de ne pas être crue, la volonté de minimiser un traumatisme qu’elle nie. Pour le dire en des termes plus cliniques, le sujet de Julie se tait est la libération de la parole.

C’est ce programme écrasant qui plombe le film. Il possède pourtant de solides atouts. Il réussit tout du long à créer une atmosphère particulièrement étouffante. La caméra ne lâche pas d’une semelle Tessa Van den Broeck- dont on admire qu’elle soit en même temps une excellente joueuse de tennis et une si bonne actrice. Cette omniprésence à l’écran crée avec le spectateur une proximité : on s’attache vite à elle au point de partager son indicible mal-être.

Pour autant, selon moi, "Julie se tait" est condamné à l’échec par son projet. Car on sait par avance comment il se terminera. Et on a anticipé les étapes que le scénario empruntera pour nous conduire à cette conclusion prévisible.
Christoblog

922 abonnés 1 805 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 février 2025
Peut-être abusée par son prof de tennis, Julie se tait, alors que tout son entourage l'encourage à révéler ce qui s'est passé. Et elle se taira jusqu'à la fin.

Voilà le propos du film, que le réalisateur Leonardo van Dijl illustre d'une façon tout à fait respectable, mais un peu trop scolaire à mon goût.

Julie se tait m'a en effet fait l'impression d'un devoir scrupuleusement réalisé, mais trop froidement réalisé pour émouvoir, et d'une certaine façon, déjà vu en mieux.

La langue flamande, le point de vue sur l'histoire vu du personnage principal, l'attention portée aux visages de jeunes acteurs, sans plus d'explication : on pense évidemment à Lukas Dhont (Girl, Close). Quant aux thèmes abordés, l'emprise d'un entraîneur sur une jeune sportive a été montrée avec une grande force dans Slalom, de Charlène Favier, et les exigences excessives du sport de haut niveau dans l'excellent Olga, d'Elie Grappe.

Malgré l'interprétation solide de la jeune Tessa Van Den Broeck et les réelles qualités du film (une caméra sensible, un beau portrait d'adolescente, de jolis plans fixes bien structurés et éclairés), le résultat final m'a donc au final paru légèrement ennuyeux.

On guettera toutefois le prochain film de ce réalisateur flamand, qui à l'évidence est doué, mais devra montrer sa capacité à déployer son art sur la base d'un scénario plus complexe.
velocio

1 543 abonnés 3 519 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 février 2025
Assez souvent, il arrive que la réalisatrice ou le réalisateur d'un film qui aurait pu être très émouvant ait tellement peur de tomber dans le pathos qu'elle ou il en arrive à rendre une copie à la vision de laquelle on ne ressent aucune émotion. Moins souvent, pour ne pas être accusé(e) d'avoir réalisé un film trop lourd sur un sujet grave, on peut avoir une réalisatrice ou un réalisateur qui allège tellement son film en matière de "détails" réalistes qu'on en arrive à ne pas bien comprendre ce qu'elle ou il cherchait à dénoncer. C'est ce qui se passe avec "Julie se tait", un film sur Julie, une jeune joueuse de tennis très prometteuse dont l'entraineur est soupçonné d'avoir eu une telle emprise sur une autre jeune fille qu'elle a fini par se suicider. De quelle emprise s'agit-il ? Probablement une emprise à caractère sexuel mais rien dans le film ne le montre vraiment et on peut tout à fait imaginer qu'il s'agit d'une emprise sportive, avec un entraineur qui a tellement stressé la jeune fille en la poussant coute que coute vers l'excellence tennistique qu'elle a fini par se suicider. Si on ajoute que la moitié du film consiste à nous montrer Julie en train de s'entrainer et que Tessa Van den Broeck, l'interprète de Julie, semble bien meilleure comme joueuse de tennis que comme comédienne, on conclut que ce premier long métrage de Leonardo Van Dijl est assez loin d'être pleinement convaincant !
Pierre842
Pierre842

42 abonnés 492 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 février 2025
Dans le monde du sport, la loi du silence peut être très dure. Surtout sur les jeunes athlètes. L’interprétation de l'actrice était touchante. De voir durant le film, elle essaie de faire rien comme si c'était passé. Mais ça la pèse énormément. Un sujet tabou dans le monde du sport, très bien montrer à l'écran.
sandy784
sandy784

4 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 février 2025
Quelle finesse d’exploiter ce sujet braqué quasi quotidiennement d’une façon si subtile. Une parole advenue mérite vraiment qu’on lui laisse le temps et la maturation de pouvoir, enfin, être exprimée. L’interprétation le souligne avec force .
capirex
capirex

189 abonnés 820 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 février 2025
Très intéressant 1er long-métrage de Leonardo Van Dijl , interprété par des acteurs non professionnels , presque tous recrutés dans un club de tennis . Le drame saisit par sa subtilité et sa justesse en interrogeant le choix du silence face à l'adversité et en observant le cadre dans lequel la parole peut advenir !
Lilicot
Lilicot

10 abonnés 271 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 février 2025
Immersion dans le monde sportif, plus particulièrement tennistique où l' entraîneur joue un rôle majeur dans la vie et le devenir de jeunes qui consentent de gros efforts pour jouer au plus haut niveau.
jérémie , l'entraîneur de Julie est suspendu et l'on sent dès le départ un poids et une déstabilisation de tout le staff concernant les raisons de cette situation. Tout le monde est invité à s'exprimer mais "Julie se tait" et s'enferme peu à peu dans ce silence qui dure et l'isole de sa famille et de ses camarades.
Film percutant qui montre que des jeunes sous une telle pression peuvent être broyés par un système impitoyable et des agissements abusifs de coachs peu scrupuleux.
A voir sans hésiter.
Corinne76100
Corinne76100

87 abonnés 652 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 février 2025
Film trop hermétique et froid pour m'avoir permis d'y rentrer. Une musique répétitive, de longs gros plans, de longs silences
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

231 abonnés 1 511 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 février 2025
Julie espère rejoindre l’équipe nationale de tennis, elle donne tout à son sport, quand son entraîneur est écarté suite à un suicide elle se tait. Pour protéger sa carrière où tout simplement parce qu’elle n’a rien à dire? Film clinique et froid sur les écoles d’excellence censés mener au sport de haut niveau et sur l’emprise entre coach et élève. Difficile de rentrer dans cette œuvre aussi barbante qu’une partie de tennis en fond de court. Puis quand arrive, enfin, le générique et que l’on voit à la production le nom des Dardennes, tout devient limpide.
ConFucAmuS

652 abonnés 1 043 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 février 2025
Premier film du réalisateur Belge Leonardo Van Dijl, Julie se tait est caractéristique d'un essai qui a suffisamment mariné son sujet. Le long-métrage expurge pour ainsi dire tout ce qui n'est pas essentiel à son propos. Un rythme lancinant pour pas dire un non-rythme, le second plan majoritairement laissé dans le flou, les silences qui en disent bien plus long que les dialogues. Reste un cadre fixe, dédié à une seule personne, Julie (Tessa Van den Broeck, une révélation). Elle va en cours, s'entraine sur un court, répète les enchainements, les services, les amortis, les montées au filet. Son entraineur et mentor est soudainement évincé des terrains mais elle continue sa vie. Tout l'art du dispositif mis en place par Van Dijl est de répéter inlassablement ces scènes du quotidien de son héroïne et de glisser des cailloux dans ses baskets et réciproquement d'interroger son spectateur. Autant sur le lui-même que sur le mutisme de son personnage principal. Julie se tait choisit justement les non-dits pour faire passer l'idée, à savoir comment une relation toxique prend racine et combien sa réalisation est affaire de temps et d'introspection. Ce qui rend l'expérience parfois déstabilisante mais ô combien nécessaire afin de suspendre idées préconçues et jugements.
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 237 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 janvier 2025
Leonardo Van Dijl signe un premier film saisissant sur les non-dits et la pression silencieuse du milieu sportif. "Julie se tait" capte avec une mise en scène inspirée l’isolement de son héroïne, enfermée dans des cadres fixes où le flou devient un langage. Tessa Van den Broeck, dont c'est aussi le premier film, y est remarquable, tout en retenue.
Un film subtil, qui murmure plus qu’il ne crie, mais laisse une empreinte certaine.
miketbrijou
miketbrijou

2 abonnés 130 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 janvier 2025
Très sensible et subtilement fait. La jeune actrice / joueuse de tennis est parfaite de retenue dans sa douleur. Les choses sont suggérées en finesse et le scénario est convaincant du début à la fin. Vu au festival chef op’ à Chalon sur Saône.
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