1536 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
144 critiques spectateurs
5
6 critiques
4
38 critiques
3
72 critiques
2
23 critiques
1
4 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Christian RZ
91 abonnés
300 critiques
Suivre son activité
1,5
Publiée le 25 avril 2026
Ce film est d’un ennui abyssal, il est mal joué, mal photographié , on a l’impression que le réalisateur, tout comme son personnage preneur d’otage, tente son va-tout… et rate
Ce retour de Gus Van Sant est une belle déception car si la mise en scène avec sa photo vintage est réussie, ce récit de prise en otage sur fond de capitalisme, et tiré d'une histoire vraie, manque cruellement de saveur. Le rythme trop lent à tendance à ennuyer et si les acteurs s'en sortent bien, ce qui est raconté n'est pas réellement intéréssant. On peut regretter que les dernières minutes, de loin les meilleures du film, et qui évoquent la suite des événements post prise d'otage, ne soient pas davantage développées. Néanmoins Van Sant réussit à capter quelque chose d'une époque et la bande son du film est exrtêmelent plaisante. On se console comme on peut
J'ai vraiment été pris par cette immersion dans l'Amérique de 1977 Film agréable a regarder mais loin du chef d'oeuvre Ne pas rater le générique de fin
Gus Van Sant nous propose son «Après-midi de chien» (en moins bien).
Prise d'otage à sous-texte sociétal située dans les 70's (mais résonnant avec aujourd'hui), un travail de reconstitution plutôt soigné et rythmé.
Mais ce thriller aux touches (un peu trop) légères ne convainc qu'en partie. Certains tics formels et le jeu parfois trop maniéré de Bill Skarsgård viennent un peu casser l'aspect immersif du film.
C'est d'ailleurs quand le film se pose (trop rarement) qu'il marche le mieux, et moins quand il s'éparpille un peu trop avec ses différents protagonistes et points de vue. Un huis clos intégral aurait sans doute eu plus d'impact pour ce film qui manque d'une certaine tension au vu de la situation qu'il traite.
Bref, petite déception face à ce film qui reste un peu trop en surface et a eu du mal à m'embarquer, à me toucher véritablement.
Mon Dieu comment peut-on écrire « un suspens haletant « alors que dès le premier quart d’heure passé on se dit…va t-il se passer quelque chose ? On craint et malheureusement à juste raison que ce ne seront que dialogues en huis clos d’un intérêt très relatif puisque de toutes façons l’enjeu de la prise d’otage est confus (et ce n’est même pas la définition d’un « enjeu «) R a t é
Long comme une prise d'otage, visiblement le réalisateur a voulu reproduire des images de tv authentiques, pourquoi ? Il aurait été peut être plus subtile de filmer le point de vue du public de l'époque qui a réagit à cette prise d'otage. Par contre on adore le personnage de l'animateur radio et sa bande son.
De Gus Van Sant (2026). Titre original Dead Man's Wire . Tiré d'une histoire vraie . Pas toujours le gage d'un bon film ? Mais cette corde au cou s'avère à la fois passionnant, bien réalisé avec un souci du détail dans le déroulé des faits qui se sont déroulés en 1977 . Le protagoniste plus jeune que dans la réalité est particulièrement touchant et attachant . Un film entre le thriller et le film document qui fait penser à un autre film de genre traitant de prise d'otage ''Un après midi de chien'' film de Sideney Lumet. , Avec Bill Skarsgård, Dacre Montgomery, Colman Domingo .
Dès le début du film, on se demande si tout cela n'est pas une blague tellement ça paraît absurde. La prise d'otage, la conduite des négociations, l'intervention des médias,... Et pourtant, ces événements ont bien eu lieu en 1977 dans l'Indiana. La réalisation est propre et on se laisse porter par les évènements en ayant comme seule interrogation: comment cela va bien se terminer? Et on est pas déçu
Sans doute une bonne reconstitution des faits ; un bon jeu d'acteurs. Mais ça ne suffit pas à rendre le film captivant. A chaud, sans intérêt. Avec du recul, on s'interroge sur le système...
Al pacino est méconnaissable en miliardaire sirotant des cocktails sur une plage de Floride pendant que son fils est pris en otage par un emprunteur floué...si le film n'a pas l intensité dramatique de celui de lumet, Gus van Sant réussi une approche très personnelle , la reconstitution de l époque particulièrement réussie et les deux acteurs sont excellents, tant le preneur d'otages que l'otage lui même, au cou relié à un fusil muni d'u. dispositif. l alternance de ralentis, de prises de vues en noir et blanc et d'une caméra très mobile donne à ce récit une grande originalité.
Un film percutant, tiré d’une histoire vraie. La mise en scène est efficace, avec une esthétique rétro très marquée. Je n’ai pas trouvé d’informations précises à ce sujet, mais on a vraiment l’impression que le film a été tourné en pellicule, tant il évoque visuellement les productions des années 70, période durant laquelle se déroule le récit (1977).
La réalisation prend son temps, avec une utilisation marquée du téléobjectif, mais aussi des plans caméra à l’épaule qui renforcent cette sensation d’immersion, comme si l’on assistait à une prise d’otage filmée sur le vif. Cette impression est accentuée par l’intégration d’images issues des médias, qui introduisent par moments un changement de point de vue diégétique : on devient spectateur d’images captées par la presse locale, ce qui ajoute une dimension presque documentaire.
Sur le fond, le film traite avant tout de la dignité. C’est ce que réclame Tony : être reconnu, être respecté. Il exige des excuses publiques du chef d’entreprise qu’il tient pour responsable de son endettement, ainsi qu’une compensation financière. Derrière cette demande, il y a surtout le portrait d’un homme issu d’un milieu populaire, écrasé par un système qui le dépasse.
La métaphore centrale est assez parlante : Tony prend en otage le fils du chef d’entreprise, les reliant tous deux par une corde et un fusil à pompe. Une image forte, qui symbolise à la fois leur opposition sociale et le lien forcé qui les unit. Cette “corde au cou” renvoie directement à celle de Tony, prisonnier de ses dettes.
Le film propose ainsi une critique des dérives du capitalisme, notamment à travers certains procédés de mise en scène. On peut penser à ces coupures brutales vers des images publicitaires ou médiatiques, avec par exemple l’apparition d’un énorme burger évoquant clairement l’imaginaire de McDo. Les médias sont également montrés comme prêts à tout pour capter l’attention, quitte à oublier les enjeux humains et éthiques d’une prise d’otage.
L’ensemble est porté par des dialogues souvent sarcastiques, teintés de satire, ce qui fonctionne plutôt bien. Mais c’est aussi là que le film laisse une impression d’inachevé. Cette dimension critique et satirique aurait gagné à être plus assumée. Elle reste en retrait, sans jamais devenir pleinement centrale.
De la même manière, la mise en scène, bien que réussie, manque parfois de tension. On sent qu’il y avait un potentiel pour nous maintenir davantage en haleine. Le dernier quart du film, qui devrait être le point culminant, paraît trop expédié. Le dénouement manque d’ampleur, et la tension dramatique ne monte jamais suffisamment pour vraiment marquer.
C’est d’autant plus frustrant que le sujet est fort. Même en s’appuyant sur une histoire vraie, il aurait été possible de resserrer certains passages pour construire une progression dramatique plus intense et plus maîtrisée.
Au final, un film intéressant, porté par de bonnes idées et une vraie intention, mais qui manque d’aboutissement pour réellement marquer sur la durée. À voir à l’occasion.
C'est l’adaptation d'un fait divers, la prise d'otage du fils d'un patron d'une société d’emprunt par un homme endetté . Ce dernier exige une compensation et des excuses....Si l'on peut qualifier le film de thriller et s'il y a bien le face à face entre l'otage et son ravisseur, il manque de tension dramatique..Il reste la reconstitution fidèle des années 1970, avec une bande son très motown et une critiqué feutrée du capitalisme naissant.. C'est également le début de la couverture "en direct" par les médias de époque d'un fait divers.
Pour son retour au cinéma après 8 ans d'absence, le réalisateur américain Gus Van Sant avait un sujet en or à sa disposition. En effet, cette adaptation d'une histoire vraie qui a beaucoup marqué les Etats-Unis à la fin des années 70, pouvait lui permettre la réalisation d'un thriller plein de suspens tout en vilipendant le goût du spectacle, souvent nauséabond, de certains médias et le rôle pernicieux des organismes de prêt. Le résultat est malheureusement très éloigné de ce qu'on pouvait espérer : il n'y a rien de vraiment palpitant, on retient davantage le bénéfice pour sa carrière retiré par la journaliste Linda Page de sa couverture des évènements qu'une véritable dénonciation des méthodes utilisées par la télévision pour s'incruster dans un évènement et la critique des organismes de crédit s'avère manquer de souffle.
Le tête à tête entre le preneur d'ôtage ( Tony Kiritsis) et l'otage ( Dick Hall) est la pièce maîtresse de ce film. C'est la confrontation, durant 48H, entre les délires d'un psychopathe et d'un otage – qui se demande – comment il va s'en sortir vivant. C'est le moment fort de ce film. C'est tout. Le problème, c'est que Gus Van Sant ne développe pas son sujet et passe sur le jugement de Tony Kiritsis, en moins de 10 minutes. Aucune explication, aucune tirade des avocats devant la sentence très surprenante !