Downton Abbey III : le grand final
Note moyenne
3,8
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176 critiques spectateurs

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Oliv_78
Oliv_78

53 abonnés 86 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 septembre 2025
Quelle belle fin! Evidemment il faut connaître la saga Downton, ses personnages attachants et son univers décalé, pour pouvoir apprécier ce dernier chapitre. Mais pour ceux qui ont vu la série et/ou les films précédents, ils adoreront comme nous ce dernier épisode. Bien sûr il y a quelque chose du dernier tour de piste. Mais la force de ce dernier opus a été pour les scénaristes de vouloir en faire un vrai film, pas seulement un tour d’honneur. Tout en gardant la qualité flamboyante qui fait la marque de fabrique de la franchise. En fait le générique donne l’explication de la réussite de ce film : comme pour les précédents films, c’est Julian Fellowes qui est aux fourneaux du scénario. Le créateur des romans, ensuite devenu le scénariste de la série et des films, a donc gardé jusqu’au bout son empreinte sur la qualité du scénario et de son rythme (notamment l’alternance et les liens entre les scènes dans l’office et dans les pièces de la famille). Et ça se voit. C’est la pérennité du scénariste d’origine qui garantit la cohérence de toute la saga. Il en va de même des acteurs, tous présents, et qui pour la plupart n’ont étonnamment pas vieilli. On les retrouve dans ce dernier opus comme on ouvre une boîte de confiserie, et le défilé de tous ces acteurs se déguste comme une gourmandise. Riche idée d’avoir fait rentrer de nouveaux personnages (dont le très spirituel Noël Coward). Et une mention pour le plan-séquence initial et pour la remarquable scène de la course d’Ascot. Alors il y a evidemment la nostalgie d’une fin irrémédiable d’un monde, et ce doute sur le fait que le nouveau monde sera meilleur que l’ancien. La fin est digne et émouvante. Mais il n’y a pas de déception que la saga s’arrête là parce qu’on est heureux que ce dernier film soit aussi réussi, et referme en apothéose les 15 ans partagés avec ces acteurs.
Fanny Palante
Fanny Palante

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 septembre 2025
Le meilleur des 3 films !
Un Happy End qui fait du bien.
On retrouve l'ambiance de la série 
Déjà hâte de le revoir pour retrouver tous ces merveilleux personnages !!
caramel2017
caramel2017

20 abonnés 148 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 septembre 2025
Le concept et le projet général ici a perdu de se saveur considérablement après la disparition de Maggie Smith. Pour moi il me semble dénué d’intérêt, on aurait pu s’abstenir. La serie est top, les deux precedents films sont corrects, mais pas ce chapitre.
joelle g
joelle g

102 abonnés 945 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 septembre 2025
Il est temps que cela s’arrête .
Kitsch à souhait !
Désuet même si on essaie de donner à ce film un côté moderne en abordant l’émancipation des femmes .
Les personnages de la saga ont vieilli … beaucoup … trop peut être aussi ?
GiletMC
GiletMC

11 abonnés 152 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 septembre 2025
Quel plaisir de retrouver l'ambiance surannée de l'aristocratie britannique que j'ai tant aimée dans la série. Les comédiens sont les mêmes, et il est préférable d'avoir suivi la série pour bien apprécier le film. Les problèmes des riches ça change un peu.
Joseph Magon
Joseph Magon

11 abonnés 73 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 septembre 2025
Note à but personnel:
Ahhh du cinéma de droite, ça faisait longtemps... La décadence sont pour les gueux, pour les français, car oui au Royaume-Uni, on se refuse à la plouquerie, aux banalités, familiarités et vulgarités, là-bas même les gueux sont sophistiqués et sont ravis... Tout est bien qui finit biens chez les brits, petite dédicace à Deephan.
Plus sérieusement la pudeur sur laquelle insiste Downton Abbey fait que chaque moment où le ton change, une vulnérabilité s'instaure, on est pris, parce qu'ils se retiennent tellement que quand ils craquent, il est en de même pour nous. C'est un final bien réussi qui rend superbement hommage à cette saga si j'ose dire, une série qui nous aura marqué par son humour, son évolution silencieuse au cours du début du 20ème mais surtout par ses personnages féminins d'une puissance remarquable.
What's a weekend.
Francky64
Francky64

50 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 septembre 2025
Toujours aussi agréable à voir, mais il est préférable de conaitre la série et les films précédents pour apprécier. Le film met fin à cette saga et nous quittons la famille Crawley et leur domestiques d'une manière simple et logique.
Rémy LE BIHAN
Rémy LE BIHAN

23 abonnés 96 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 septembre 2025
Pour la dernière fois ( on suppose ) nous revoilà plongé dans la Haute …Britannique, de son humour très British et ses manipulations incessantes , des quiproquos dont on ne se lassent jamais. Ici on passe un très bon moment…
Vous allez nous manquer !
Rom42
Rom42

36 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 septembre 2025
Je mets la même note que les deux premiers films pour les mêmes raisons : ce n’est pas simple de passer d’une série à un film et ça se ressent. C’est assez creux avec les mêmes intrigues en boucle qui ne sont pas abouties, sans surprise et sans éclat. Mais on ne boude néanmoins pas son plaisir à s’immerger à nouveau dans l’univers de Downton Abbey où on adore toujours autant retrouver le château, les personnages et la reconstitution d’époque. Bravo pour cette saga magnifique.
RG LG
RG LG

2 abonnés 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 septembre 2025
Franchement ma femme est fan! Moi moyennement. J'aime bien l'atmosphère, la langue anglaise pratiquée et le jeu d'acteurs de la série. Les intrigues un peu moins. Et d'ailleurs pendant 30 minutes mon enthousiasme était mesuré. Par contre après... Wahouh !!!! une véritable ode à la différence, au refus des convenances, à la transmission. Ce troisième volet est de loin le meilleur. Bonneville est grandiose. Un film qui m'a touché, ému. Un bijou! Allez le voir vous ne le regretterez pas même à 25,90 euros chez Pathé. Master Class ce film!
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 septembre 2025
 Me retrouver sur @cinémasansfard (Youtube) !


Downton Abbey, réalisé par Simon Curtis… ce n’est pas la fin, ou si — c’est un adieu incertain. Avec Michelle Dockery en Mary, il y a cette brûlure de honte publique quand le mariage se défait ; avec Hugh Bonneville en Robert Crawley, un patriarche ignorant de ses fissures mais pourtant prêt à céder.

L’aube grise des années 1930 racle les tapis persans de Downton Abbey, ébouillante les dorures, fissure la porcelaine. Le film ne commence pas, il exhume : divorce public, finances vacillantes, temps qui coule entre les doigts des Crawley, brusquement trop larges pour leurs mains aristocratiques. On croyait que le temps les protégerait — il les cambriolera.

Downton Abbey: The Grand Finale, drame historique, pose un rideau tremblotant entre passé et futur, un seuil symbolique que jamais la série n’osait traverser. L’intrigue déroule ses rabats de nostalgie : Mary isolée, scandalisée, jugée, tandis qu’on fait passer les torches — Carson et Mrs Patmore quittent la cuisine, les domestiques serrent les dents devant le changement —, Edith qui s’élève, affirme, ne se contente plus d’être sœur diluée. Le suspense n’est pas du sang, mais du silence, du regard refusé, du savoir qu’on ne sera jamais plus comme avant.

Originalité ou clichés ? Le film vacille entre posture et vérité. Original parce que maintenant Mary n’est pas simplement l’épouse, la veuve, la fille : elle devient le relais d’une époque qui vacille. On sent le poids du costume, du protocole, mais aussi la fatigue de l’étoffe. Et malgré tout, l’écriture appelle l’émotion crue : passages où l’on sent la colère de Mary, les regrets de Robert, la tendresse fêlée des domestiques. Il y a du courage à montrer la fissure, même si elle est polie.

La mise en scène, esthétique de fin de siècle, brille comme un lustre poussiéreux. Curtis n’invente pas un style flamboyant mais restitue un univers fait de lumière tamisée, de chandeliers, de tapis épais, où chaque rayon de soleil qui traverse une fenêtre semble peser une décennie. L’ambiance respire entre tapis, boiseries, vieux portraits.

La bande-son, mesurée, rarement envahissante, comme pour ne pas couvrir le crissement des robes ou le soupir des tapis sous les pas.

L’impact émotionnel est double : d’une part la tendresse de revoir les visages, les voix, les gestes — un dernier banquet de souvenir ; d’autre part la douleur sourde de ce qui s’en va. Le film est un reflet : de nos propres fins, de nos renoncements. Le message semble être celui de la transmission — du domaine, des rôles, des valeurs — mais aussi de la nécessité d’accepter que “nouveau” ne veut pas dire reniement, juste métamorphose. Mais — et c’est à la fois sa force et sa limite — l’adieu reste policé. On pleure, mais on ne crie pas. On sourit, mais on marche vers la nuit.

Note finale : quinze sur vingt. Pour le public fidèle, une réussite chaleureuse. Pour qui espérait une fin bouleversante ou radicale, sûrement un léger goût d’inachevé.
JSC
JSC

2 abonnés 19 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 septembre 2025
Toute cette publicité pendant l'été et me- voici un fan de la série et deux films précédents déçu.
Un éclairage feutré et une image comme si filmé derrière un voile. La musique reste un constant, mais les thèmes sont peu développés puis commencent à nous ennuyer.
Beaucoup de dialogue qui finalement nous avance pas grandement dans l'évolution des personnages.

1930, après le Crash de Wall Street. Un lien évident avec le côté américain de la famille et un rappel des mauvais investissements de robert précédemment. À Londres pour "la saison", la famille est en, résidence dans leur Maison (1760 et restauré 1855) dans la capitale.
Avec quels domestiques - et qui reste à Downton? Vont-ils continuer à entretenir la grande maison Georgianne?
Mentionne de la moralité et l'attitude de la Haute Société et les snobs bourgeois au divorce. Mention aussi de Noěl Coward et ses revues (nommément Bitter Sweet, Private Lives et Cavalcade et leurs connexions (tirées par les chevezux) à Notre Famille d'Aristos préférée!

Qui va prendre sa retraite?
Femmes enceintes => un avenir dans le renouvellement de générations.

MAIS l'ennui majeure est le constant désir de préparer une FIN à l'histoire. Un désir si gros qu'il obscurcit les petites histoires de village, homosexualité, divorce, lutte de classe, modernité, l'ascension des régimes Totalitaires (Mussolini déjà dans les années 1920 suivi de près par Staline 1929. .
Après la mort de la mère de Robert, qui va être l'esprit féminin que la remplace? Mary? Cora? L'ancienne Mrs Crawley?

Très moyen.
Christine Brakhausen
Christine Brakhausen

12 abonnés 57 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 septembre 2025
Très beau final, un pla de retrouver tous les personnages de la série et des deux premiers films . Petite larme versée sur la toute dernière partie. Des adieux et souvenirs très émouvants . Cependant techniquement je trouve que le film est très sombre et qu’il manque de luminosité, mais c’est une constatation perdu déjà remarquée pour les deux films , la série quant à elle est magnifiquement lumineuse
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 septembre 2025
Avec Downton Abbey, the third....., Simon Curtis nous replonge avec délice dans ce monde britannique, feutré, bourgeois, gorgé de convenances et de traditions, mais aussi d' élégance et de raffinement. Nous retrouvons les personnages "culte" maintenant de la famille "Crawley" mis à part Violet Crawley, comtesse de Grantham ( l' illustre Maggie Smith disparue ), et leurs domestiques, et bien entendu la demeure de prestige magnifique. On pouvait se demander justement, si le départ de la comtesse qui organisait toute la vie de cette famille d' une main de fer, mais avec un humour incomparable, allait se ressentir et faire défaut. Je peux rassurer tous les fans que la transition est parfaitement mise en scène ; Elle est toujours là, en filigrane et en immense tableau, et l'humour respectueux constitue le fil rouge de cette suite divinement orchestrée. Les intrigues se conjuguent avec bonheur avec les grands changements de génération, avec une étonnante modernité. J' adore les films où la danse, surtout celle de salon, est à l'honneur...et ce troisième volet ne manque pas de belles scènes dansées, même si le point fort restera toujours les dialogues qui claquent sans jamais devoir monter le ton, et sonnent juste. Au global, un plaisir des yeux et des oreilles, à travers un casting attachant ( Michelle Dockery, Hugh Bonneville, Laura Carmichael, Joanne Froggatt ou Jim Carter ) pour ne citer que les principaux, pour un clap de fin, comme l' annonce le titre. A savourer délicatement jusqu' au générique compris...... !!**
Laurence Guillou
Laurence Guillou

8 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 septembre 2025
Waouuu quelle tristesse de les quitter tous. Très beau film par ses paysages ses costumes et l’histoire bien sûr. Ainsi s’achève une époque qui nous laisse dans la mélancolie.
Heureusement il nous reste cette série à voir et à revoir. Ouf.
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