Nightborn
Note moyenne
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RedArrow

1 898 abonnés 1 697 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 juillet 2026
Pour offrir une enfance heureuse comme elle l'a vécue elle-même loin du tumulte citadin à sa future progéniture, Saga réussit à convaincre son âme sœur anglaise, Jon, de tout quitter et de s'installer avec elle au fin fond de la forêt finlandaise, au sein de la maison délabrée de sa grand-mère décédée (oui, l'amour est capable de tout).
Quelques coups de marteaux et de peinture plus tard, leur petit nid idéal est inauguré avec l'arrivée de leur premier enfant. Mais l'ère de bonheur familial promise et tant désirée se heurte rapidement au regard de Saga sur ce bébé bizarrement très poilu... aux cris gutturaux bien plus rauques que la moyenne... et ayant une soif bien plus prononcée pour le sang que pour le lait maternel.

Après avoir fait voler en éclats le modèle de soi-disante perfection dans laquelle grandissait une adolescente propriétaire d'un mystérieux œuf avec "Egō", Hanna Bergholm continue de creuser le sillon de l'horreur comme métaphore de l'autodestruction de la cellule familiale en se focalisant cette fois sur le passage parfois éprouvant à la maternité et la spirale de folie dépressive post-partum qui peut en résulter.
Là où l'exposition de l'amour du couple s'achève sur les cris d'un orgasme de Saga au milieu de la nature, le film fait directement fusionner ces derniers à ses hurlements de douleur lors de son accouchement "explosif", marquant l'arrivée de son enfant dans une flaque de sang dont il ne pourrait plus jamais se dissocier aux yeux de Saga. Et c'est d'ailleurs de là que surgit une des plus belles idées de mise en scène de "Nightborn": ce bébé "monstre" ne nous sera jamais dévoilé entièrement, seulement par plans resserrés sur ses particularités physiques ou en silhouette laissée dans la pénombre, et toujours via le regard que pose Saga sur lui, permettant au doute de s'installer entre ce que peut être sa véritable nature et la noirceur que Saga projette sur lui à travers ses grandes difficultés à embrasser sa nouvelle condition de mère.

Ainsi, sous prétexte d'un folklore évidemment bien ancré dans ce contexte nordique, "Nightborn" aborde avec justesse une bonne partie de la kyrielle de causalités laissant une jeune mère perdue dans la souffrance post-partum en train de dévorer sa stabilité mentale.
Le délitement du couple qui ne se comprend plus après la naissance, un corps marqué par l'accouchement que l'on peine à reconnaître, le jugement péremptoire des autres sur son enfant et sa manière de l'élever, les pleurs hystériques permanents transformés en grognements infernaux, la peur de reproduire un schéma maternel dépourvu d'affection que l'on a soi-même subi, l'inévitable comparaison avec un lien mère-fille idyllique (la sœur et son enfant), la solitude ressentie face à un cercle d'amies ayant continué à évoluer dans une bulle à part, ... À la fois sensible et solide dans sa démonstration, Hanna Bergholm maîtrise son sujet avec l'aide d'une très impliquée Seidi Haarla (la prestation de Rupert Grint est aussi à saluer) et de certaines manifestations sauvages plutôt bien vues de son nourrisson.

Seulement, si vous êtes déjà familiers de ce sujet douloureux traité par le prisme de l'horreur, "Nightborn" a malheureusement très peu de chances de vous surprendre tant il se suit une voie métaphorique un peu trop scolaire -voire en pilote automatique- que d'autres ont déjà empruntés avant lui.
Cela se ressent d'autant plus qu'une fois explorée la pluralité des maux de Saga ne pouvant que l'enfermer toujours plus au sein d'un engrenage de folie croissante, "Nightborn" ne paraît plus savoir quoi dire de plus, se laissant même aller à un dernier acte certes cohérent dans sa manière de conjuguer altérité et bestialité mais aussi terriblement attendu et facile avec sa façon de pointer du doigt un protagoniste mis à l'écart par son incompréhension palpable et devenu, forcément, cible idéale à abattre comme clou du spectacle.

Même dans ces dernières minutes, Hanna Bergholm offre quelques très belles scènes à cette parabole sur des cris de douleurs intimes trop souvent étouffés, méritant toujours qu'on les libère du cadenas de silence que la société leur a trop longtemps apposé, mais, malgré ses bonnes intentions autour de ce propos, "Nightborn" n'offre aucune réelle nouvelle clé pour se poser en détonateur inventif et incontournable à ce sujet.
Coric Bernard

463 abonnés 866 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 avril 2026
Dès le début du film, on est plongé dans l’ambiance des films de genre : un couple de finlandais prend possession d’une vieille maison complètement isolée et délabrée au fond d’une forêt profonde avec une bande-son suscitant l’angoisse. On suit l’histoire de ce couple dont la femme va accoucher d’un enfant et quel enfant ! L’horreur et l’épouvante s’invitent alors et nous accompagnent tout au long de ce film. La réalisation et l’interprétation sont certes de bonne qualité malgré la noirceur du sujet traité. A noter toutefois une belle pointe d’humour cynique à la fin du film. Les amateurs de film de genre apprécieront sans doute, les autres peut-être.

Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 20/04/2026 au Club 13 à PARIS)
Cool_92

374 abonnés 717 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 août 2026
Ce film, qui raconte une maternité cauchemardesque, installe progressivement une ambiance très malsaine et réussit à saisir le spectateur. Les acteurs sont excellents et la mise en scène sobre mais efficace. Dommage que le final soit grand guignolesque et très décevant.
GyzmoCA

308 abonnés 2 693 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 juillet 2026
Nightborn démarre pourtant de manière intrigante, avec une atmosphère oppressante au cœur d’une forêt finlandaise qui laisse espérer un vrai film d’horreur. Mais très vite, le récit bascule vers un thriller surnaturel autour de la naissance d’un enfant, sans jamais exploiter pleinement son potentiel. Les effets horrifiques sont trop rares et l’horreur laisse place à une simple tension psychologique basée sur les non-dits. C’est dommage, car il aurait fallu montrer davantage les bizarreries du bébé et pousser ces scènes beaucoup plus loin pour créer un véritable malaise. Au final, je n’ai pas du tout accroché. Passez votre chemin, vraiment.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

121 abonnés 403 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juillet 2026
Avec Nightborn, Hanna Bergholm confirme son goût pour un cinéma d'horreur psychologique où les monstres naissent autant des peurs intérieures que du surnaturel. Après avoir marqué les esprits avec son premier long métrage, la cinéaste revient avec une œuvre oppressante qui mêle drame familial, folklore nordique et terreur viscérale.

Saga et son mari Jon quittent la ville pour s'installer dans la maison où elle a grandi, perdue au cœur des forêts finlandaises. Ils espèrent y construire une vie paisible avec leur nouveau-né. Pourtant, dès les premiers jours, Saga est persuadée que quelque chose ne va pas chez son enfant. Tandis que son entourage tente de la rassurer, la jeune mère s'enfonce dans une spirale de doutes où la frontière entre instinct maternel, traumatisme et phénomène surnaturel devient de plus en plus incertaine.

Le scénario s'appuie sur une montée progressive de la tension. Hanna Bergholm privilégie le malaise à l'horreur frontale, laissant le spectateur partager les interrogations de son héroïne. Le film explore avec intelligence les angoisses liées à la maternité, l'isolement et le poids des souvenirs d'enfance, tout en entretenant un mystère qui ne cesse de s'épaissir.

Seidi Haarla livre une prestation remarquable de vulnérabilité. Elle incarne une mère déchirée entre son amour pour son enfant et la peur grandissante de ce qu'il pourrait être. Face à elle, Rupert Grint apporte beaucoup de retenue au personnage de Jon, tandis que Pamela Tola enrichit cette galerie de personnages confrontés à l'inexplicable.

La mise en scène fait des paysages finlandais un véritable personnage. Les immenses forêts, les nuits interminables et les intérieurs baignés d'une lumière froide créent une atmosphère pesante où chaque silence devient menaçant. La réalisatrice soigne particulièrement le travail sonore et les effets visuels, préférant une horreur suggestive qui laisse une large place à l'imagination.

Au-delà de son récit fantastique, Nightborn interroge les peurs les plus profondes liées à la parentalité : la responsabilité, la transmission et l'inquiétude de ne pas reconnaître son propre enfant. Cette dimension psychologique donne au film une puissance émotionnelle qui dépasse largement les codes du genre.

Un film d'horreur aussi élégant qu'angoissant, porté par une Seidi Haarla bouleversante. Hanna Bergholm signe un conte sombre où la terreur se nourrit autant des blessures de l'âme que des mystères de la forêt.
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

111 abonnés 362 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juillet 2026
NIGHTBORN : 15/20

Sous ses airs de film d’horreur glauque et profondément malaisant, Nightborn cache une réflexion bien plus intéressante qu’il n’y paraît. À travers l’histoire d’une mère qui voit son bébé n’est pas normal et bizarre, le film propose une métaphore de la parentalité, de l’épuisement et de la difficulté à créer un lien avec son enfant. Cette double lecture fonctionne étonnamment bien et donne une vraie profondeur au récit.

Mais Nightborn n’oublie jamais son côté horrifique. Le bébé est particulièrement dérangeant, son cri est cauchemardesque et plusieurs scènes flirtent avec le body horror, au point de mettre franchement mal à l’aise. L’atmosphère mystérieuse, presque oppressante, participe énormément à cette sensation et maintient la tension jusqu’au bout. Seidi Haarla porte le film avec une prestation convaincante, tandis que Rupert Grint reste plus en retrait et n’apporte finalement pas grand-chose.

Tout n’est pas parfait. Certains effets autour du bébé paraissent un peu artificiels et cassent parfois l’immersion. Malgré cela, Nightborn réussit à proposer une expérience originale, dérangeante et intelligemment écrite. Un film qui ne se contente pas de faire peur, mais qui laisse aussi matière à réfléchir une fois le générique terminé.

Plus de notes sur insta : 22sur20
Corinne76100
Corinne76100

89 abonnés 668 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 juillet 2026
Le film commence bien, avec un scénario qui promet. Puis l'histoire tourne un peu en rond, malgré l 'interprétation correcte des acteurs. Une fin très prévisible cependant
Lil Sprite
Lil Sprite

69 abonnés 784 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 août 2026
Après Egō, un premier film qui avait remporté le Grand Prix à Gérardmer, la réalisatrice continue d’explorer le thème de la naissance avec un angle complètement différent, qui se perd malheureusement dans un propos trop métaphorique et aurait gagné à rester davantage ancré dans le réel.
Heureusement, la performance de son duo d’acteurs principaux maintient le film dans une ambiance très anxiogène et pour le moins dérangeante. Nightborn est un deuxième film en demi-teinte, moins maîtrisé que le premier, mais qui vaut largement le coup d’œil grâce à un thème dérangeant, plusieurs scènes choc et des performances d’acteurs incroyables.
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

41 abonnés 391 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 août 2026
Je vais être honnête : je suis allée voir ce film uniquement parce qu'il y avait l'acteur qui joue Ron dans la saga Harry Potter !
Et je l'ai trouvé tellement fade !

Si vous êtes friand de film d'horreur, vous risquerez d'être fortement déçu.
Point de sursaut, point d'angoisse, juste une scène horrible d'accouchement de face (oui, oui le traumatisme est encore présent)

J'aurai préféré que le film dénonce le post-partum plutôt qu'il dérive sur le fantastique.
Il pousse à l'extrême la dépression de la femme après l'accouchement, son isolement et l'incompréhension de son entourage.

Elle est seule, personne ne la croit et c'est elle la folle : ça m'a tellement énervée !!

J'aurai aimé que le sujet soit un peu plus poussé comme celui de la mythologie scandinave qui est abordé en surface...

J'ai vu, j'ai été déçue et je passe à autre chose !
jujube
jujube

16 abonnés 128 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 juillet 2026
Bon… ce n’était vraiment pas fou.

Le film commence pourtant plutôt bien, avec cette ambiance de maison isolée au cœur de la forêt et ce couple qui rêve de fonder la famille idéale en pleine nature. Évidemment, ce rêve tourne très vite au cauchemar.

J’ai bien aimé les passages assez gore autour de la maternité, que j’ai trouvés particulièrement réussis et dérangeants. En revanche, pour le reste, j’ai eu beaucoup plus de mal. En dehors de la mère, les personnages manquent cruellement de profondeur et il est difficile de s’y attacher.

Je trouve aussi dommage que le film n’exploite pas davantage son décor. Le mal est censé se trouver dans la forêt, mais on passe finalement la majeure partie du temps enfermé dans la maison. Pourtant, le cadre avait énormément de potentiel. Les plans sont parfois incompréhensible, notamment celles liées aux pertes de mémoire, m’ont paru assez confuses sans vraiment apporter de réponse.

Au final, c'est assez bof. Avec un tel concept et un tel décor, je pense qu’il y avait largement de quoi proposer quelque chose de plus marquant.
Cosmos K
Cosmos K

8 abonnés 81 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 juillet 2026
Nightborn utilise le fantastique pour aborder des thèmes contemporains tels que la dépression post-partum, la perte d’identité après la naissance d’un enfant, les tensions au sein du couple et le poids des traumatismes transmis de génération en génération. La première partie installe efficacement ce malaise psychologique et laisse penser que l’on s’oriente vers un drame intimiste où le surnaturel serait la métaphore de la souffrance de son héroïne. En revanche, le dernier acte opère un basculement plus frontal dans le fantastique. Si cette orientation est assumée, elle manque parfois de liant avec les métaphores développées auparavant. Des scènes fortes, commme spoiler:
…….. demeurent si ouvertes à l’interprétation qu’elles peinent à produire l’impact émotionnel recherché. Le film ne manque pas d’idées, bien au contraire. Il cherche à parler de maternité, d’identité, de dépression post-natale et de transmission des blessures, mais il laisse au spectateur une part d’interprétation si importante que son discours perd en clarté. Là où certains y verront une richesse symbolique, d’autres auront le sentiment que le récit peine à faire converger ses différentes pistes. Il lui manque toutefois un peu de cohérence entre son propos psychologique et son dénouement fantastique pour transformer une belle intention en une démonstration pleinement convaincante.
Adrien Martinez
Adrien Martinez

6 abonnés 81 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juillet 2026
C'est un film dérangeant, qui parle surtout de troubles psychologiques à la naissance de son premier enfant.

Là, c'est la jeune maman qui se persuade que son fils est un monstre sanguinaire attiré par les entrailles de la forêt dans laquelle ils habitent. Mais c'est surtout une femme qui a toujours souffert, se sentait rejetée par les membres de sa famille et ses camarades de classe, sans en parler à qui que ce soit. spoiler:


Ce huis-clos est oppressant, un tantinet long, sans scènes réellement choquantes mais remplies de métaphores laissant penser que nous voyons les événements uniquement selon le point de vue de la jeune femme, Saga, et ses troubles liés à la maternité et son environnement.

Il aurait été intéressant de voir aussi les choses du point de vue du père, ce qui aurait rendu le personnage un peu plus conséquent.

Pour le bébé, on voit directement qu'aucun enfant réel n'a été utilisé, à part pour la toute dernière scène. Sinon, ce sont des reborn, du CGI et des astuces de camouflage qui sont utilisées.
Gia
Gia

3 abonnés 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 juillet 2026
Vu au Festival International de Films Fantasia de Montréal la semaine dernière, pas surpris qu'il ait ensuite remporté le "Cheval Noir" du meilleur film !
Les amateurs de films de genre se régaleront, et les autres aussi !
MFede
MFede

2 abonnés 49 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juillet 2026
Vu au NIFFF à Neuchâtel. Un film bien réalisé et bien joué, mais avec quelques problèmes de scénarisation. Il est difficile de comprendre le comportement de plusieurs personnages tout au long du film
L'Inconnu
L'Inconnu

63 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 septembre 2026
Jon et Saga décident d'habiter la maison d'enfance de cette dernière, en plein cœur de la forêt finlandaise, pour élever leur enfant au plus près de la nature...
Pour beaucoup de femmes, la maternité est un rêve éveillé. Pour d'autres, c'est un rêve devenu un cauchemar. Pour Saga (Seidi Haarla), la maternité est devenue une horreur. Hannah Bergholm injecte l'ingrédient primaire du film d'horreur : l'isolement. L'isolement et la charge d'un enfant vont jouer un rôle primordial dans ce film, mais la réalisatrice marque une avancée dans l'originalité en insufflant à l'isolement de ce jeune couple une belle dose de malheur avec l'arrivée de "l'enfant" - comme le nomme Saga, qui a visiblement un véritable problème avec le fruit de ses entrailles. En règle générale, l'arrivée d'un enfant est synonyme d'heureux événement. Chez Bergholm, c'est l'arrivée du mal.
Hannah Bergholm ne se démarque pas sur le fond de son œuvre. Les légendes, quelles soient urbaines ou véritablement ancrées dans les croyances, peuplent le genre de l'épouvante. La Dame Blanche, les vampires ou la femme à la bouche fendue, beaucoup de personnes ont fait leur rencontre à travers le cinéma. C'est tout simplement devenu un exercice de surenchère : qui produira l'œuvre la plus spectaculaire ? Chez Nightborn, il n'est pas question de surenchère. L'appel du folklore finlandais rend ce film inattendu. La nature si belle tente de nous angoisser autant qu'elle nous émerveille. Ses racines se glissent dans un silence de mort. Si seulement ce ne sont que les racines de Mère Nature qui se glissent dans cette maison, mais ce n'est pas le cas.
Ce film peut très rapidement se transformer en débat entre amis. En effet, une seule question peut agiter les esprits : qui est le véritable monstre ? C'est bien Jon (Rupert Grint) qui ouvre le débat en insultant sa femme de monstre après qu'elle ait montré des signes de folie. Mais le mari n'a pas connaissance de la vraie nature de Kuura, son fils, qui n'est pas un bébé comme tant d'autres le sont. Le folklore finlandais incarné par Kuura joue donc un rôle important dans l'expression de la monstruosité, mais le comportement de Saga qui subit les effets de cette étrange maternité vient durement rivaliser. Voici la question que nous pose Hannah Bergholm. Une question à laquelle il est bien difficile d'y répondre et qui ne connaitra peut-être jamais la réponse, s'il y en a une évidemment.
Lorsqu'Hannah Bergholm touche la pellicule du bonheur de la maternité, elle transforme cette magie en poudre d'épouvante qui transforme le rêve en cauchemar.
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