Nightborn
Note moyenne
2,2
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32 critiques spectateurs

5
1 critique
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Justine Critique
Justine Critique

3 abonnés 73 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 juillet 2026
Entre drame psychologique et horreur folklorique, Nightborn plonge dans les mythes finlandais pour aborder la dépression post-partum dans une atmosphère sombre et profondément malsaine.
•La mise en scène sert parfaitement cette ambiance étrange et entretient habilement le doute entre maladie, réalité et hallucinations.
•En revanche, le rythme est extrêmement lent et le bébé hurle quasiment du début à la fin rendant le film aussi éprouvant que lassant à suivre.

Intriguée par la présence de Rupert Grint dans ce registre ce fut une déception. Si le folklore, l'atmosphère et le malaise sont réussis, l'ensemble reste pénible à regarder
steph23
steph23

6 abonnés 122 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 juillet 2026
il ce passe pas grand chose dans ce film voir rien, les acteurs sont pas trop mal mais l'histoire est trop soporifique, on s'ennuie fortement, rien a garder, a éviter
Adrien Martinez
Adrien Martinez

6 abonnés 81 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juillet 2026
C'est un film dérangeant, qui parle surtout de troubles psychologiques à la naissance de son premier enfant.

Là, c'est la jeune maman qui se persuade que son fils est un monstre sanguinaire attiré par les entrailles de la forêt dans laquelle ils habitent. Mais c'est surtout une femme qui a toujours souffert, se sentait rejetée par les membres de sa famille et ses camarades de classe, sans en parler à qui que ce soit. spoiler:


Ce huis-clos est oppressant, un tantinet long, sans scènes réellement choquantes mais remplies de métaphores laissant penser que nous voyons les événements uniquement selon le point de vue de la jeune femme, Saga, et ses troubles liés à la maternité et son environnement.

Il aurait été intéressant de voir aussi les choses du point de vue du père, ce qui aurait rendu le personnage un peu plus conséquent.

Pour le bébé, on voit directement qu'aucun enfant réel n'a été utilisé, à part pour la toute dernière scène. Sinon, ce sont des reborn, du CGI et des astuces de camouflage qui sont utilisées.
Cosmos K
Cosmos K

8 abonnés 81 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 juillet 2026
Nightborn utilise le fantastique pour aborder des thèmes contemporains tels que la dépression post-partum, la perte d’identité après la naissance d’un enfant, les tensions au sein du couple et le poids des traumatismes transmis de génération en génération. La première partie installe efficacement ce malaise psychologique et laisse penser que l’on s’oriente vers un drame intimiste où le surnaturel serait la métaphore de la souffrance de son héroïne. En revanche, le dernier acte opère un basculement plus frontal dans le fantastique. Si cette orientation est assumée, elle manque parfois de liant avec les métaphores développées auparavant. Des scènes fortes, commme spoiler:
…….. demeurent si ouvertes à l’interprétation qu’elles peinent à produire l’impact émotionnel recherché. Le film ne manque pas d’idées, bien au contraire. Il cherche à parler de maternité, d’identité, de dépression post-natale et de transmission des blessures, mais il laisse au spectateur une part d’interprétation si importante que son discours perd en clarté. Là où certains y verront une richesse symbolique, d’autres auront le sentiment que le récit peine à faire converger ses différentes pistes. Il lui manque toutefois un peu de cohérence entre son propos psychologique et son dénouement fantastique pour transformer une belle intention en une démonstration pleinement convaincante.
YLS
YLS

1 abonné 34 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 juillet 2026
Rien n’est bien dans ce film
Le jeu des acteurs est lent et insipide
L’image du bébé est tellement sombre qu’on ne le voit pas
Lhistoire est nulle
Le genre de film qui n’a pas sa place au cinema , tout juste sur une plateforme et encore
Alice025

1 906 abonnés 1 520 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 juillet 2026
Film d'horreur traitant de la maternité et de la parentalité, l'idée était plutôt bonne mais le scénario s’essouffle et tourne vraiment en rond. Maison isolée et putride, forêt et ambiance folklore, l'atmosphère tendue aurait pu amener une tension et un malaise plus poussés, mais on perd vite ce rythme mystérieux et l'histoire peine a avancer. Un film qui aurait pu être marquant mais qui reste trop confus et sans réel frisson.
Mon blog : cinephile critique
jujube
jujube

16 abonnés 128 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 juillet 2026
Bon… ce n’était vraiment pas fou.

Le film commence pourtant plutôt bien, avec cette ambiance de maison isolée au cœur de la forêt et ce couple qui rêve de fonder la famille idéale en pleine nature. Évidemment, ce rêve tourne très vite au cauchemar.

J’ai bien aimé les passages assez gore autour de la maternité, que j’ai trouvés particulièrement réussis et dérangeants. En revanche, pour le reste, j’ai eu beaucoup plus de mal. En dehors de la mère, les personnages manquent cruellement de profondeur et il est difficile de s’y attacher.

Je trouve aussi dommage que le film n’exploite pas davantage son décor. Le mal est censé se trouver dans la forêt, mais on passe finalement la majeure partie du temps enfermé dans la maison. Pourtant, le cadre avait énormément de potentiel. Les plans sont parfois incompréhensible, notamment celles liées aux pertes de mémoire, m’ont paru assez confuses sans vraiment apporter de réponse.

Au final, c'est assez bof. Avec un tel concept et un tel décor, je pense qu’il y avait largement de quoi proposer quelque chose de plus marquant.
Corinne76100
Corinne76100

89 abonnés 668 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 juillet 2026
Le film commence bien, avec un scénario qui promet. Puis l'histoire tourne un peu en rond, malgré l 'interprétation correcte des acteurs. Une fin très prévisible cependant
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

111 abonnés 362 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juillet 2026
NIGHTBORN : 15/20

Sous ses airs de film d’horreur glauque et profondément malaisant, Nightborn cache une réflexion bien plus intéressante qu’il n’y paraît. À travers l’histoire d’une mère qui voit son bébé n’est pas normal et bizarre, le film propose une métaphore de la parentalité, de l’épuisement et de la difficulté à créer un lien avec son enfant. Cette double lecture fonctionne étonnamment bien et donne une vraie profondeur au récit.

Mais Nightborn n’oublie jamais son côté horrifique. Le bébé est particulièrement dérangeant, son cri est cauchemardesque et plusieurs scènes flirtent avec le body horror, au point de mettre franchement mal à l’aise. L’atmosphère mystérieuse, presque oppressante, participe énormément à cette sensation et maintient la tension jusqu’au bout. Seidi Haarla porte le film avec une prestation convaincante, tandis que Rupert Grint reste plus en retrait et n’apporte finalement pas grand-chose.

Tout n’est pas parfait. Certains effets autour du bébé paraissent un peu artificiels et cassent parfois l’immersion. Malgré cela, Nightborn réussit à proposer une expérience originale, dérangeante et intelligemment écrite. Un film qui ne se contente pas de faire peur, mais qui laisse aussi matière à réfléchir une fois le générique terminé.

Plus de notes sur insta : 22sur20
selenie

7 482 abonnés 6 717 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juillet 2026
A première vue le film reprend le cahier des charges inhérent au genre, un bébé monstre, des parents qui ne vont évidemment pas être sur le même longueur d'ondes, une forêt étrange voir inhospitalière, une maison forcément isolée, mystère du passé, choc des cultures... etc... Rien de bien neuf donc... Pourtant le film nous prend un peu pas surprise dans les effets organiques autant charnels que forestière, et surtout dans l'intimité féminine et surtout maternelle et sa dimension sanguine. A contrario plutôt déçu par le bébé, très bon point pour avoir privilégié l'animatronique plutôt que le numérique mais le bébé reste tellement dans l'ombre ou l'obscurité que les effets le concernant s'en trouve atténués. Mais on s'agace un peu plus sur les actions-réactions des proches, et d'autant plus du mari qui paraissent toujours peu plausibles, plus incohérents voir même invraisemblables... SPOILERS voir site !... Ainsi y a-t-il des limites à la cécité paternel, tandis que le passé familial qui s'avère trouble reste au niveau des évocations floues et du questionnement sans réponses. On constate donc que sur le fond la réalisatrice tombe sur les écueils habituels du genre, mais se rattrape sur la forme avec un superbe travail sur l'environnement, une certaine audace dans les passages dérangeants et malsains, avec une réflexion sur la maternité intéressante, et en prime une performance de Seidi Haarla aussi bluffante que perturbante.
Site : Selenie
Ypres
Ypres

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 juillet 2026
Parti sur une séance du matin un peu au hasard, je suis tombé sur cette excellente surprise : entre l'immersion dans la forêt finlandaise, la dynamique du couple des 2 acteurs principaux menacée par des cultures british et nordique différentes, et par l'arrivée d'un "petit monstre" et la gestion post-partum, la dérive vers la folie/le fantastique... Je me suis bien fait capter !
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

121 abonnés 403 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juillet 2026
Avec Nightborn, Hanna Bergholm confirme son goût pour un cinéma d'horreur psychologique où les monstres naissent autant des peurs intérieures que du surnaturel. Après avoir marqué les esprits avec son premier long métrage, la cinéaste revient avec une œuvre oppressante qui mêle drame familial, folklore nordique et terreur viscérale.

Saga et son mari Jon quittent la ville pour s'installer dans la maison où elle a grandi, perdue au cœur des forêts finlandaises. Ils espèrent y construire une vie paisible avec leur nouveau-né. Pourtant, dès les premiers jours, Saga est persuadée que quelque chose ne va pas chez son enfant. Tandis que son entourage tente de la rassurer, la jeune mère s'enfonce dans une spirale de doutes où la frontière entre instinct maternel, traumatisme et phénomène surnaturel devient de plus en plus incertaine.

Le scénario s'appuie sur une montée progressive de la tension. Hanna Bergholm privilégie le malaise à l'horreur frontale, laissant le spectateur partager les interrogations de son héroïne. Le film explore avec intelligence les angoisses liées à la maternité, l'isolement et le poids des souvenirs d'enfance, tout en entretenant un mystère qui ne cesse de s'épaissir.

Seidi Haarla livre une prestation remarquable de vulnérabilité. Elle incarne une mère déchirée entre son amour pour son enfant et la peur grandissante de ce qu'il pourrait être. Face à elle, Rupert Grint apporte beaucoup de retenue au personnage de Jon, tandis que Pamela Tola enrichit cette galerie de personnages confrontés à l'inexplicable.

La mise en scène fait des paysages finlandais un véritable personnage. Les immenses forêts, les nuits interminables et les intérieurs baignés d'une lumière froide créent une atmosphère pesante où chaque silence devient menaçant. La réalisatrice soigne particulièrement le travail sonore et les effets visuels, préférant une horreur suggestive qui laisse une large place à l'imagination.

Au-delà de son récit fantastique, Nightborn interroge les peurs les plus profondes liées à la parentalité : la responsabilité, la transmission et l'inquiétude de ne pas reconnaître son propre enfant. Cette dimension psychologique donne au film une puissance émotionnelle qui dépasse largement les codes du genre.

Un film d'horreur aussi élégant qu'angoissant, porté par une Seidi Haarla bouleversante. Hanna Bergholm signe un conte sombre où la terreur se nourrit autant des blessures de l'âme que des mystères de la forêt.
Direct-actu.fr

402 abonnés 557 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juillet 2026
Nightborn s'inscrit dans la continuité du renouveau du fantastique nordique en privilégiant une horreur psychologique fondée sur l'incertitude plutôt que sur la démonstration. Hanna Bergholm construit un récit où la peur ne surgit pas d'une succession de scènes spectaculaires, mais d'une lente dégradation des repères. Dès l'installation de Saga et Jon dans une maison familiale isolée, le quotidien se transforme progressivement en un espace où chaque geste, chaque silence et chaque regard semblent porteurs d'une menace difficile à identifier.

Le film trouve sa singularité dans la manière dont il traite la parentalité. La grossesse, l'accouchement et les premiers mois qui suivent ne sont jamais réduits à de simples éléments narratifs. Ils deviennent le point de départ d'une réflexion sur l'altérité, sur cette sensation de voir apparaître un être à la fois intime et profondément étranger. Cette ambiguïté nourrit une tension constante et donne naissance à un fantastique où le doute prend progressivement le pas sur les certitudes.

L'autre grande réussite du film réside dans la dynamique du couple. Les incompréhensions s'accumulent, les interprétations divergent et la communication devient progressivement impossible. Chacun évolue dans une perception différente des événements, créant une fracture psychologique qui alimente l'angoisse du spectateur. Le récit ne cherche jamais à apporter des réponses immédiates, préférant laisser s'installer une impression durable d'instabilité.

Visuellement, Nightborn privilégie l'atmosphère aux effets démonstratifs. La forêt, la maison et les matières organiques prolongent les états émotionnels des personnages. Les effets pratiques, les maquillages et les marionnettes renforcent la présence physique des éléments fantastiques, tandis que le design sonore et le hors-champ entretiennent un malaise permanent. Sans multiplier les jump scares, le film construit une tension continue qui accompagne le spectateur jusqu'à son dénouement, faisant de l'incertitude son principal moteur dramatique.
MFede
MFede

2 abonnés 49 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 juillet 2026
Vu au NIFFF à Neuchâtel. Un film bien réalisé et bien joué, mais avec quelques problèmes de scénarisation. Il est difficile de comprendre le comportement de plusieurs personnages tout au long du film
Coric Bernard

463 abonnés 866 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 avril 2026
Dès le début du film, on est plongé dans l’ambiance des films de genre : un couple de finlandais prend possession d’une vieille maison complètement isolée et délabrée au fond d’une forêt profonde avec une bande-son suscitant l’angoisse. On suit l’histoire de ce couple dont la femme va accoucher d’un enfant et quel enfant ! L’horreur et l’épouvante s’invitent alors et nous accompagnent tout au long de ce film. La réalisation et l’interprétation sont certes de bonne qualité malgré la noirceur du sujet traité. A noter toutefois une belle pointe d’humour cynique à la fin du film. Les amateurs de film de genre apprécieront sans doute, les autres peut-être.

Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 20/04/2026 au Club 13 à PARIS)
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