Note moyenne
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222 notes
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Film d'horreur assez original, mais je n'ai pas réussi à adhérer à ce "spectacle". Il est certes dérangeant, mais il ne démarre jamais vraiment. Ce n'est pas le premier film d'horreur réalisé dans le grand nord qui a une mise en scène spéciale, mais en même temps ça lasse à cause de ce côté étrange, mais pas enthousiasmant. Il me rappelle le film islandais "Lamb" qui était aussi très spécial et sans crédibilité.
Aucun sens à ce film. Des scènes dégoûtantes sans queue ni tête. Je suis une grande adepte des films d'horreur et il fait parti des 3 pires que j'ai vu. Incompréhensible.
Si vous voulez voir des personnes
spoiler:
manger que de la viande et boire que du sang
, c’est le parfait film… Y’a de l’idée mais pas d’action, la fin est nulle, déçu.
, c’est le parfait film… Y’a de l’idée mais pas d’action, la fin est nulle, déçu.
Après avoir vu quelques extraits du film, j’ai eu envie de le regarder et ce fut l’heure et demi perdue la plus inutile de ma vie. On parle dans certaines critiques de folklore mais ce n’est représentatif de rien du tout, ça ne met pas en avant quoi que ce soit.
spoiler:
Certaines critiques parlent du jeu des acteurs mais ces gens n’ont pas vu la « bagarre » de couple de fin qui était digne d’un jeu théâtral d’enfants de 5 ans. Minable, une véritable daube, à fuir. J’ai fait spécialement un compte afin de faire une critique tellement c’était mauvais.
Certaines critiques parlent du jeu des acteurs mais ces gens n’ont pas vu la « bagarre » de couple de fin qui était digne d’un jeu théâtral d’enfants de 5 ans. Minable, une véritable daube, à fuir. J’ai fait spécialement un compte afin de faire une critique tellement c’était mauvais.
Un film d’horreur assez particulier, avec une idée de départ intéressante.
J’ai bien aimé le concept de ce couple qui attend un enfant, mais qui se retrouve confronté à quelque chose d’inquiétant après sa naissance.
Seidi Haarla et Rupert Grint sont plutôt bons dans leurs rôles, même si leurs personnages auraient pu être un peu plus développés.
L’ambiance est assez dérangeante, notamment grâce à la maison isolée dans la forêt et au bébé qui devient de plus en plus inquiétant.
J’ai aussi apprécié le côté gore et les effets pratiques utilisés pour donner vie à la créature.
Par contre, j’ai trouvé que certains passages en faisaient un peu trop et que le film perdait parfois en efficacité.
L’histoire est intéressante, mais j’ai eu du mal à accrocher à certains moments.
Au final, il y a quelques bonnes idées, mais le film aurait pu être plus marquant.
J’ai bien aimé le concept de ce couple qui attend un enfant, mais qui se retrouve confronté à quelque chose d’inquiétant après sa naissance.
Seidi Haarla et Rupert Grint sont plutôt bons dans leurs rôles, même si leurs personnages auraient pu être un peu plus développés.
L’ambiance est assez dérangeante, notamment grâce à la maison isolée dans la forêt et au bébé qui devient de plus en plus inquiétant.
J’ai aussi apprécié le côté gore et les effets pratiques utilisés pour donner vie à la créature.
Par contre, j’ai trouvé que certains passages en faisaient un peu trop et que le film perdait parfois en efficacité.
L’histoire est intéressante, mais j’ai eu du mal à accrocher à certains moments.
Au final, il y a quelques bonnes idées, mais le film aurait pu être plus marquant.
Ca aurait pu tenir debout, l’actrice principale joue bien, mais le scénario est un flop. La fin est catastrophique. Rien de plus à ajouter.
Hanna Bergholm plonge une mère dans les angoisses de la maternité lorsque, dès la naissance de son enfant, elle commence à percevoir chez lui quelque chose d’inquiétant que son entourage refuse de voir. La présence de Rupert Grint avait de quoi intriguer, mais l’acteur britannique est finalement assez effacé dans ce film d’horreur finlandais. "Nightborn" peine à trouver sa propre voie dans un genre qui a déjà largement été exploré.
Jon et Saga décident d'habiter la maison d'enfance de cette dernière, en plein cœur de la forêt finlandaise, pour élever leur enfant au plus près de la nature...
Pour beaucoup de femmes, la maternité est un rêve éveillé. Pour d'autres, c'est un rêve devenu un cauchemar. Pour Saga (Seidi Haarla), la maternité est devenue une horreur. Hannah Bergholm injecte l'ingrédient primaire du film d'horreur : l'isolement. L'isolement et la charge d'un enfant vont jouer un rôle primordial dans ce film, mais la réalisatrice marque une avancée dans l'originalité en insufflant à l'isolement de ce jeune couple une belle dose de malheur avec l'arrivée de "l'enfant" - comme le nomme Saga, qui a visiblement un véritable problème avec le fruit de ses entrailles. En règle générale, l'arrivée d'un enfant est synonyme d'heureux événement. Chez Bergholm, c'est l'arrivée du mal.
Hannah Bergholm ne se démarque pas sur le fond de son œuvre. Les légendes, quelles soient urbaines ou véritablement ancrées dans les croyances, peuplent le genre de l'épouvante. La Dame Blanche, les vampires ou la femme à la bouche fendue, beaucoup de personnes ont fait leur rencontre à travers le cinéma. C'est tout simplement devenu un exercice de surenchère : qui produira l'œuvre la plus spectaculaire ? Chez Nightborn, il n'est pas question de surenchère. L'appel du folklore finlandais rend ce film inattendu. La nature si belle tente de nous angoisser autant qu'elle nous émerveille. Ses racines se glissent dans un silence de mort. Si seulement ce ne sont que les racines de Mère Nature qui se glissent dans cette maison, mais ce n'est pas le cas.
Ce film peut très rapidement se transformer en débat entre amis. En effet, une seule question peut agiter les esprits : qui est le véritable monstre ? C'est bien Jon (Rupert Grint) qui ouvre le débat en insultant sa femme de monstre après qu'elle ait montré des signes de folie. Mais le mari n'a pas connaissance de la vraie nature de Kuura, son fils, qui n'est pas un bébé comme tant d'autres le sont. Le folklore finlandais incarné par Kuura joue donc un rôle important dans l'expression de la monstruosité, mais le comportement de Saga qui subit les effets de cette étrange maternité vient durement rivaliser. Voici la question que nous pose Hannah Bergholm. Une question à laquelle il est bien difficile d'y répondre et qui ne connaitra peut-être jamais la réponse, s'il y en a une évidemment.
Lorsqu'Hannah Bergholm touche la pellicule du bonheur de la maternité, elle transforme cette magie en poudre d'épouvante qui transforme le rêve en cauchemar.
Pour beaucoup de femmes, la maternité est un rêve éveillé. Pour d'autres, c'est un rêve devenu un cauchemar. Pour Saga (Seidi Haarla), la maternité est devenue une horreur. Hannah Bergholm injecte l'ingrédient primaire du film d'horreur : l'isolement. L'isolement et la charge d'un enfant vont jouer un rôle primordial dans ce film, mais la réalisatrice marque une avancée dans l'originalité en insufflant à l'isolement de ce jeune couple une belle dose de malheur avec l'arrivée de "l'enfant" - comme le nomme Saga, qui a visiblement un véritable problème avec le fruit de ses entrailles. En règle générale, l'arrivée d'un enfant est synonyme d'heureux événement. Chez Bergholm, c'est l'arrivée du mal.
Hannah Bergholm ne se démarque pas sur le fond de son œuvre. Les légendes, quelles soient urbaines ou véritablement ancrées dans les croyances, peuplent le genre de l'épouvante. La Dame Blanche, les vampires ou la femme à la bouche fendue, beaucoup de personnes ont fait leur rencontre à travers le cinéma. C'est tout simplement devenu un exercice de surenchère : qui produira l'œuvre la plus spectaculaire ? Chez Nightborn, il n'est pas question de surenchère. L'appel du folklore finlandais rend ce film inattendu. La nature si belle tente de nous angoisser autant qu'elle nous émerveille. Ses racines se glissent dans un silence de mort. Si seulement ce ne sont que les racines de Mère Nature qui se glissent dans cette maison, mais ce n'est pas le cas.
Ce film peut très rapidement se transformer en débat entre amis. En effet, une seule question peut agiter les esprits : qui est le véritable monstre ? C'est bien Jon (Rupert Grint) qui ouvre le débat en insultant sa femme de monstre après qu'elle ait montré des signes de folie. Mais le mari n'a pas connaissance de la vraie nature de Kuura, son fils, qui n'est pas un bébé comme tant d'autres le sont. Le folklore finlandais incarné par Kuura joue donc un rôle important dans l'expression de la monstruosité, mais le comportement de Saga qui subit les effets de cette étrange maternité vient durement rivaliser. Voici la question que nous pose Hannah Bergholm. Une question à laquelle il est bien difficile d'y répondre et qui ne connaitra peut-être jamais la réponse, s'il y en a une évidemment.
Lorsqu'Hannah Bergholm touche la pellicule du bonheur de la maternité, elle transforme cette magie en poudre d'épouvante qui transforme le rêve en cauchemar.
Après Egō, un premier film qui avait remporté le Grand Prix à Gérardmer, la réalisatrice continue d’explorer le thème de la naissance avec un angle complètement différent, qui se perd malheureusement dans un propos trop métaphorique et aurait gagné à rester davantage ancré dans le réel.
Heureusement, la performance de son duo d’acteurs principaux maintient le film dans une ambiance très anxiogène et pour le moins dérangeante. Nightborn est un deuxième film en demi-teinte, moins maîtrisé que le premier, mais qui vaut largement le coup d’œil grâce à un thème dérangeant, plusieurs scènes choc et des performances d’acteurs incroyables.
Heureusement, la performance de son duo d’acteurs principaux maintient le film dans une ambiance très anxiogène et pour le moins dérangeante. Nightborn est un deuxième film en demi-teinte, moins maîtrisé que le premier, mais qui vaut largement le coup d’œil grâce à un thème dérangeant, plusieurs scènes choc et des performances d’acteurs incroyables.
Je suis sortie dubitative de cette séance.
J’ai été surprise par l’apologie de la périnatalité et des troubles psychiatriques en découlants.
C’est tellement réaliste de vérités quant aux ressentis et injonctions maternels
Les échanges sont puissants et percutants.
Le sujet de l’héritage du passé avec la forêt et le folklore local m’a manqué durant le visonnage.
J’ai été surprise par l’apologie de la périnatalité et des troubles psychiatriques en découlants.
C’est tellement réaliste de vérités quant aux ressentis et injonctions maternels
Les échanges sont puissants et percutants.
Le sujet de l’héritage du passé avec la forêt et le folklore local m’a manqué durant le visonnage.
Saga et son mari Jon s'installent dans la maison de son enfance, au coeur de la forêt finlandaise. A la naissance de leur premier enfant, elle perçoit chez lui quelque chose d’inexplicable et d’inquiétant…
3 mois seulement après Die My Love (2026) avec Jennifer Lawrence & Robert Pattinson, qui explorait là aussi les affres de la maternité et la dépression post-partum, cette fois-ci, c’est au tour de la cinéaste finlandaise Hanna Bergholm (Egō - 2022) de s’y intéresser.
Oubliez le drame intimiste de Lynne Ramsay, cette fois-ci, le film fait la part-belle au cinéma d’horreur en nous immisçant au coeur d’une inquiétante et étouffante forêt finlandaise, le tout, saupoudré de folk-horror.
A première vue, le film avait tout pour plaire, un sujet passionnant et surtout, un folklore nordique et des décors anxiogènes parfaits pour créer une ambiance pesante. L’ennui, c’est que le sujet commence à devenir redondant, déjà maintes fois traité au cinéma (et notamment à travers Baby Ruby (2024) avec Noémie Merlant & Kit Harington).
Hormis un climat délétère parfaitement bien retranscrit spoiler: (lorsque Dame Nature prend forme, laissant apparaître diverses formes et visages ou lorsqu’elle prend possession de la maison du jeune couple)
et l’excellente interprétation de Seidi Haarla (littéralement possédée), hélas, côté scénario, Nightborn (2026) n’a pas grand chose d’original à nous proposer, il y a de bonnes idées mais le film semble survoler son sujet et aurait mérité d’être bien plus ancré dans l’horreur.
⦿ https://facebook[POINT]com/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
3 mois seulement après Die My Love (2026) avec Jennifer Lawrence & Robert Pattinson, qui explorait là aussi les affres de la maternité et la dépression post-partum, cette fois-ci, c’est au tour de la cinéaste finlandaise Hanna Bergholm (Egō - 2022) de s’y intéresser.
Oubliez le drame intimiste de Lynne Ramsay, cette fois-ci, le film fait la part-belle au cinéma d’horreur en nous immisçant au coeur d’une inquiétante et étouffante forêt finlandaise, le tout, saupoudré de folk-horror.
A première vue, le film avait tout pour plaire, un sujet passionnant et surtout, un folklore nordique et des décors anxiogènes parfaits pour créer une ambiance pesante. L’ennui, c’est que le sujet commence à devenir redondant, déjà maintes fois traité au cinéma (et notamment à travers Baby Ruby (2024) avec Noémie Merlant & Kit Harington).
Hormis un climat délétère parfaitement bien retranscrit spoiler: (lorsque Dame Nature prend forme, laissant apparaître diverses formes et visages ou lorsqu’elle prend possession de la maison du jeune couple)
et l’excellente interprétation de Seidi Haarla (littéralement possédée), hélas, côté scénario, Nightborn (2026) n’a pas grand chose d’original à nous proposer, il y a de bonnes idées mais le film semble survoler son sujet et aurait mérité d’être bien plus ancré dans l’horreur.
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Ce film, qui raconte une maternité cauchemardesque, installe progressivement une ambiance très malsaine et réussit à saisir le spectateur. Les acteurs sont excellents et la mise en scène sobre mais efficace. Dommage que le final soit grand guignolesque et très décevant.
Décidément, Rupert Grint enchaine les productions horrifiques un peu cheloues avec des bébés, tout d'abord la série Apple TV "Servant" puis maintenant ce film en partie finlandais réalisé par Hanna Bergholm. Et le résultat en est plutôt... mitigé. Enfin mon avis l'est en tout cas. Pas vraiment surprenant puisque les critiques le sont également et si nous ne sommes pas devant un mauvais film, ce dernier est tout de même en dents de scie.
Un couple s'installe dans une demeure délabrée au milieu de la forêt qu'ils retapent en attendant leur futur enfant. L'enfant naît mais la mère semble être la seule à voir qu'il y a un truc qui cloche avec.
L'approche est intéressante dès le départ puisque nous sommes continuellement du point de vue de la mère, un peu à la "Rosemary's Baby", du coup, le film entretient l’ambiguïté entre une réalité fantastique ou un fantasme d'une mère psychotique. Car oui, le film peut être également lu comme une parabole de la dépression post-partum : la mère refuse l'enfant, le traite comme un objet, une chose (notamment en l'appelant "it" et non "he") et puis surtout, elle livrée seule à elle-même puisque, encore une fois, personne dans son entourage ne semble voir un problème avec le bébé.
Malheureusement, si l'idée est bonne, elle s’essouffle de temps en temps, donnant alors au film un rythme assez inégal. On relèvera malgré tout une atmosphère assez angoissante, le film puisant majoritairement dans les codes du folk horror.
Ainsi "Nightborn" est une proposition intéressante mais n'ira pas jusqu'à marquer les esprits.
Un couple s'installe dans une demeure délabrée au milieu de la forêt qu'ils retapent en attendant leur futur enfant. L'enfant naît mais la mère semble être la seule à voir qu'il y a un truc qui cloche avec.
L'approche est intéressante dès le départ puisque nous sommes continuellement du point de vue de la mère, un peu à la "Rosemary's Baby", du coup, le film entretient l’ambiguïté entre une réalité fantastique ou un fantasme d'une mère psychotique. Car oui, le film peut être également lu comme une parabole de la dépression post-partum : la mère refuse l'enfant, le traite comme un objet, une chose (notamment en l'appelant "it" et non "he") et puis surtout, elle livrée seule à elle-même puisque, encore une fois, personne dans son entourage ne semble voir un problème avec le bébé.
Malheureusement, si l'idée est bonne, elle s’essouffle de temps en temps, donnant alors au film un rythme assez inégal. On relèvera malgré tout une atmosphère assez angoissante, le film puisant majoritairement dans les codes du folk horror.
Ainsi "Nightborn" est une proposition intéressante mais n'ira pas jusqu'à marquer les esprits.
Je vais être honnête : je suis allée voir ce film uniquement parce qu'il y avait l'acteur qui joue Ron dans la saga Harry Potter !
Et je l'ai trouvé tellement fade !
Si vous êtes friand de film d'horreur, vous risquerez d'être fortement déçu.
Point de sursaut, point d'angoisse, juste une scène horrible d'accouchement de face (oui, oui le traumatisme est encore présent)
J'aurai préféré que le film dénonce le post-partum plutôt qu'il dérive sur le fantastique.
Il pousse à l'extrême la dépression de la femme après l'accouchement, son isolement et l'incompréhension de son entourage.
Elle est seule, personne ne la croit et c'est elle la folle : ça m'a tellement énervée !!
J'aurai aimé que le sujet soit un peu plus poussé comme celui de la mythologie scandinave qui est abordé en surface...
J'ai vu, j'ai été déçue et je passe à autre chose !
Et je l'ai trouvé tellement fade !
Si vous êtes friand de film d'horreur, vous risquerez d'être fortement déçu.
Point de sursaut, point d'angoisse, juste une scène horrible d'accouchement de face (oui, oui le traumatisme est encore présent)
J'aurai préféré que le film dénonce le post-partum plutôt qu'il dérive sur le fantastique.
Il pousse à l'extrême la dépression de la femme après l'accouchement, son isolement et l'incompréhension de son entourage.
Elle est seule, personne ne la croit et c'est elle la folle : ça m'a tellement énervée !!
J'aurai aimé que le sujet soit un peu plus poussé comme celui de la mythologie scandinave qui est abordé en surface...
J'ai vu, j'ai été déçue et je passe à autre chose !
L’histoire, en soit, n’est pas mauvaise. Le scénario est bien trouvé, quoique l’idée est assez étrange. Et pourtant, même si le film était assez court, je trouvais qu’il traînait en longueur… c’est bien dommage
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