Nightborn
Note moyenne
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32 critiques spectateurs

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L'Inconnu
L'Inconnu

63 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 septembre 2026
Jon et Saga décident d'habiter la maison d'enfance de cette dernière, en plein cœur de la forêt finlandaise, pour élever leur enfant au plus près de la nature...
Pour beaucoup de femmes, la maternité est un rêve éveillé. Pour d'autres, c'est un rêve devenu un cauchemar. Pour Saga (Seidi Haarla), la maternité est devenue une horreur. Hannah Bergholm injecte l'ingrédient primaire du film d'horreur : l'isolement. L'isolement et la charge d'un enfant vont jouer un rôle primordial dans ce film, mais la réalisatrice marque une avancée dans l'originalité en insufflant à l'isolement de ce jeune couple une belle dose de malheur avec l'arrivée de "l'enfant" - comme le nomme Saga, qui a visiblement un véritable problème avec le fruit de ses entrailles. En règle générale, l'arrivée d'un enfant est synonyme d'heureux événement. Chez Bergholm, c'est l'arrivée du mal.
Hannah Bergholm ne se démarque pas sur le fond de son œuvre. Les légendes, quelles soient urbaines ou véritablement ancrées dans les croyances, peuplent le genre de l'épouvante. La Dame Blanche, les vampires ou la femme à la bouche fendue, beaucoup de personnes ont fait leur rencontre à travers le cinéma. C'est tout simplement devenu un exercice de surenchère : qui produira l'œuvre la plus spectaculaire ? Chez Nightborn, il n'est pas question de surenchère. L'appel du folklore finlandais rend ce film inattendu. La nature si belle tente de nous angoisser autant qu'elle nous émerveille. Ses racines se glissent dans un silence de mort. Si seulement ce ne sont que les racines de Mère Nature qui se glissent dans cette maison, mais ce n'est pas le cas.
Ce film peut très rapidement se transformer en débat entre amis. En effet, une seule question peut agiter les esprits : qui est le véritable monstre ? C'est bien Jon (Rupert Grint) qui ouvre le débat en insultant sa femme de monstre après qu'elle ait montré des signes de folie. Mais le mari n'a pas connaissance de la vraie nature de Kuura, son fils, qui n'est pas un bébé comme tant d'autres le sont. Le folklore finlandais incarné par Kuura joue donc un rôle important dans l'expression de la monstruosité, mais le comportement de Saga qui subit les effets de cette étrange maternité vient durement rivaliser. Voici la question que nous pose Hannah Bergholm. Une question à laquelle il est bien difficile d'y répondre et qui ne connaitra peut-être jamais la réponse, s'il y en a une évidemment.
Lorsqu'Hannah Bergholm touche la pellicule du bonheur de la maternité, elle transforme cette magie en poudre d'épouvante qui transforme le rêve en cauchemar.
Lil Sprite
Lil Sprite

69 abonnés 784 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 août 2026
Après Egō, un premier film qui avait remporté le Grand Prix à Gérardmer, la réalisatrice continue d’explorer le thème de la naissance avec un angle complètement différent, qui se perd malheureusement dans un propos trop métaphorique et aurait gagné à rester davantage ancré dans le réel.
Heureusement, la performance de son duo d’acteurs principaux maintient le film dans une ambiance très anxiogène et pour le moins dérangeante. Nightborn est un deuxième film en demi-teinte, moins maîtrisé que le premier, mais qui vaut largement le coup d’œil grâce à un thème dérangeant, plusieurs scènes choc et des performances d’acteurs incroyables.
Nathalie Ribault
Nathalie Ribault

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 août 2026
Je suis sortie dubitative de cette séance.
J’ai été surprise par l’apologie de la périnatalité et des troubles psychiatriques en découlants.
C’est tellement réaliste de vérités quant aux ressentis et injonctions maternels
Les échanges sont puissants et percutants.
Le sujet de l’héritage du passé avec la forêt et le folklore local m’a manqué durant le visonnage.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 910 abonnés 8 278 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 août 2026
Saga et son mari Jon s'installent dans la maison de son enfance, au coeur de la forêt finlandaise. A la naissance de leur premier enfant, elle perçoit chez lui quelque chose d’inexplicable et d’inquiétant…

3 mois seulement après Die My Love (2026) avec Jennifer Lawrence & Robert Pattinson, qui explorait là aussi les affres de la maternité et la dépression post-partum, cette fois-ci, c’est au tour de la cinéaste finlandaise Hanna Bergholm (Egō - 2022) de s’y intéresser.

Oubliez le drame intimiste de Lynne Ramsay, cette fois-ci, le film fait la part-belle au cinéma d’horreur en nous immisçant au coeur d’une inquiétante et étouffante forêt finlandaise, le tout, saupoudré de folk-horror.

A première vue, le film avait tout pour plaire, un sujet passionnant et surtout, un folklore nordique et des décors anxiogènes parfaits pour créer une ambiance pesante. L’ennui, c’est que le sujet commence à devenir redondant, déjà maintes fois traité au cinéma (et notamment à travers Baby Ruby (2024) avec Noémie Merlant & Kit Harington).

Hormis un climat délétère parfaitement bien retranscrit spoiler: (lorsque Dame Nature prend forme, laissant apparaître diverses formes et visages ou lorsqu’elle prend possession de la maison du jeune couple)
et l’excellente interprétation de Seidi Haarla (littéralement possédée), hélas, côté scénario, Nightborn (2026) n’a pas grand chose d’original à nous proposer, il y a de bonnes idées mais le film semble survoler son sujet et aurait mérité d’être bien plus ancré dans l’horreur.

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Cool_92

374 abonnés 717 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 août 2026
Ce film, qui raconte une maternité cauchemardesque, installe progressivement une ambiance très malsaine et réussit à saisir le spectateur. Les acteurs sont excellents et la mise en scène sobre mais efficace. Dommage que le final soit grand guignolesque et très décevant.
Shawn777

831 abonnés 4 000 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 août 2026
Décidément, Rupert Grint enchaine les productions horrifiques un peu cheloues avec des bébés, tout d'abord la série Apple TV "Servant" puis maintenant ce film en partie finlandais réalisé par Hanna Bergholm. Et le résultat en est plutôt... mitigé. Enfin mon avis l'est en tout cas. Pas vraiment surprenant puisque les critiques le sont également et si nous ne sommes pas devant un mauvais film, ce dernier est tout de même en dents de scie.
Un couple s'installe dans une demeure délabrée au milieu de la forêt qu'ils retapent en attendant leur futur enfant. L'enfant naît mais la mère semble être la seule à voir qu'il y a un truc qui cloche avec.
L'approche est intéressante dès le départ puisque nous sommes continuellement du point de vue de la mère, un peu à la "Rosemary's Baby", du coup, le film entretient l’ambiguïté entre une réalité fantastique ou un fantasme d'une mère psychotique. Car oui, le film peut être également lu comme une parabole de la dépression post-partum : la mère refuse l'enfant, le traite comme un objet, une chose (notamment en l'appelant "it" et non "he") et puis surtout, elle livrée seule à elle-même puisque, encore une fois, personne dans son entourage ne semble voir un problème avec le bébé.
Malheureusement, si l'idée est bonne, elle s’essouffle de temps en temps, donnant alors au film un rythme assez inégal. On relèvera malgré tout une atmosphère assez angoissante, le film puisant majoritairement dans les codes du folk horror.
Ainsi "Nightborn" est une proposition intéressante mais n'ira pas jusqu'à marquer les esprits.
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

41 abonnés 391 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 août 2026
Je vais être honnête : je suis allée voir ce film uniquement parce qu'il y avait l'acteur qui joue Ron dans la saga Harry Potter !
Et je l'ai trouvé tellement fade !

Si vous êtes friand de film d'horreur, vous risquerez d'être fortement déçu.
Point de sursaut, point d'angoisse, juste une scène horrible d'accouchement de face (oui, oui le traumatisme est encore présent)

J'aurai préféré que le film dénonce le post-partum plutôt qu'il dérive sur le fantastique.
Il pousse à l'extrême la dépression de la femme après l'accouchement, son isolement et l'incompréhension de son entourage.

Elle est seule, personne ne la croit et c'est elle la folle : ça m'a tellement énervée !!

J'aurai aimé que le sujet soit un peu plus poussé comme celui de la mythologie scandinave qui est abordé en surface...

J'ai vu, j'ai été déçue et je passe à autre chose !
2605rmds
2605rmds

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 août 2026
L’histoire, en soit, n’est pas mauvaise. Le scénario est bien trouvé, quoique l’idée est assez étrange. Et pourtant, même si le film était assez court, je trouvais qu’il traînait en longueur… c’est bien dommage
FaRem

10 617 abonnés 11 760 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 août 2026
Jon et Saga partent s'installer dans la forêt finlandaise, où la jeune femme a passé son enfance. Elle s'y voit éduquer leurs trois futurs enfants, mais son rêve va se transformer en cauchemar à l'arrivée du premier... Comme beaucoup d'autres cinéastes ces dernières années, Hanna Bergholm explore la maternité difficile, avec toujours la question de savoir si tout ce qui se passe est réel ou dans sa tête. Un doute pas spécialement entretenu par la réalisatrice, qui se concentre sur l'absence de lien entre la mère et spoiler: sa progéniture cannibale.
Les scènes avec le bébé sont cependant plus amusantes qu'inquiétantes. Ce n'est pas drôle pour Saga qui souffre comme c'est montré avec des éléments d'horreur corporelle, mais spoiler: la représentation du garnement et ses attaques m'ont fait sourire
, même si l'entendre constamment pleurer était lassant. J'aurais bien aimé quelque chose d'encore plus violent, tout comme j'aurais aimé explorer la légende de cette forêt. Au final, « Yön lapsi » n'excelle dans aucun des genres qu'il exploite, mais c'est un film qui se laisse regarder.
Eloise
Eloise

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 juillet 2026
Franchement, je ne comprends pas les bonnes critiques sur ce film. Je l’ai trouvé d’un ennui incroyable du début à la fin. L’histoire n’avance quasiment jamais, il n’y a pas de véritable intrigue ni de fil conducteur. On passe son temps à attendre qu’il se passe quelque chose… mais rien ne vient.

Le film essaie de jouer sur le mystère et l’ambiguïté, mais ça donne surtout l’impression qu’il ne sait pas où il va. Les personnages sont peu intéressants, le rythme est interminable et la fin ne rattrape absolument pas le reste. J’adore les films d’horreur psychologiques quand ils sont bien construits, mais là, c’était juste vide, lent et sans véritable idée directrice. Une énorme déception.
Joselito
Joselito

37 abonnés 138 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 août 2026
Monstrueusement raté.
L'alliance d'un humour lourd avec des situations tendues et troublantes, l'aveuglement artificiel car excessif des proches de la jeune mère vis-à-vis de l'étrange nouveau né, les effets spéciaux quand ils existaient pitoyables spoiler:

forêt animée, végétation protégeant l'enfant, enfant lui-même étrange, sensé représenter le retour à la nature brute spoiler:
.

Une idée originale mais peut-être simpliste spoiler:
la nature animée hostile et protectrice de l'enfant-troll, le fond naturel de la jeune femme régressant parallèlement à la destruction du couple, la nature sauvage opposée à une culture figée spoiler:
complètement gâchée.
GyzmoCA

308 abonnés 2 693 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 juillet 2026
Nightborn démarre pourtant de manière intrigante, avec une atmosphère oppressante au cœur d’une forêt finlandaise qui laisse espérer un vrai film d’horreur. Mais très vite, le récit bascule vers un thriller surnaturel autour de la naissance d’un enfant, sans jamais exploiter pleinement son potentiel. Les effets horrifiques sont trop rares et l’horreur laisse place à une simple tension psychologique basée sur les non-dits. C’est dommage, car il aurait fallu montrer davantage les bizarreries du bébé et pousser ces scènes beaucoup plus loin pour créer un véritable malaise. Au final, je n’ai pas du tout accroché. Passez votre chemin, vraiment.
RedArrow

1 898 abonnés 1 697 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 juillet 2026
Pour offrir une enfance heureuse comme elle l'a vécue elle-même loin du tumulte citadin à sa future progéniture, Saga réussit à convaincre son âme sœur anglaise, Jon, de tout quitter et de s'installer avec elle au fin fond de la forêt finlandaise, au sein de la maison délabrée de sa grand-mère décédée (oui, l'amour est capable de tout).
Quelques coups de marteaux et de peinture plus tard, leur petit nid idéal est inauguré avec l'arrivée de leur premier enfant. Mais l'ère de bonheur familial promise et tant désirée se heurte rapidement au regard de Saga sur ce bébé bizarrement très poilu... aux cris gutturaux bien plus rauques que la moyenne... et ayant une soif bien plus prononcée pour le sang que pour le lait maternel.

Après avoir fait voler en éclats le modèle de soi-disante perfection dans laquelle grandissait une adolescente propriétaire d'un mystérieux œuf avec "Egō", Hanna Bergholm continue de creuser le sillon de l'horreur comme métaphore de l'autodestruction de la cellule familiale en se focalisant cette fois sur le passage parfois éprouvant à la maternité et la spirale de folie dépressive post-partum qui peut en résulter.
Là où l'exposition de l'amour du couple s'achève sur les cris d'un orgasme de Saga au milieu de la nature, le film fait directement fusionner ces derniers à ses hurlements de douleur lors de son accouchement "explosif", marquant l'arrivée de son enfant dans une flaque de sang dont il ne pourrait plus jamais se dissocier aux yeux de Saga. Et c'est d'ailleurs de là que surgit une des plus belles idées de mise en scène de "Nightborn": ce bébé "monstre" ne nous sera jamais dévoilé entièrement, seulement par plans resserrés sur ses particularités physiques ou en silhouette laissée dans la pénombre, et toujours via le regard que pose Saga sur lui, permettant au doute de s'installer entre ce que peut être sa véritable nature et la noirceur que Saga projette sur lui à travers ses grandes difficultés à embrasser sa nouvelle condition de mère.

Ainsi, sous prétexte d'un folklore évidemment bien ancré dans ce contexte nordique, "Nightborn" aborde avec justesse une bonne partie de la kyrielle de causalités laissant une jeune mère perdue dans la souffrance post-partum en train de dévorer sa stabilité mentale.
Le délitement du couple qui ne se comprend plus après la naissance, un corps marqué par l'accouchement que l'on peine à reconnaître, le jugement péremptoire des autres sur son enfant et sa manière de l'élever, les pleurs hystériques permanents transformés en grognements infernaux, la peur de reproduire un schéma maternel dépourvu d'affection que l'on a soi-même subi, l'inévitable comparaison avec un lien mère-fille idyllique (la sœur et son enfant), la solitude ressentie face à un cercle d'amies ayant continué à évoluer dans une bulle à part, ... À la fois sensible et solide dans sa démonstration, Hanna Bergholm maîtrise son sujet avec l'aide d'une très impliquée Seidi Haarla (la prestation de Rupert Grint est aussi à saluer) et de certaines manifestations sauvages plutôt bien vues de son nourrisson.

Seulement, si vous êtes déjà familiers de ce sujet douloureux traité par le prisme de l'horreur, "Nightborn" a malheureusement très peu de chances de vous surprendre tant il se suit une voie métaphorique un peu trop scolaire -voire en pilote automatique- que d'autres ont déjà empruntés avant lui.
Cela se ressent d'autant plus qu'une fois explorée la pluralité des maux de Saga ne pouvant que l'enfermer toujours plus au sein d'un engrenage de folie croissante, "Nightborn" ne paraît plus savoir quoi dire de plus, se laissant même aller à un dernier acte certes cohérent dans sa manière de conjuguer altérité et bestialité mais aussi terriblement attendu et facile avec sa façon de pointer du doigt un protagoniste mis à l'écart par son incompréhension palpable et devenu, forcément, cible idéale à abattre comme clou du spectacle.

Même dans ces dernières minutes, Hanna Bergholm offre quelques très belles scènes à cette parabole sur des cris de douleurs intimes trop souvent étouffés, méritant toujours qu'on les libère du cadenas de silence que la société leur a trop longtemps apposé, mais, malgré ses bonnes intentions autour de ce propos, "Nightborn" n'offre aucune réelle nouvelle clé pour se poser en détonateur inventif et incontournable à ce sujet.
Gia
Gia

3 abonnés 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 juillet 2026
Vu au Festival International de Films Fantasia de Montréal la semaine dernière, pas surpris qu'il ait ensuite remporté le "Cheval Noir" du meilleur film !
Les amateurs de films de genre se régaleront, et les autres aussi !
vincent COLLIER
vincent COLLIER

70 abonnés 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juillet 2026
Très bien joué et mis en scène.... Attention dérangeant, flippant et gore. Le scénario est original et le film comme une tragédie en huis clos
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