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Un visiteur
2,0
Publiée le 1 mars 2018
Avec toutes ses critiques élogieuses je l’attendais à voir un très beau film. Et au final, c’est un film sans originaliré, bourré de clichés. On ne s’ennuie pas mais pas bien intéressant. De plus l’actrine est un pei vieillepour jouer une ado de 17 ans.
Lady bird montre très bien comment une jeune fille peut essayer maladroitement de se trouver, passer par des erreurs nécessaires afin de finir par mieux se comprendre.
Se choisir un nouveau nom, changer ses meilleurs amis, vouloir s éloigner, rêver d autres parents, envier les autres, provoquer, ne pas aimer son corps, ... beaucoup de choses sont présentes dans ce film. C'est délicat, intelligent, bien plus profond qu'il ne paraît (quelle est la différence entre faire attention à et aimer ? Comment peut on aimer un nom qu'on n'a pas choisi ? Pas la peine de dire merci, on l' a où on ne l'a pas - cette idée peut être étendue à beaucoup de choses on l'a - on y a droit - on mérite, ...
On la voit voler une fois (au supermarché avant de croiser danny), une seule fois je pense, ce qui pour moi signifie qu'elle n'est pas mauvaise, elle fait juste l'erreur de la facilité du vol occasionnel pour répondre à un besoin ou une envie mais qui ce n'est pas son habitude - une petite bêtise de son âge très habituelle.
Portrait très réussi grâce à sa grande délicatesse.
Film très touchant et juste, un condensé d’émotions de seulement 1h30 qui m'a énormément parlé et bouleversé. Beaucoup de thèmes sur l’adolescence sont traités comme l’amitié, le sexe, les premiers amours ainsi que les relations familiales.
Les avis élogieux de Lady Bird n'étaient pas pour me rassurer au vu de sa bande-annonce qui laissait transparaître un personnage irritablement antipathique et que je craignais retrouver dans ce premier film de l'actrice-réalisatrice Greta Gerwig des traces du cinéma arrogant et ennuyeux de Noah Baumbach dont elle est la muse. Fort heureusement il n'en est rien, Lady Bird est peut-être même le film le plus sincère qui jalonne ce début d'année. Je fus agréablement surpris de la direction que Gerwig a prit, Lady Bird avançant avec harmonie et sentiment entre la comédie dramatique humaine avec sa personnage principale, et le film de société à travers ses relations avec les autres personnages. Le mensonge intime jonche la personnalité de chacun d'entre-eux, la relation conflictuelle entre Saoirse Ronan et sa mère bien partit pour n'être qu'un caprice en continu gagne en clarté et inspire même de la pitié et de l'attachement à chaque interaction et révélation sur leur nature tandis que le cercle de ses autres relations se font une place ou tentent de s'en faire une dans le monde à l'emploi de courants populaires mais artificiels (certains se lookant et vivant selon un courant culturel ou un effet de mode prônant l'originalité mais leur enlevant tout naturel pouvant permettre une identification). La quête de son héroïne pour cet idéal à travers ses objectifs (la Fac, l'acceptation des autres) se confronte constamment à sa mère dont la relation haine-amour est au cœur du récit en mêlant avec bon sens les enjeux de classes dont elles sont victimes et mouvant des actrices au sommet de leur art. La masse de ces jeunes individus font élever le film en une ode à la recherche de soi-même mais surtout de l'honnêteté envers son soi-profond plutôt qu'une recherche vaine de l'individualité ou de l'attention d'autrui, ces derniers ne pouvant jamais êtres authentiques sans vérité. Éloges mérités.
c’est nul de chez nul. d’une platitude à toute épreuve de l’insupportable. pas de scénario. pas de mise en scène. mal filmé. passez votre chemin il n’y a rien à voir dans ce film qui a 5 nominations aux oscars !!!!!!
Des tournages effectués avec Noah Baumbach, Greta Gerwig en a gardé la simplicité et la beauté de ses plans tout en retenue. Saoirse Ronan se montre à l'aise sous les traits de Lady Bird, même si on s'attendait à un personnage plus rebelle dans sa manière d'agir. La poésie du film réside dans sa sincérité : comment mépriser la ville de notre enfance, puis idéaliser la capitale, pour finalement regretter avec nostalgie des coins que l'on connaît comme sa poche. Dommage que l'ambiance musicale du film soit totalement aseptisée, et que Greta Gerwig use d'anecdotes adolescentes déjà beaucoup abordées dans le cinéma indépendant américain.
Je ne comprends pas l’enthousiasme autour de ce film, banale chronique sociale autour d’une ado entrant dans le monde adulte. Certes, le personnage principal est attachant, Christine « lady bird » McPherson (charmante Saoirse Ronan), qui essaie de prendre son envol dans un milieu peu exaltant, un lycée catholique, la ville de Sacramento où il n’a l’air de se passer grand-chose et une mère envahissante; d’où son rêve d’être prise dans une université de New-York. On suit Lady bird qui est un peu la « punk » de son lycée catholique, dans lequel les enseignants sont des prêtres et bonnes sœurs plutôt cools d’ailleurs, enfin gentille punk qui se démarque seulement de ses camarades par un look plus coloré. On a droit à quelques scènes sympathiques (le jour de ses 18 ans, sa confrontation avec la militante anti avortement), mais cela ne va pas très loin dans la transgression. Un peu ennuyeux parfois par sa linéarité, Ladybird reste une œuvre assez agréable mais oubliable.
Sacramento est une (relativement - pas loin des 500.000 habitants, quand même) petite ville américaine, très provinciale - bien que capitale de l'état de Californie. Christine McPherson y rêve de côte est, de New York. "Lady Bird" est un film d'apprentissage, celui de la jeune héroïne, encore très pataude et se cherchant comme tout ado, mais avec un gros problème relationnel dû à une mère trop présente (par nécessité d'abord - car seule à assurer la matérielle, depuis le licenciement du père, mais pas que...) en souci majeur, et un supplément d'âme en trait de caractère principal. Bien sûr, la jeune (dem)oiselle prendra (au bout de 1 h 30 en paraissant nettement plus ....) son envol - ce qui signera l'abandon du sobriquet évocateur (presque - en anglais, c'est, tout attaché, "Ladybird"), "Coccinelle", qu'elle s'était donné. C'est gentiment mené, mais sans plus. Rien de nature à susciter un quelconque émoi cinématographique ! Meilleur atout : Saoirse Ronan, le lutin irlandais du nettement plus intéressant "Brooklyn" (déjà cultivant la nostalgie), dans le rôle-titre de ce premier long de Greta Gerwig réalisatrice, communément (critique pro, récompenses...) loué, de manière surfaite. Ce "Frances Ha" avant Frances Ha déçoit.
De la comédienne du pénible Frances Ha je ne m'attendais pas grand chose... et j'ai pas été déçue ! Un film bancal plein de déjà vu (une vraie collection), une suite de petites scènes sans intérêt, une comédienne apathique... bref on dirait un film indé sur les ados des années 1990. Pourquoi tout ce cirque autour de ce navet ? Mystère
Pour sa première réalisation en solo, Greta Gerwig signe une histoire traditionnelle du cinéma indé : le passage à l’âge adulte. On y retrouve beaucoup d’éléments : la famille pauvre, la petite ville provinciale, des personnalités atypiques…etc. Et pourtant, la réalisatrice réussit à éviter bon nombre de clichés en apportant une bonne dose d’humour et une grande sensibilité à ses personnages. Elle prend son temps pour dépeindre sa vision de l’Amérique et des adolescents. À la fois divertissant et émouvant, c’est un véritable mélange de Little Miss Sunshine et Juno.
Greta Gerwig se lance dans la réalisation en solo après avoir écrit quelques films et joué dans plusieurs. Et on peut dire que ce premier film solo est réussi. Un Feel-Good-Movie sur l'adolescence et le passage à l'âge adulte centré sur la relation mère-fille qui nous apporte un bol d'air frais par rapport aux nombreux films sur l'adolescence mais uniquement centré sur les amours et les amis. Le personnage de Lady Bird qui souhaite a tout prix en finir avec la ville qui l'a vu grandir est vraiment touchant et on comprend facilement ce qu'elle traverse. Tout comme le personnage de la mère qui veut lui rappeler ce qu'est la vie et que ce n'est pas toujours évident de faire ce que l'on veut. Leur relation déchirante mais aussi fusionnelle quand il le faut est poignante. La réalisation est simple, sobre,, sans artifice, proche du naturalisme. Les acteurs sont vraiment bien choisis pour leur rôle. Satires Ronan et Beanie Feldstein font d'excellentes meilleures amies. Laurie Metcalfe joue très bien la mère qui se bat pour tenir à flot la maison. Ce film permet à Greta Gerwig de devenir une réalisatrice à suivre.
Lady Bird, le premier film réalisé en solo par Greta Gerwig, ne mérite ni d'être porté aux nues ni une éventuelle opprobre. Ce récit d'une dernière année de lycée de Christine, Lady Bird pour les intimes, est un portrait doux/amer, un brin mélancolique et juste un peu rebelle mais sans dépasser les limites permises à l'adolescence. Le rythme en est soutenu, peut-être trop d'ailleurs, comme s'il était urgent de ne pas s'appesantir et de rester somme toute léger, mais il est vrai qu'il n'y a rien de grave dans la vie de cette jeune femme qui ne veut pas ressembler à sa mère et tente de se trouver une identité dans cette ville de Sacramento qu'elle croit haïr. Comment peut-on vivre dans une cité aussi paisible et anodine alors que New York est un fantasme lointain ? Lady Bird déroule sa pelote sans surprises majeures, sans ruptures de ton, avec des dialogues relativement brillants (dans l'instant en tous cas) et donc, un montage ultra-rapide. On passe d'un croquis à un autre, sans chercher véritablement la profondeur mais davantage des sensations, dans une quête, semble t-il, d'une certaine grâce, cependant difficilement atteignable sans une mise en scène inspirée. L'ensemble n'est pas désagréable et séduit peu à peu par une certaine retenue et l'excellente interprétation de Saoirse Ronan, qui aurait dû lui valoir un petit succès d'estime. De là voir le film triompher aux Golden Globes et figurer en bonne place pour les Oscars, il y avait une marge. A moins que ce ne soit le niveau général du cinéma américain qui soit peu élevé, ces temps-ci.
L'archétype du film surfait, érigé sur un piédestal. Pour son premier long-métrage, Greta Gerwig entre ainsi dans la régulière catégorie des cinéastes mystérieusement encensées,alors qu'il ont tout fait sauf inventer le fil à couper le beurre. De prime abord, "Lady Bird" ne brille pas par l'originalité de son sujet. On ne peut que se rendre à l'évidence mais cette histoire de jeune fille scolarisée à l'école catholique, avec une mère ultra possessive qui essaye de vivre sa liberté a déjà été contée des milliers de fois. Ensuite, c'est au niveau technique que se manifeste sa mauvaise forme cinématographique. "Lady Bird" est un agrégat de situations accrochées entre elles sans continuité ni personnalité. Car c'est au final tout ce dont aura été capable Gerwig : signer un film à saynètes rempli à ras bord de clichés. Un téléfilm gonflé pour le cinéma.