Un joli film qui raconte le combat d'un médecin américain qui s'investit dans un dispensaire en Inde. Patrick Swayze est très convaincant. Une plongée dans le quotidien de ces pauvres gens qui luttent chaque jour pour leur survie.
Patrick Swayze est le premier atout de ce film généreux et humaniste de Roland Joffé mais qui n’évite pas certains poncifs et stéréotypes dans les ressorts d’un récit qui voit un docteur tout plaqué pour tenter de se redécouvrir en Inde. Choc des cultures et découverte de l’autre pour mieux se comprendre soi-même sont au menu d’un long-métrage qui a du cœur à défaut d’être pleinement réussi.
L'un des meilleurs film avec Patrick Swayze. Il traite de la famille, de la rédemption, de l'audace, du pardon… Un peu de tout, avec les misères humaines et une volonté de rendre le monde meilleur. Magnifique et filmé sans artifice.
Un médecin désabusé par la mort d'un patient se rend à Calcutta pour changer de vie. Là-bas, il découvrira la pauvreté dans les bidon-villes, et fera la rencontre d'un chauffeur de pousse-pousse prêt à tout pour nourrir sa famille. "City of Joy" est un film inégal. D'un côté, on a le droit à de très bons décors, un protagoniste indien intéressant (Om Puri touchant en père pauvre mais dévoué), et des passages dramatiques de bel effet. De l'autre, l'intrigue se veut prévisible, et certains personnages caricaturaux (Patrick Swayze en occidental insouciant qui fait face à la misère, Art Malik en gangster de service). Néanmoins, il ressort plutôt du positif du film, qui dénonce tout de même la pauvreté persistante en Inde, et fait relativiser le confort des Occidentaux.
Alors la je suis passé complètement à côté. Découverte des bidonvilles par un occidental décidé à fuir une vie toute tracée, j’ai trouvé que la cité de la joie alignait tout les poncifs du cinéma hollywoodien. C’est ampoulé, caricatural et superficiel. C’est censé vouloir faire découvrir un pays, une population, une culture mais jamais il ne s’y intéresse vraiment. Pire, ça semble vouloir donner bonne conscience après avoir passer deux heures dans la misère on peut retourner fumer son cigare tranquille comme le personnage de Patrick Swayze. Le film a des qualités techniques certaines mais il m’a vraiment trop déplu sur le fond.
Meme sans avoir lu le roman de Dominique Lapierre ,je peux vous dires que cette adaptation ciné est un beau ratage because l'aspect manicheen (les gentils pauvres contre le parrain et son fils tres tres mechant !!!) ultra present qui devient carrement exasperant sur la fin et vu que la realisation est tout juste honnete (deception de la part du responsable de Mission) il ne reste au final que l'interpretation pour sauver cette vision toute hollywodienne de la misere indienne : celle chaleureuse de comediens inconnus et celle classique du (trop) beau Swayze qui frole parfois l'exces de mievrerie.Niveau bande son ,Morrricone c'est pas trop foulé et repompe les (superbes) themes de Mission alors que Joffe decoit et semble nous pondre un film de commande tellement l'ensemble est fade et convenu .A la place de cette guimauve bourrée de clichés ,je pense qu'il y avait matiere a mieux retranscrire la vie difficile de ces quartiers sans tomber dans le tout larmoyant.
j'ai pas aimé ce film, dommage les idées étaient très bonne et l'excellent Patrick Swayze n'a pa pu sauver ce film . seul les décors sauvent le tilm . déçu.
Filmer dans les bidonvilles de Calcutta, c'était peut-être un défi plus grand que celui dont le film munit son personnage principal. Max, médecin américain meurtri à la recherche (sceptique) de l'illumination indienne, désabusé, cherche un moyen de retourner aux États-Unis mais se retrouve volé et démuni. Ce problème, Max le prend à la légère, ce qui apporte un contrepoint énorme au tournage quand on sait que ce dernier a, quant à lui, fait face à des accusations de meurtre (infondées), à la censure locale, à l'univers agité de la ville et au dangereux enflement du budget que toutes ces contraintes occasionnèrent.
La gentille Anglaise campée par Pauline Collins, vectrice de quelques bribes spirituelles bien senties, nous dit qu'il y a trois voies : fuir, contempler, ou s'engager. Or c'est loin d'être un film qui n'a fait que contempler. La Cité de la Joie s'engage corps et âme.
Couvrant bien l'exode rural induit par les usuriers, mettant constamment le monde du travail en filigrane, ne laissant pas les chocs culturels faire de zèle, traitant la pauvreté et la maladie avec toute la beauté du monde, bref : on ne peut qu'espérer que l'hypocrisie qui s'est glissée dans tout cela est en doses modestes. Car il y en a toujours dans les productions engagées, et cela se sent ici : peu de rapports de forces sont assez soignés pour sortir le scénario de son fil rouge manichéen d'opposition de la population au parrain du quartier, et le scénario s'assure d'être au maximum d'exhaustivité en recourant à des extrêmes en matière de positif et de négatif, ce qui est assez caricatural.
Ce qui est donc un grand spectacle faisant honneur aux (un peu naïves) années 1990, c'est alors aussi un gruyère qui dissimule bien ses trous sans se cacher de son incapacité à les boucher tous. On se concentrera sur un Swayze ni blanc ni noir (sans mauvais jeu de mots) qui met un doute complet quant à savoir si son personnage a le cœur sur la main ou s'il est en réalité égoïste.
On a tous les symptômes d'une écriture et d'une mise en scène qui font beaucoup plus que ce qu'on leur demande, mais qui le font quand même bien (ça aussi, c'est so nineties). Si bien que même l'Inde, qui est tâtillone sur la vision qu'on donne d'elle, a entériné la création de Joffé. Et ce, malgré l'œil candide et biaisé qu'on a jeté sur elle, et les grosses bottes qu'on a mises pour y flâner.
Un très beau film. Patrick Swayze est très convaincant dans le rôle d’un jeune médecin qui ne pense qu’à sa personne et qu’à son propre bonheur. Le film est un hymne au militantisme face à l’oppression en Inde. Emouvant, percutant et poignant… Cette belle histoire se suit avec plaisir et bonheur.
J'ai vraiment bien aimé ce film que je n'avais jamais vu et qui date de 1992 quand meme. Patrick Swayze est dans un rôle qui change de son habitude et il est vraiment bon. Le lieu est bien choisit, l'Inde , ce pays fantastique et super dangereux en meme temps est beau et mis en valeur aussi je trouve. je mets 4 sur 5
Roland Joffé est un cinéaste de tous les possibles, alternant avec une aisance particulière les drames, films d’angoisse mais aussi les thrillers bien galvaudés. A travers la Cité de la Joie, il décrit avec singularité la volonté de se tourner d’avantage vers l’autre suite à un événement inattendu. Prit à part lorsqu’un gang le menace de mort, le docteur, incarné à la perfection par le regretté Patrick Swayze, aura à choisir entre ses convictions personnelles ou celles qu’on lui dicte ardemment. En outre, une leçon de vie exemplaire d’un réalisme assez bouleversant.
C est un peu compliqué d adapter un roman aussi long et touffu. La mise en scène de Joffe est assez remarquable d ailleurs car les lumières sont étonnantes. Les comédiens sont crédibles alors qu est ce qui fonctionne mal ? un sentiment de trop peut-être. Encore une fois le film est bon mais le regard qu on pose sur les événements est faussé par cette surenchère. Reste vraiment les comédiens.