La Cité de la joie
Note moyenne
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79 critiques spectateurs

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Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 février 2015
"La cité de la joie" est une œuvre cinématographique cosmopolite qui s’appuie sur le best-seller éponyme de Dominique Lapierre. L’auteur raconte sa découverte du quartier le plus misérable de Calcutta, partagé entre le désarroi devant cette immense pauvreté, et l’émerveillement devant la qualité de l’amitié accordée, synonyme parfois de solidarité sans faille. Devant ce potentiel énorme pour une adaptation cinématographique destinée aux émotions intenses, le réalisateur franco-britannique ne pouvait pas y renoncer. Du fait que la base est un roman, question prévisibilité on repassera. Certes le tout est romancé, en partant d’un fait tragique sur le continent américain. La goutte d’eau de trop ayant débordé pour celui qui va devenir le personnage principal, il quitte tout et se retrouve dans ce fameux quartier dont je parlais plus haut. Très vite, il va être durement confronté à cette grande pauvreté, tout en contradiction avec l’opulence dans laquelle il avait l’habitude de vivre. Et c’est ce qui va le rendre facilement repérable, devenant vite une cible privilégiée pour la pègre locale. Une agression qui va le mettre en lien avec un paysan bengali qui l’amène se faire soigner par une occidentale tenant un dispensaire. Avec ce malaise dû au décalage entre l’opulence et la misère omniprésente, l’agression est le coup de trop. C’est donc en toute logique qu’il décide de rentrer chez lui, et pour cela il doit régler ses soucis administratifs et d’argent. En attendant, il accepte de se rendre utile auprès de cette occidentale. Devant l’ampleur de la tâche et les nombreux manquements, il tente d’imposer certaines de ses valeurs occidentales. Seulement elles s'avèrent incompatibles avec la population qui l’entoure. Plus le travail avance, et plus l’équipe du dispensaire est confronté aux difficultés, d’autant plus que leur sécurité est "achetée" auprès d’un parrain vieux et malade. C'est pourquoi ce dernier, se comportant comme un pacha au nez et à la barbe des habitants, laisse la gestion à son fils, un tyran seulement intéressé par l’argent, et qui met tout en œuvre pour rentrer les recettes qu’il estime siennes. "La cité de la joie" est donc une production qui nous fait voyager sans nous montrer les fabuleux monuments de ce pays comme le font toutes les agences de voyage. Voyant ainsi l'envers du décor, ce qui ressort est l’authenticité, avec un casting cosmopolite en employant aussi des comédiens locaux. Mention spéciale à Om Puri en personnage prêt à tout sacrifier pour le bien de sa femme et ses enfants. Evidemment, un personnage aussi attachant ne peut avoir qu’une famille attachante, et assurément elle l’est. Art Malik est parfait en parrain, tellement parfait qu’on finit même par vouloir le crever de nos propres mains. Pauline Collins est très convaincante aussi en infirmière anglaise, figure emblématique du dispensaire et qui va placer sans ménagement Max face à lui-même. Quant au regretté Patrick Swayze, comme d’habitude son jeu est juste, propre et peut-être même plus abouti que dans "Ghost". Vraiment, il s’agit ici davantage d’une chronique, filmée avec la plus grande simplicité, respectant les différents personnages. Plus qu’une chronique, c’est une photographie de ce qui se passe ici et là dans les pays sous-développés ou soi-disant en voie de développement. Et en plus, Ennio Morricone a signé la bande originale. Alors si vous ne vous attendez pas à voir Calcutta comme une ville cruelle, ni aucun élément documentaire, vous pourrez entrevoir un coin de l'âme indienne, et saurez profiter pleinement de ce film profondément humain.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 septembre 2012
Rien à dire, sinon que cela est un film extraordinaire et une découverte de l'Inde des misérables exploités par des plus salopards qu'ils puissent exister et qui abuse de la misère des plus malheureux. Très beau film riche a tout point de vue, je note= 4,5/5
bladgik
bladgik

105 abonnés 543 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 août 2020
Le film nous plonge en Inde et dans sa pauvreté . Le film est assez inégal mais je me suis laissé embarqué tout de même dans cette histoire avec un acteur que j'adore Patrick Swaze. L'acteur qui joue le père de famille est parfait et émouvant .
cinono1

365 abonnés 2 275 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 décembre 2014
"ce qui n'est pas donné est perdu" Des bons sentiments ? trop, une histoire prévisible ? Aussi. Mais quand c'est fait à travers un discours sur intelligent sur l'engagement, tiré du livre de Roger La Pierre, que chaque personnage apporte quelque chose à l'autre par sa manière de vivre, eh bien sur la longueur, ca fait un film intéressant et marquant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 février 2016
Immensément beau ! Je n'ai que dire de plus ! L'homme vivant de peu montre sa grande bonté intérieure, une âme prête à accueillir et à aider son prochain! Une belle leçon d'humanité.
bsalvert

521 abonnés 3 714 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mai 2011
Un film haut en couleur porté par l'acteur principal, crédible.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 173 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 août 2012
Roland Joffé (à qui l'on doit le film Mission - 1986, grand lauréat de la Palme D'Or), adapte ici le roman éponyme de Dominique Lapierre (paru en 1985), lui-même inspiré d’une histoire vraie, celle de Gaston Grandjean, un missionnaire suisse.
Le film nous plonge en plein cœur d’un bidonville de Calcutta où un médecin américain, fraîchement débarqué, va côtoyer la misère des enfants des rues et des nombreux malades qui viennent se faire soigner dans un dispensaire. Réticent à se rendre utile pour la communauté, il va finalement accepter de s’impliquer et aider comme il peut le dispensaire. La Cité de la joie (1992) est un très beau drame humain, 135 minutes durant lesquelles on découvre une très belle leçon de la vie, de courage, de persévérance et d’abnégation, tourné en plein cœur de Calcutta. Roland Joffé y dépeint de très beaux portraits, aussi bien touchants que révoltants. Magnifiquement interprété par Patrick Swayze (dans le rôle-titre), Om Puri, Art Malik ou encore Pauline Collins. Le tout étant parfaitement accordé à la B.O signée par Ennio Morricone. Un voyage de toute beauté, réaliste et qui nous prends aux tripes, nous permettant par la même occasion d’en apprendre sur l’Inde, de ses coutumes et autres traditions (notamment la scène du mariage).
christophe M.
christophe M.

10 abonnés 483 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 novembre 2014
Une belle histoire qui nous plonge au cœur de l'Inde contemporaine avec sa misère ses tensions ses castes ses rites sa violence et ses trafics. Passionnant car criant de vérité.
Julien D

1 337 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 août 2013
Après le splendide Mission, Roland Joffé continue à vouloir partager des messages pleins d’humanisme au sein de paysages transcendantaux. C’est donc ce qu’il fait dans "La cité de la joie" en envoyant un médecin désabusé dans les bas quartiers de Calcutta. Mais cet occidental est aussi stéréotypé que la population indienne présentée comme un peuple de pauvres travailleurs asservit par d’abjects exploiteurs. Cette image de la culture hindoue va donner au réalisateur l’occasion de mettre en place un scénario sans originalité opposant le gentil américain plein de bons sentiments à un vilain racketteur manipulateur. Le jeu plein de naïveté de Patrick Swayze est aussi peu crédible que la vision misérabiliste donnée aux bidonvilles délabrés indiens dans ce film dont le seul vrai intérêt sera finalement la qualité des cadres avec laquelle sont filmés les splendides décors naturels.
totoro35
totoro35

122 abonnés 1 787 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 décembre 2012
Rolland Joffé adapte ici le best-seller de Dominique Lapierre, nous narrant le parcours simultané de deux éxilés débarquant dans la folie de Calcutta (l'un, américain fuyant son pays, l'autre, indien quittant sa campagne pour faire fortune dans la grande ville), montrée ici sous un jour peu glamour, ne cachant rien de la misère que ne tente même pas de cacher la cité tentaculaire et surpeuplée. Si l'ensemble reste un pur produit hollywoodien avec ses codes (les indiens parlent anglais; la libération, même minime, viendra d'un occidental qui va s'ouvrir à la vie...) et traîne parfois en longueur, il serait dommage de bouder son plaisir devant un film fort agréable et d'un optimisme à toute épreuve, nourri de beaux paysages et parfois impressionnant (la scène de l'inondation), dont le charme doit beaucoup à son casting dominé par le charisme de Patrick Swayze.
Laurent H
Laurent H

59 abonnés 1 016 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 novembre 2010
On en prend plein les yeux, l'histoire très bonne les images aussi.
illuminati
illuminati

28 abonnés 311 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2007
Trés bon scénario, bon acteurs et tout le reste...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 septembre 2009
belle histoire
nous avons bien aimé
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 mars 2013
Film sans intérêt, sans lieu d'être ! Lent, nul... Acteurs de pacotille...
Je ne le recommande vraiment pas !
Noémie Laurent
Noémie Laurent

54 abonnés 141 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 juillet 2015
Un joli fils plein de bonne humeur. J’apprécie que le casting soit constitué d'inconnus du cinéma et de vrais indiens (pas des hollywoodiens maquillés) ! Ce film est plein de bons sentiments mais dénonce aussi efficacement les problèmes sociaux indiens. On regrette par contre que le personnage principal soit si caricatural et n'ai été écrit que pour coller à l'image de bad boy au grand coeur de Patrick Swayze.
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