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Du sous-Tontons, bien entendu: Audiard n'est pas aux dialogues, la mise en scène de Grospierre est à l'image du titre et les méchants sont trop sérieux pour faire rire et pas assez méchants pour faire peur... Bref, pas indispensable, mais retrouver Blier, Lefèbvre et Blanche, c'est toujours sympa, surtout lorsque la sculpturale Corinne Marchand est de la partie...
Pour ceux qui aiment les histoires de Pieds Nickelés particulièrement nuls et maladroits, vous aller être servis (Blier, Lefebvre) . La musique est très bien, ce n'est pas mal filmé, loin d'être un chef-d'oeuvre, ça se laisse regarder pour la qualité d'acteurs des deux compères.
Il faut être bon public pour regarder cette objet cinématographique qui n'a de film que le nom (mais qui a attiré 500.000 spectateurs !) jusqu'au bout. C'est poussif, c'est bête, mal foutu, sans intérêt ni humour. Blier essaie de sauver les meubles mais n'y parvient pas, Lefebvre fait du mauvais Lefebvre, Michel Serrault nous fait un numéro idiot, Francis Blanche n'a pas la pêche, quant à Corinne Marchand, c'est formidable, parce qu'elle ne fait rien, mais on est content de la voir ! Quant aux lieu de tournage, pour vous filer le bourdon, y'a pas mieux !
Un film génial, un des plus drôles que j'aie vus, en plus un film de comédie française.
Le film cherche à être dans la même veine que les parodies de films de gangsters de Lautner. Seulement ici les dialogues n'ont pas le croustillant de ceux d'Audiard,. Et la mise en scène de ces deux portes flingues maladroits est terriblement plate,la mise en image est laide. Avoir Bertrand Blier et Jean Lefebvre n'arrive pas à faire passer tout ça. Avoir des bons acteurs de seconds rôles,sans bons dialogues,ni mise en scène ne donne absolument rien.
Un peu mollasson le rythme du film, mais comme d'hab Blier fait le taf se qui sauve un peu le film.
Le film date de 1967 et il semble avoir été tourné dans les années 50, au temps où l’on se devait de produire suffisamment de navetons pour alimenter les kinos de quartier…
Les bambins (dont j’étais) se retrouvaient chaque jeudi dans les salles obscures pour se farcir les quelconques vocalises d’un Joselito, les exploits de Maciste et autres péplums… Ces derniers ayant tout de même quelques atouts cachés car les demoiselles vêtues à l’antique rendaient encore plus affriolants les charmes cachés (et inaccessibles) de la voisine binoclarde imposée par la placière à votre côté…
Revenons au "mou de la gâchette"… Très mou d’ailleurs, alimentaire à coup sûr !
Voici un nanar absolu, poussif, affligeant… Blier mauvais, c’est déjà une sacré surprise… Blanche itou… Serrault sauve pendant quelques minutes la mise…. Lefebvre reste égal à lui-même : médiocre…. La jolie Corinne Marchand égaye un peu nos pupilles... Heureusement… La musique de Claude Bolling serait assez originale (les petites phrases chantées en chœur antique au début du film) si elle ne devenait par trop borsalinienne à la fin… On retrouve les tics de l’époque (bruitages, etc…
A voir si vous vous êtes donné pour but l’hagiographie complètes dévolue aux saints incontournables du cinéma "ben d’cheu nous", les Blier, Gabin, Raimu, Bourvil et autres Fernandel qui servirent autant de navets que de films désignés par nostalgie indulgente comme « cultes »….
Les bambins (dont j’étais) se retrouvaient chaque jeudi dans les salles obscures pour se farcir les quelconques vocalises d’un Joselito, les exploits de Maciste et autres péplums… Ces derniers ayant tout de même quelques atouts cachés car les demoiselles vêtues à l’antique rendaient encore plus affriolants les charmes cachés (et inaccessibles) de la voisine binoclarde imposée par la placière à votre côté…
Revenons au "mou de la gâchette"… Très mou d’ailleurs, alimentaire à coup sûr !
Voici un nanar absolu, poussif, affligeant… Blier mauvais, c’est déjà une sacré surprise… Blanche itou… Serrault sauve pendant quelques minutes la mise…. Lefebvre reste égal à lui-même : médiocre…. La jolie Corinne Marchand égaye un peu nos pupilles... Heureusement… La musique de Claude Bolling serait assez originale (les petites phrases chantées en chœur antique au début du film) si elle ne devenait par trop borsalinienne à la fin… On retrouve les tics de l’époque (bruitages, etc…
A voir si vous vous êtes donné pour but l’hagiographie complètes dévolue aux saints incontournables du cinéma "ben d’cheu nous", les Blier, Gabin, Raimu, Bourvil et autres Fernandel qui servirent autant de navets que de films désignés par nostalgie indulgente comme « cultes »….
A voir pour le duo délirant formé par Bernard Blier et Jean Lefebvre . Bon film , sans plus .
Le trait comique du film est trop épais et devient par moment assez lourd.
du mou ...et pas que dans la gachette..dommage pourtant avec 2 grands acteurs....comme quoi on ne peut pas être toujours bons !
Un titre vraiment adéquat pour une comédie policière plus anecdotique que jamais de Louis Grospierre,qui veut imiter les parodies de George Lautner mais sans le rythme,la truculence ou le sens de la formule. Finalement,le seul intérêt de "Du mou dans la gâchette"(1966),c'est de réunir deux seconds rôles habituels,en un duo maladroit mais très chanceux de gangsters devant intégrer un gang rival. Bertrand Blier et Jean Lefebvre sont malgré tout en toute petite forme. On s'ennuie ferme,et ce n'est pas la partie finale chez les abbés qui nous sort de notre torpeur.
il y a comme un petit coup de mou dans la gâchette de Bernard Blier et Jean Lefebvre, deux gangsters de Province qui vont tenter leur chance dans la capitale! Connu surtout pour cette saga de deux tueurs maladroits mais chanceux (obligè parfois de se dèguiser en faux moines), le cinèaste Louis Grospierre signe en 1967 une divertissante comèdie policière avec le concours de la belle Corinne Marchand, Francis Blanche dit la Prudence et la participation du grand Michel Serrault! Un film amusant qui n'est pas loin en qualitè des "Tontons flingueurs" de Georges Lautner avec notamment le même bruitage des silencieux quand les deux gangsters jouent de la gâchette! Musique sympa et très borsalinienne de Claude Bolling qui rappelle toute une èpoque...
Nul ... Nul ! je serais curieux de connaitre l'avis de l'époque, de ce film alimentaire (alimentaire n'est pas un reproche).
Petite comédie molle et sans prétention,menée par de bons acteurs mais c'est mou,on passe un moment parfois divertissant mais on s'ennuie dans l'ensemble. Je mettrais un 12/20.
Du mou mais pas seulement dans la gâchette... Disons-le tout de suite sans le duo Bernard Blier-Jean Lefebvre, qui sont déjà loin d'être en très grande forme, ce film n'aurait absolument pas le moindre intérêt. La mise en scène de Louis Grospierre, cinéaste qui n'est pas resté dans les mémoires et ce film aurait tendance à faire comprendre pourquoi, exploite à peine, pour ne pas dire presque pas du tout, l'humour qui aurait pu être ressorti en très grande quantité. Cela aurait un régal pour un bien meilleur réalisateur comme Georges Lautner, grand spécialiste français des films de gangsters parodiques. Et le fait que le mou soit plus dans la mise en scène que dans la gâchette n'arrange rien à l'affaire. Un film à oublier, chose qui ne sera pas d'une difficulté insurmontable.
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