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3,0
Publiée le 6 mai 2012
il y a comme un petit coup de mou dans la gâchette de Bernard Blier et Jean Lefebvre, deux gangsters de Province qui vont tenter leur chance dans la capitale! Connu surtout pour cette saga de deux tueurs maladroits mais chanceux (obligè parfois de se dèguiser en faux moines), le cinèaste Louis Grospierre signe en 1967 une divertissante comèdie policière avec le concours de la belle Corinne Marchand, Francis Blanche dit la Prudence et la participation du grand Michel Serrault! Un film amusant qui n'est pas loin en qualitè des "Tontons flingueurs" de Georges Lautner avec notamment le même bruitage des silencieux quand les deux gangsters jouent de la gâchette! Musique sympa et très borsalinienne de Claude Bolling qui rappelle toute une èpoque...
Ca va c'est un film avec de très bons acteurs, mais par contre le film faible et pas du tout terrible. Un scénario bizarre et sans intéreret. C'est filmé dans la banlieue parisienne, autour d'immeubles modernes pour l'époque, en 1967. Après bon, le film ne reste pas intéressant, c'est dommage.
Il faut être bon public pour regarder cette objet cinématographique qui n'a de film que le nom (mais qui a attiré 500.000 spectateurs !) jusqu'au bout. C'est poussif, c'est bête, mal foutu, sans intérêt ni humour. Blier essaie de sauver les meubles mais n'y parvient pas, Lefebvre fait du mauvais Lefebvre, Michel Serrault nous fait un numéro idiot, Francis Blanche n'a pas la pêche, quant à Corinne Marchand, c'est formidable, parce qu'elle ne fait rien, mais on est content de la voir ! Quant aux lieu de tournage, pour vous filer le bourdon, y'a pas mieux !
Un titre vraiment adéquat pour une comédie policière plus anecdotique que jamais de Louis Grospierre,qui veut imiter les parodies de George Lautner mais sans le rythme,la truculence ou le sens de la formule. Finalement,le seul intérêt de "Du mou dans la gâchette"(1966),c'est de réunir deux seconds rôles habituels,en un duo maladroit mais très chanceux de gangsters devant intégrer un gang rival. Bertrand Blier et Jean Lefebvre sont malgré tout en toute petite forme. On s'ennuie ferme,et ce n'est pas la partie finale chez les abbés qui nous sort de notre torpeur.
Le film date de 1967 et il semble avoir été tourné dans les années 50, au temps où l’on se devait de produire suffisamment de navetons pour alimenter les kinos de quartier…
Les bambins (dont j’étais) se retrouvaient chaque jeudi dans les salles obscures pour se farcir les quelconques vocalises d’un Joselito, les exploits de Maciste et autres péplums… Ces derniers ayant tout de même quelques atouts cachés car les demoiselles vêtues à l’antique rendaient encore plus affriolants les charmes cachés (et inaccessibles) de la voisine binoclarde imposée par la placière à votre côté…
Revenons au "mou de la gâchette"… Très mou d’ailleurs, alimentaire à coup sûr !
Voici un nanar absolu, poussif, affligeant… Blier mauvais, c’est déjà une sacré surprise… Blanche itou… Serrault sauve pendant quelques minutes la mise…. Lefebvre reste égal à lui-même : médiocre…. La jolie Corinne Marchand égaye un peu nos pupilles... Heureusement… La musique de Claude Bolling serait assez originale (les petites phrases chantées en chœur antique au début du film) si elle ne devenait par trop borsalinienne à la fin… On retrouve les tics de l’époque (bruitages, etc…
A voir si vous vous êtes donné pour but l’hagiographie complètes dévolue aux saints incontournables du cinéma "ben d’cheu nous", les Blier, Gabin, Raimu, Bourvil et autres Fernandel qui servirent autant de navets que de films désignés par nostalgie indulgente comme « cultes »….
De toute évidence il s'agit d'un film répondant à de basses nécessités fiscales! On ne peut pas imaginer Bernard Blier, habitué des parodies de série noire à la Audiard, se compromettre innocemment dans une réalisation aussi grotesque. Son association avec Jean Lefèbvre (oublions tout de suite les mythiques Volfoni des "Tontons fligueurs"), fondée, toute proportion gardée, sur le modèle de Laurel et hardy (et qui n'est pas, à l'origine, une mauvaise idée) est forcément décevante tant elle est trahie et soumise à un scénario d'une rare indigence, à des dialogues on ne peut plus fades. Pourtant, ce duo de tueurs aussi maladroits que couards, se tirant d'affaire par de bienveillants concours de circonstances, méritait d'être constitué. Les deux personanges sont insignifiants mais on sent bien ce que pouvait en faire un réalisateur doué d'un minimum de causticité. La mise en scène est d'une extraordinaire inconsistance, comme si le dénommé Louis Grospierre s'était endormi derrière la caméra. Il filme tout, du plus terne au plus puéril, et la fin du film est carrément bâclée.
Visiblement sans moyens, la production confine l'action, tellement simpliste, tellement invraisemblable, dans des terrains vagues ou au coeur de grands ensembles bétonnés et vides. Pour un peu, cette absence de tout donnerait un style au film...
La réalisation peut faire penser à un film des années '50 et pourtant, nous somme en 1967 ! J'ai faillit ne pas prolonger au delà d'une demi heure mais finalement, le métrage prend ses marques et on finit par s'amuser du sort de ses énergumènes. L'une des rares réalisation de L. Grospierre (on comprend) ; J. Lefebvre et B. Blier, deux truands du dimanche, s'en sortent grâce à un peu de chance mais leur maladresse les pousse à se questionner sur leur avenir de malfrats. Quelques situations cocasses et un casting sympa. A contrario, une musique cataclysmique et une réalisation d'une autre époque...
Une bonne comédie avec un bon duo.Il y'a une bonne musique un bon scénario mais je trouve que la fin s'essoufle un peu.Bref dans l'ensemble c'est un bon film à voir si vous aimez ce style de film.
du mou dans la gâchette est une comédie policière divertissante mais qui n’a rien d’un chef-d’œuvre. Derrière la caméra on retrouve un Louis Grospierre irréprochable dans sa mise en scène, le scénario est correct même si il reste assez plat, le film est divertissant, il y a un bon humour même si c’est loin d’être l’une des meilleurs comédies, les acteurs sont convaincants on retrouve notamment Michel Serrault, Bernard Blier et Jean Lefebvre… Bref ça vaut un 11 / 20.