Scout toujours est une comédie ou Gérard Jugnot joue bien son rôle de gars nerveux, j’ai vu ce film au cinéma avec mon frère lors de sa sortie ; je l'avais bien aimé mais je doute que Scout toujours me plaise toujours de nos jours.
Un film sans grand intérêt, dont les principaux freins sont le manque d'humour et des gamins absolument pas attachants. Cela manque de mordant, Jugnot préférant orienter le film vers une nostalgie de l'enfance, ratée par ailleurs, plutôt que vers une satire du scoutisme.
Je trouve en général les critiques un peu dur envers ce film, car moi j'ai passé un très très bon moment devant cette comédie fort attachante, bien typique des années 80. Un humour très simple mais qui fonctionne, sa détend, aucune méchanceté ni vulgarité, Jugnot est excellent comme à son habitude, la musique est très belle. Pas un chef d'œuvre mais un film divertissement et qui prend pas la tête tout simplement.
Pourtant considéré comme culte, ce film ne vaut que par Gérard Jugnot. Pour le reste, les gags sont très prévisibles, les seconds rôles moyens, la réalisation digne d'une série télé des années 70. Sans oublier un humour franchouillard bourré de stéréotypes (ex : gitans...) plutôt déplacé. Loin d'être culte à mon goût...
Une plongée dans le monde du scoutisme peu intéressante avec de jeunes acteurs plutôt énervants. Gérard Jugnot fait comme il peut pour tenir la baraque mais sa deuxième réalisation ne décolle pas. Sans parler de la dernière partie du film où la mission survie s'apparente plus à un divertissement de colonie de vacances, surtout quand on connait la létalité infime d'une morsure de vipère ...
Gérard Jugnot, à la fois devant et derrière la caméra, livre avec "Scout toujours", un film qui joue sur la nostalgie et le décalage entre les idéaux du scoutisme et la réalité d'une jeunesse des années 60 en pleine mutation. L’histoire suit Jean-Baptiste Foucret, un chef scout chargé d'encadrer une troupe d'adolescents turbulents lors d’un camp d’été qui promet d’être mouvementé. Entre mésaventures, amitiés naissantes et chocs des générations, le film navigue habilement entre humour bon enfant et satire légère des valeurs traditionnelles. Le ton est léger et caricatural, mais la sincérité de l’ensemble lui confère un charme indéniable. Jugnot s’impose dans son rôle avec un mélange de maladresse et de tendresse qui rend son personnage immédiatement sympathique, tandis que les jeunes comédiens apportent fraîcheur et spontanéité à cette comédie familiale efficace.
En pleine nature, on suit une ribambelle de gamins scouts dans leurs péripéties, avec en chef de bande l'excellent Gérard Jugnot. Dans son ensemble le film est sympa, divertissant, une petite comédie des années 80 qui a gardé son charme et qui ne tombe pas dans le pathos ni dans les gags lourdingues. J'adore revoir ce film !
Une bonne comédie sympathique avec des gags et des répliques rigolotes au ton graveleux typique des années 80 !! Gérard Jugnot est à l'aise dans ce registre !!
Autant Jugnot qui parodie Rambo dans Pinot, simple flic, c'était bon enfant, autant le voir jouer les scouts...C'est juste pénible. Qu'il ait voulu rendre hommage à son enfance, à cette période des années 60 (bien qu'il n'y ait dans Scout toujours aucune critique "sociale" on va dire, pas comme dans Une époque formidable quoi), je veux bien. Encore faut-il qu'il y ait du rythme, de l'émotion comme souvent dans ses autres films, que ce soit drôle. Il aurait dû appuyer le côté gaffeur. Quand il brûle le bus. Quand il se retrouve à éternuer sous sa tente. Quand il fout le feu au journal devant la porte de son collègue à la fin. Là, c'est marrant. Le reste du temps, il passe sa vie à se faire humilier. Tantôt par sa mère, tantôt par les scouts, tantôt par les gitans. En plus, Nos jours heureux du talentueux tandem Toledano/Nakache est passé par là en 2006. Je trouve que Scout toujours souffre de la comparaison.
Scout toujours a vraiment mal vieilli. Il n’y a aucun fil conducteur, juste quelques saynètes qui s’enchainent. Presque jamais drôle, je n’ai trouvé aucun intérêt à ce film hormis les paysages français. Le film plaira peut être aux scouts ou anciens scouts, moi je n’y ai vu qu’une comédie maladroite et ennuyeuse sur la jeunesse.
1965, le fils d’un scout prestigieux timoré et manquant d’autorité prend en charge au pied levé un groupe de scout bien décidé à prendre le dessus sur leur encadrant. Parfois potache, ce film est bien plus qu’une succession de blagues sur une bande de mômes enchainant les expériences et les bêtises durant quelques semaines. Dans ce film réalisé par Jugnot, sa propre madeleine de Proust alimentée par ses propres souvenirs, il est aussi question des rapports entre adultes et même d’homosexualité voire de pédophilie. Bon le personnage plus que naïf, niais, qu’il compose n’est pas d’une grande finesse ; mais ce film reste une belle réussite pour une comédie familiale. On s’amuse souvent à suivre les péripéties de ce groupe en vacances. Bonne programmation pour une soirée familiale avec des enfants de plus de 10 ans voire de 12. tout-un-cinema.blogspot.com
Réalisé par Gérard Jugnot et sortie en 1985, "Scout toujours" est un long-métrage que l'on m'a souvent fait regardé étant jeune. Le ton étant bon enfant et le sujet se voulant très léger, il n'est pas étonnant de voir ce projet venir traverser les générations. Cependant, je n'en ai jamais vraiment eu un souvenir extrêmement mémorable, le film ne m'a jamais trop marqué. Et en le revoyant plusieurs années après, je me rends bien compte de pourquoi cela. Le projet est clairement très classique dans son déroulé, le récit suit une trame assez basique et qui ne surprend jamais. Dès le début du film, on sait déjà où il va aller, avec cette histoire du jeune intervenant chez les scouts, qui n'est pas respecté, mais qui va finir par se faire apprécier au fil du film et des prophéties. C'est donc exactement ce qui se passe, sans aucune grande surprise. Ce n'est pas dans l'écriture que le film brille, et je parle de l'écriture dans son ensemble. J'y inclus donc aussi l'humour, car si le film réussit à faire rire à certains moments, l'ensemble des gags n'est jamais vraiment très surprenant. Encore une fois, tout est très attendu, on voit venir la chute à des kilomètres. On a le sentiment que Gérard Jugnot a écrit son film de manière trop spontanée, il désamorce toujours ses blagues avant même qu'elle n'arrive. Prenez la blague du tracteur, cela aurait pu être drôle, mais avant même que la chute n'arrive, on la voit déjà venir, le film ne réussit pas à détourner notre attention pour que cela fonctionne. Alors globalement, avec tous ces petits problèmes, comment le projet réussit-il à fonctionner ? Sincèrement, je pense que cela vient de son ambiance et de son ton. On ressent une véritable sincérité au sein de ce film, on sent que le sujet des scouts avait l'air d'inspirer notre réalisateur. C'est assez peu cinématographique ce que j'explique, je l'entends bien, mais il faut vraiment le voir pour le comprendre. Il y a beaucoup de séquences qui sont assez réalistes en ce sens, notamment tout ce qui amène aux blagues. Et globalement, je ne peux pas dire que le film est franchement désagréable à voir, il reste vraiment sympathique à visionner, même avec un rythme et un récit très basique. Pour moi, ce film n'avait rien pour marquer autant et traverser les générations à ce point. Mais ce serait mentir de dire qu'il me dérange. Pour conclure, un film assez inoffensif.
Fleuron de la comédie française, Scout Toujours est réalisé par Gérard Jugnot. C’est son deuxième long métrage en tant que réalisateur et le film sort en 1985. L’action se déroule dans les années 1960 et décrit le séjour d’un apprenti meneur de scouts qui doit pour la première fois remplacer au pied levé le mec en short qui s’en occupe habituellement. Et il se trouve que notre animateur gauche est joué par Jugnot. Ça en dit long sur le charisme de notre personnage. Face à lui, des ados. Là, je sais que déjà, vous frémissez d’angoisse. Et vous avez raison car le pauvre Jean-Baptiste va en voir de toutes les couleurs. Et oui, car l’ado est à l’adulte responsable de groupe ce que le gin est à votre promesse de finir votre soirée sobre. Il y a de fortes chances que ça parte en cacahuète. Et pourtant, dans l’imaginaire collectif, le scout est un peu l’enfant modèle. Ici, il enchaîne connerie sur connerie comme scier le mât sur lequel flotte le drapeau de la compagnie, chourer des trucs, lorgner sur les dessous de la voisine, cramer le car. On ne peut décidément plus compter sur personne. Mais contrairement à la colo bienveillante des animateurs au BAFA fraîchement gagné, chez les scouts, les représailles seront violentes et les sévices tout à fait physiques. C’est là qu’on voit que les temps changent. Ainsi, dans ce film des années 1980 il est encore toléré de voir un adulte frapper un jeune ou de montrer les premiers émois de ces mômes rendant visite à la prostituée du coin. Mieux, l’animateur est en concurrence avec les jeunes pour savoir qui aura les faveur de l’impudique frangine du curé. Une autre époque qu’on vous dit. Reste qu’en fait, le film fonctionne encore plutôt pas mal !