La Passante du Sans-Souci
Note moyenne
3,8
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42 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 avril 2011
ROMY est magnifique dans ces deux rôle, amoureuse et femme qui sais ce qu'elle veut et femme aiment qui soutient son mari dans l'otre et que dire de sa beauter et de Piccoli homme de bonne foie et de parole mais des quond touche un sa famille se venge. Ainsi que le petite qui joue du violon on voie le regard de Romy remplie d'émotion. Mention spéciale a cette grande DAME du Cinema partit trop tôt a qui la vie ne lui a pas fait de cadeaux !!!!!!!!!!!!!
Laurent J
Laurent J

12 abonnés 85 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 octobre 2019
Un sublim et triste film qui vaut par la prestation exceptionnelle de la reine l unique Romy. Une femme que l on veut aimer une femme qui demande qu à être aimer. Ce dernier rôle met en lumière sa très grande et unique beauté. Touchante à en pleurer touchante elle nous retourne la tête l estomac. Un mot pour Michel picolli toujours aussi droit et juste... Un duo extraordinaire.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 septembre 2006
Beau casting, acteurs géniaux, mise en scène médiocre, du "sous-sautet" sur thèmes PCF année 1980 (Georges Marchais aurait il écrit le scrpit ?) avec révisionnisme à la clef. Le film tourne sur lui même sans aboutir .... difficile d'apprécier ce film plus que moyen qui voltige autour de thèmes polémiques et lourdingues, un film de plus sur l'allemagne nazie mais à mille lieux des grands chef d'oeuvre de Louis Malle, Visconti ou Chabrol ... Une déception, un grand gâchis que Piccoli et Schneider peinent à rehausser; à éviter.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

162 abonnés 2 388 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 octobre 2019
LA DECHIRURE. Nous l'avons tant aimée. L'horizon s'obstrue. L'état de grâce de notre impératrice Romy est fini. Dernier regard humain, étrange étrangère, un monde qui ne rime à rien. Un petit jour gluant, signes indéfinissables, la tristesse.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 20 juillet 2010
Dommage que ce soit si mal joué... les acteurs crient et pleurent de façon excessives, ils ont l'air d'hésiter face à la caméra et la présence de Romy Schneider ne suffit pas à faire oublier la laideur des cadrages et des décors. Dommage encore car l'histoire est loin d'être sans intérêt !
Lotorski
Lotorski

25 abonnés 588 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 février 2012
Un film plutôt lourd et ennuyeux. Quelques scènes m'ont toutefois intéressé.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

96 abonnés 4 415 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 juin 2024
Jacques Rouffio met en scène un sujet dramatique avec gravité . Après le geste vengeur de Max Baumstein, assassinant un diplomate sud-américain et ancien nazi, Rouffio revient sur l'enfance de Baumstein, laquelle se confond avec le drame des juifs allemands durant les années 30. Surtout, le cinéaste évoque, dans Paris encore insouciant, sa relation quasi filiale avec la belle Elsa Wiener.
On s'est, à la sortie dufilm, pesamment extasié devant l'interprétation douloureuse de Romy Schneider parce qu'elle venait d'être touchée par un drame personnel. Il n'empêche que son rôle semble complaisamment mélo, et c'est parce que le sujet est développé de façon convenue qu'il ne m'a guère ému. La mise en scène manque de subtilité, voire de sincérité, et j'ai eu la désagréable sensation que Rouffio filmait davantage la performance de son actrice que le drame d'Elsa.
Cette histoire qui aurait dû être poignante n'est plus, malheureusement, qu'anecdotique. En définitive, le film traite moins de la notion de vengeance tardive ou de vengeance légitime (de Max Baumstein, jugé pour son acte) qu'il n'exprime, à travers le personnage de Michel Piccoli, le souvenir indélébile et obsédant. Le théme de la vengeance, comparativement à l'action dramatique, méritait plus de place.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 30 mai 2008
LA PASSANTE DU SANS SOUCI n'aurait pas cette importance si le sort n'avait voulu qu'il soit le dernier film de Romy Schneider. Difficile aussi d'avoir un jugement tranché. D'un côté, cette adaptation d'un roman de Kessel, voulue par la comédienne disparue, est adaptée platement, voire amenuisée par un tour de passe passe scénaristique consistant à dédoubler l'intrigue par une autre se situant à l'époque contemporaine - choix qui offre au film ses scènes les plus faibles, pour ne pas dire plus (voir le procès vers la fin, caricatural). Cinéaste moyen, Jacques Rouffio se contente d'une mise en image académique, sans invention et à la limite du téléfilm. Par ailleurs, certains choix de comédiens se révèlent fâcheux (il est vrai que les dialogues ne les aident parfois pas), notamment Gérard Klein, égal à lui même, et Michel Piccoli, le Grand Piccoli, qui, ici, incarne un cliché. Voilà pour les (nombreux) manques. MAIS... mais il y a le roman de Kessel, la force de cette intrigue riche en émotion - et puis, surtout, évidemment, Romy Schneider. Le film est un écrin à elle seule dédié, et la comédienne, totalement investie, s'offre avec toute la sensibilité et le vécu qu'elle porte en elle. Alors grace à elle, ce film bancal décolle en de nombreuses scènes, notamment lors d'une mémorable séquence de déchéance où, livrée à l'alcool et au désespoir, elle laisse entrevoir le visage de celle qu'elle aurait pu devenir si la vie ne nous l'avait pas enlevée si tôt. A ce moment là, LA PASSANTE devient le film de l'actrice et de l'actrice seule, star inoubliable et comédienne née : presque un documentaire intime, bouleversant et inoubliable.
stans007
stans007

41 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mai 2022
Dernier film de Romy Schneider, dédié à son fils tragiquement disparu et à son ex-mari Harry Meyen, c’est une adaptation du roman de Joseph Kessel. On y remarque la présence de Jacques Martin et une brève apparition de Jean Reno. La mise en scène de ce mélodrame est classique, solide (pour ne pas dire robuste) avec des dialogues moyens. A noter que l’acteur qui joue Piccoli jeune est devenu un éminent mathématicien… comme quoi le cinéma mène à tout.
CrystalEagle
CrystalEagle

4 abonnés 111 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 juillet 2026
Un homme élégant tire sur un diplomate en 1981, et c'est un coup reçu en 1933 qui vient de partir. Tout le film tient dans cette idée qu'une blessure ne se referme jamais, et dans cette question terrible. Au nom de quelle loi juger un homme, quand cette loi protégeait autrefois son bourreau ? Le reste appartient au dédoublement. Elsa hier, Lina aujourd'hui, le même visage aimé à 50 ans d'écart, comme si Max avait passé sa vie à chercher celle qui l'avait élevé. Bien sûr, derrière tout cela, il y a une très grande figure du cinéma français : Madame Romy Schneider. Elle va chercher le producteur, réclame Michel Piccoli, appelle Jacques Rouffio. Voilà une femme qui n'en finit pas d'expier ce que sa mère a concédé au régime, et qui déguise cet aveu en film politique. Le rôle qu'elle se choisit ne lui pardonne rien. Elsa cède son corps à un officier nazi pour faire sortir son mari du camp, et il la fait abattre quand même. Romy lâche tout.

J'aimerais pouvoir m'arrêter là car le film arrive 'protégé' par l'histoire personnelle de Romy, et en dire du mal me coûte. Mais la construction ne suit vraiment pas. Le film démarre lourdement, cherche son personnage principal, Max, puis Elsa, puis le couple Wiener, puis la salle d'audience, et finit par instruire comme une enquête une histoire dont la première scène m'avait déjà livré la clé. Le sujet appelait la hantise, la fracture psychologique, mais Rouffio filme un dossier. Lui qu'on a connu autrement inspiré marche à côté de son sujet, et ses décors donnent un Berlin de studio et un Paris de carte postale. Le mal est montré, mais jamais installé. il fallait ici un cinéaste en feu, le film a eu un artisan appliqué.

Reste Romy Schneider, et il n'y a finalement qu'elle. Son fils David est mort à quatorze ans pendant le tournage, et cette absence-là traverse chaque plan où elle apparaît. La tristement célèbre scène du violon est bouleversante. Un enfant, un archet mal assuré, une femme qui écoute. Il n'y a rien dans ce plan, et pourtant le film entier s'y effondre, parce que la caméra tient une seconde de trop et que sous Elsa apparaît une mère qui regarde jouer devant elle un garçon du même âge que celui qu'on lui a repris. Le violon de Delerue cesse alors d'être de la musique. Elle n'interprète plus rien, elle garde son visage ouvert le temps que dure la mélodie, elle se met totalement à nu. Cela ressemble à un adieu, et c'en était un. Six semaines après la sortie, elle s'en allait aux cieux. Je ne sais toujours pas à quel moment l'émotion vient du film et à quel moment du spectacle d'une femme en train de se consumer devant nous. La question ne se referme pas, mais personne ne peut regarder Elsa sans y voir Romy.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 septembre 2018
Le personage feminin du livre est different de celui de Romy Schneider dans la version film.
Ça reste un très bon film et Romy Schneider aurais merite l'Oscar pour son rôle...
TrufosLover
TrufosLover

3 abonnés 124 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 juillet 2026
Malgré la présence d'acteurs emblématiques tels que Michel Piccoli et Romy Schneider, à mon sens le film passe complètement à côté du livre de Kessel. En effet, le scénario s'il s'inspire de l'histoire de Kessel passe à côté de l'essence même du bouquin et brode trop autour de l'intrigue. Il en résulte un film certes honnête mais dénué de la force et de la simplicité du livre de Kessel. Le protagoniste du livre qui est aussi le narrateur et par lequel tout le destin de Elsa nous est dévoilé n'apparaît dans la peau de Gérard Klein (lol) qu'à la 50ème minute. Le scénario a le gros problème de l'absence de focalisation sur un personnage principal que l'on a de la peine à identifier : Max adulte d'abord. Elsa ensuite, puis encore Max adulte. Puis le personnage incarné par Klein. Et puis qui a eu l'idée saugrenue de faire jouer les deux rôles à la même actrice ? Par ailleurs, la multiple focalisation est contreproductive dans le sens où le spectateur doit à mon sens s'identifier à un seul caractère.
Les allers-retours entre passé et présent avec un Max agé (piccoli) qui est absent du livre alourdissent le propos. Et la fin ? Aucun rapport avec le livre. Et pour couronner le tout, le réalisateur Jacques Rouffio filme platement, télévisuellement pourrait on dire, sans susciter aucune émotion et oublie de diriger les acteurs. Pour moi, ce film est l'archétype d'une adaptation ratée d'un livre magnifique (mais ce n'est pas le seul). Ah, si Sautet s'était emparé du bouquin ! Le livre mériterait un film plus profond, plus simple, plus fidèle.
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