La Plus grande aventure de Tarzan
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chrischambers86

16 164 abonnés 13 116 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 novembre 2013
Que dire ce que furent les derniers "Tarzan", c'est à dire essentiellement ceux que produisirent Sy Weintraub, en 1959 et 1960, et la Banner Production, de 1966 à 1970! En 1959, donc, John Guillermin se voit confier la mise en scène de "Tarzan’s Greatest Adventure" en tentant de renouveler l'imagerie traditionnelle! Tarzan sera quand même interprètè par un convaincant Gordon Scott (sans valoir bien sûr Johnny Weissmuller), dèjà familier du rôle (trois films pour la M.G.M, en 1955, 57 et 58), mais le tournage en extèrieurs, une mise en scène plus soignèe, une distribution d'acteurs moins mèdiocres comme Anthony Quayle ou Seann Connery (bien avant 007), confèrent à cette aventure de Tarzan un certain charme aux prècèdentes versions...
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

89 abonnés 4 226 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 décembre 2025
La plus grande aventure, c'est bien excessif. N'exagérons pas. Cette piètre série B ne peut pas y prétendre, elle manque trop d'envergure. Surtout, la spécificité de Tarzan s'est estompée depuis que le héros de la jungle s'est familiarisé avec les mœurs et la langue des occidentaux.
Tarzan est devenu un héros commun et insipide, à ceci près qu'il arpente son territoire en culotte de peau. Super justicier de la jungle -encore qu'on n'entende son fameux braillement rassembleur qu'à la toute fin du film), il poursuit de sa rancune un groupe de bandits tout en débitant, pour la blonde qui l'accompagne, quelques sentences mi-écologistes, mi-philosophiques d'une rare vacuité. Ses affrontements sporadiques avec le méchant Anthony Quayle et le débutant Sean Connery sont particulièrement ternes.
John Guillermin peut toujours intercaler quelques images documentaires de la faune, glisser quelque mygale ou crocodile dans les pattes de Tarzan, rien ne nous convainc du caractère exotique de cette plus grande aventure autoproclamée.
Enfin, le plus agaçant, ce sont encore ces personnages stéréotypés, insignifiants à force d'être incohérents. Exemple entre tous : l'amoureuse de Tarzan, à peine échappée d'un accident d'avion et des mâchoires d'un crocodile, ne pense qu'à se refaire une beauté en faisant des sourires voraces à son sauveur...
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