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Backpacker
92 abonnés
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5,0
Publiée le 10 septembre 2007
Un superbe voyage "initiatique" et une véritable ode à l'ouverture sur le monde et sur les autres cultures (difficile donc d'échapper à quelques caricatures...). Tous les jeunes ayant effectué un séjour linguistique ou ayant passé une année sabbatique dans un autre pays se reconnaîtreront dans le personnage incarné par Romain Duris. N'ayons pas peur des mots : "L'auberge espagnole" est le meilleur film de Cédric Klapisch. Original, réaliste, drôle, enjoué, coloré, intelligent, frais, vivifiant,... Les qualificatifs positifs ne manquent en tout cas pas pour décrire ce long-métrage, subtilement mis en scène et réalisé, déjà à ranger au rang de culte... Génial...
Un film qui se regarde à l'infini. C'est l'histoire de Xavier qui part un an à Barcelone grâce à Erasmus et habite dans un appartement où chaque colocataire a une nationalité différente. Voilà le scénario, simple avec plein de petites histoires qui se croisent. Et cela nous donne plusieurs scènes drôles et criantes de vérité. Les acteurs sont géniaux avec, en tête de gondole, Romain Duris qui est parfait. La réalisation est très bonne avec l'utilisation des écrans scindés ou la caméra à l'épaule dans l'appartement pour montrer sa petitesse quand on y habite à ne voulais pas quitter cette troupe comme si j'étais le huitième coloc. Bref, un film touchant et très drôle.
Vraiment sympa comme film. Attachant et tendre. C'est comme le décollage de la fin, l'expérience qui donne des ailes. C'est drôle et simple comme la vie de tous les jours. Et les personnages sont bien brossés. Une belle nostalgie qui étreint aussi le spectateur quand tout se termine.
Je regrette avoir attendu 13 ans pour voir ce film. Je l'ai trouvé très authentique et j'aime les idées et pensées de Cédric Klapisch qui ressemblent beaucoup aux miennes en tant que voyageuse. J'ai hâte de voir Les Poupées Russes.
L"auberge espagnole fourmille de bonnes idées, voir d'excellentes idées sur le plan narratif ou de la réalisation mais pêche par moment par cette même réalisation avec des idées contre productives, qui nuisent à l'installation d'une émotion et frise parfois le ridicule de très près. Mais la prestation des acteurs, (cecile de france est géniale) et cette fin, fin que j'adore car très vraie, très juste, que j'ai trouvé très belle, c'est l'exemple typique des fins que j'adore, que j'adore tout simplement car elles sont représentatives de la fin d'un monde, d'une époque de la vie, j'adore… cette sensation de savoir qu'il y a eu un avant et un après, ça me touche profondément. Le début est bien mené aussi, le reste du film se suit sans déplaisir aucun si ce n'est quelques expérimentations ridicules avec la caméra qui gâchent le film et l'empêche d'être un chef d'oeuvre.
On ne sait vraiment d'où vient l'ennui. Le cadre est pourtant sympathique, les personnages bien que clichés aussi, et la réalisation plutôt convaincante. Sans doute le fait d'assister à une banale série TV d'ado, certes plus chic, mais sans réel profondeur.
Je le préfère aux 'Poupées russes', mais c'est pas non plus un coup de cœur ! L'histoire se laisse suivre, mais je trouve qu'il y a trop de longueurs (trop de scènes dispensables). Heureusement, j'adhère au casting (surtout à Cécile de France).
Une comédie pas tordante mais idéale pour passé un très bon moment. Le style de mise en scène de Klapisch est fantaisiste (split-screen, incrustations multiples, images accélérées, ...). Mais le gros plus de son cinéma ce sont les personnages qui sont excellents (les féminins encore plus). Touchants et attachants souvent marrants, vraiment un film bien croqué.
Joli fil de post-adolescence. Erasmus y est un Dieu appelant à l'alcool, à la débauche, aux amours européens. C'est bien, mais objectivement, même si ça a parlé au jeune adulte que j'étais, ça ne vaut pas tripette non plus. La bande son est à saluer.
Original dans sa manière de raconter son histoire, Klapisch commence sa trilogie avec ce film montrant avec brio la réalité de l'expatriation, de la coloc et des rencontres internationales.
"[...] Une sorte de Friends version européenne [...] : l'expression d'une attention sympathique sous une forme expéditive et plate." (Les Incorruptibles). Exactement, c'est sympa à regarder mais c'est trop descriptif pour qu'il s'en dégage un réel intérêt.