Huit et demi
Note moyenne
4,0
1534 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

123 critiques spectateurs

5
40 critiques
4
32 critiques
3
19 critiques
2
16 critiques
1
9 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 janvier 2020
Si l’on doit considérer La Dolce Vita et 8 ½ ensemble, on n’a aucun mal à voir la continuité dans une duologie de la décadence où Mastroianni, s’il change de rôle, hérite du même dilletantisme, cette fois non à l’échelle du parasitisme journalistique, mais à celle, plus évanescente encore, qui est celle de l’artiste. Anouk Aimée trouve aussi un rôle du même genre que précédemment, et le casting s’enrichit de Claudia Cardinale comme d’une dernière pièce manquante.

Le peu de dimension analytique que Fellini perd entre les deux œuvres, il le compense par une composition de l’image qui fait figure d’apothéose dans sa maîtrise de la lumière. Ses scènes sont comme des tiroirs qu’il ouvre et déforme à volonté, intégrant des ”sous-scènes” qui sont presque difficiles à lire pour le spectateur contemporain dans un décor de noir et blanc minimisant naturellement le relief.

Fellini est un grand distrait qui, nous semble-t-il, aurait pu créer ce film sans le faire exprès ; d’ailleurs l’idée lui en est bel et bien venue en oubliant ce qu’il voulait en faire. Il avait pris l’habitude d’attacher une note pour lui-même à la caméra durant le tournage : ”rappelle-toi que c’est une comédie”. Malgré cela et même si le titre est une fraction, tout dans 8 ½ est inattaquablement entier. Il n’y a aucune surprise à ce que La Bella Confusione devînt le film favori de Lynch – même ce titre de travail en témoigne. Et aussi celui de Fellini, tous réalisateurs confondus (si si !).

Difficile de se dire que l’histoire qu’il fait traverser à Mastroianni comme à son avatar soit la sienne propre. L’œuvre est effroyablement autobiographique et volontaire, pourtant c’est juste une émanation de son caractère. Ce qui est vraiment lui, c’est la vision d’une Italie qui revient à la décadence, entre le personnage du critique déjà new age qui défend l’art si fort qu’il en vient à le haïr, et un engouement pour le balnéaire qui transforme les villégiateurs en oligarques romains – ils sont entogés pareil.

Ses personnages parlent la bouche pleine, parfois de sujets qu’il est déjà plus facile d’aborder depuis La Dolce Vita – une évolution des mœurs qu’on doit en partie au ”regista” lui-même et dont il bénéficie ici des intérêts bien peu tardifs pour former une essence encore plus parlante de ce qui fait et défait un grand artiste.

Pour en finir avec cette comparaison peut-être malvenue d’un chef-d’œuvre avec un autre, je suis poussé à la concession que je considère le second comme légèrement inférieur, sauf au niveau photographique. Mais je vois ce qui a plu à Lynch et je partage son opinion pour cet opus majeur où Fellini glisse sa propre concession : celle du pouvoir octroyé au cinéma qui le rend capable d’éduquer ou de corrompre des millions. C’est là, en effet, que réside la vraie responsabilité, la vraie pression du créateur reconnu, surtout dans un pays dont les intellectuels affectionnent l’invective contre un catholicisme étouffant.

8 ½ accomplit l’exploit d’être un reflet à la fois symbolique et évocateur de tout ce que l’art avait peur de ne pas savoir exprimer – une peur nouvelle, héritée de la vague hollywoodique européenne d’après-guerre en même temps que les paparazzi. Sa morale est furtive mais criante de justesse.

”La felicità consiste nel poter dire la verità senza far mai soffrire nessuno.”

« Le bonheur consiste à pouvoir dire la vérité sans jamais blesser personne. »

→ https://septiemeartetdemi.com/
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 septembre 2019
« Huit et demi » : on dit que le titre a été choisi par Federico Fellini car il s’agissait de son 8ème long métrage et qu’il avait du mal à le finir. C’est faux en termes de filmographie mais la légende est belle d’autant qu’elle reflète très bien le thème du film. Le titre initial « La Bella Confusione ») était tout aussi annonciateur !
Guido Anselmi interprété par Marcello Mastroianni est bel et bien Fellini lui-même. C’est un cinéaste qui hanté par le fait de savoir « si le cinéma est un art ou un divertissement », n’arrive pas à accoucher de son prochain film et va se reposer dans une station thermale avec sa maîtresse Clara (Sandra Milo) un peu exubérante et qu’il fait loger dans un hôtel près de la gare … Durant la cure et la prise des eaux (avec une très belle scène où Claudia Cardinale intervient), il va revivre certaines scènes de son passé (cf. le grenier, les tonneaux de vin, la femme forte aguichant les enfants contre une piécette, l’école catholique, son père…) mais aussi être poursuivi par son assistant, son producteur, des acteurs et leurs agents, ses amis … et derrière ses lunettes noires il aura bien du mal à fuir et son quotidien va virer à un cauchemar névrotique. Notre réalisateur de plonger dans une série de séquences oniriques qui s’entrechoquent : « Tout est confus, mais cette confusion, c’est moi… dit-il mais finalement on retrouvera ces scénettes dans bon nombre des films ultérieurs de Fellini. La situation va se compliquer par l’arrivée de son épouse (Anouk Aimée) et par les « exigences » des catholiques (cf. la magnifique scène dans les thermes) et tout cela va venir se fondre dans une scène grandiose de poésie sur une plage avec un immense échafaudage, le tout sous la musique envoutante de Nino Rota, scène qui fait partie du patrimoine du cinéma international.
Comme le dit lui-même Marcello/Frederico « réaliser (un film), c’est ma croix et ma joie ».
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 février 2023
La genèse de « Huit et demi », est originale : à court d’inspiration et dans les plus grandes difficultés à tourner, Fellini a l’idée de faire un film sur un cinéaste qui ne parvient pas à faire un film. Superbe paradoxe d’une création artistique qui prend ses racines dans la panne d’inspiration ! Le titre constitue d’ailleurs le bilan personnel du nombre de films du cinéaste. Projection personnelle et sorte d’alter ego du maestro, le réalisateur incarné par Mastroianni est confronté à ses souvenirs, à ses doutes, à ses tourments et obsessions, mais aussi aux difficultés inhérentes au métier : les exigences et les idées formatées et prétentieuses du « milieu » (collaborateurs, journalistes, ...), les relations avec les producteurs…. La construction du film fait alterner rêve, imagination et réalité, présent et passé. La mise en scène est brillante et inventive, même si quelques scènes dialoguées s’étirent un peu trop et frôlent l’abscons.
Fellini est un véritable magicien du cinéma ; sa magie est présente dans les scènes symboliques (dès la première) et celles de souvenirs et de fantasmes ; elle explose dans la dernière scène, mystérieusement bouleversante et inoubliable, probablement sublimée par la musique de Nino Rota.
Benjamin A

808 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 mai 2017
Difficile d'appréhender Huit et demi une fois la découverte finie, difficile de lui donner un sens, de bien comprendre toutes ses pistes, réflexions et idées, difficile aussi d'y déceler toutes les obsessions de son auteur, mais quelle émotion... Et si c'était ça l'art ? Surtout de l'émotion et des sensations et Fellini l'avait très bien compris, comme c'est le cas sur chacune de ses œuvres que j'ai eu l'occasion de voir.

Dès les premières séquences où il met en scène le cauchemar de Guido, un cinéaste en cure de repos, le ton est donné et Fellini nous entraîne dans un tourbillon d'images magnifiques, mêlant, sans transition apparente, la réalité, les fantasmes ou encore l'imaginaire. Tout tourne autour d'un cinéaste soignant une dépression, s'échappant régulièrement d'un monde dans lequel il est mal à l'aise et voyant toute une galerie de personnages le réclamer, de ses amis à sa femme en passant par sa maîtresse.

Une galerie de personnages aussi intéressante que parfois fascinante, et ce qu'importe leur temps d'apparition à l'image de Luisa ou Claudia, cette dernière offrant l'une des plus belles scènes qui m'ait été donnée de voir. Fellini axe son film autour de la fuite du monde réel et, à travers son alter ego à l'écran, évoque de nombreuses images du passé où l'enfance, la religion et ses rêves sont abordés. Chaque centimètre de pellicule se révèle être d'une grande richesse et surtout émotion, où Fellini nous immerge dans la vie de ce cinéaste, partageant son intimité mais aussi ses fuites vers l'imaginaire ou son passé, trouvant toujours le bon équilibre et l'osmose parfaite entre ces univers dont la frontière est bien floue.

Tout le long de l'oeuvre, Fellini met en place une ambiance envoûtante, puissante et mélancolique, montrant une grande maîtrise derrière la caméra pour ne pas perdre le spectateur malgré sa narration particulière. Il met en scène ses propres interrogations à travers cette mise en abyme où de nombreuses âmes vont apparaître, errer et disparaître, qu'elles soient fantasmées ou non, le tout sublimé par l'extraordinaire partition de Nino Rota. Marcello Mastroianni n'est pas acteur jouant un rôle, il est Guido, et retranscrit à merveille ses névroses, son côté séducteur et l'affrontement face à ses fantômes passés tandis que Claudia Cardinale n'a peut-être jamais été aussi magnifique et inoubliable, éclipsant même les pourtant excellentes Anouk Aimée et Sandra Milo.

Une oeuvre assez difficile à appréhender et dont il est bien compliqué d'en cerner tous les contours dès la première vision mais quelle oeuvre ! Envoûtante et dont chaque seconde se révèle d'une grande émotion et richesse, Huit et demi permet à Fellini de signer l'une des plus belles œuvres d'art qu'il m'ait été donnée de voir.
norman06

425 abonnés 1 823 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 juin 2014
Ce non-récit des fantasmes d’un cinéaste est un monument du cinéma et la quintessence de l’art de Fellini.
AlexTorrance
AlexTorrance

33 abonnés 486 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 mars 2011
Des plans vraiment sublimes, des bons acteurs, une bonne musique, mais rien à faire : impossible de me mettre dedans. Mérite d'être revu.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 mai 2010
Difficile de critiquer, difficile de noter de film tant il sort de l'ordinaire. La séquence d'ouverture donne le ton, avec cet homme se sentant oprimé, s'évadant de sa condition, tout en étant retenu. Belle allégorie de la condition du réalisateur sans cesse obliger de répondre de ses actes aux producteurs. Producteurs qui pourtant ne savent rien ("Je suis producteur, je ne sais rien"). Allégorie qui trouvera sa réponse qu'en fin de film, lorsque notre protagoniste principal va comprendre que le rôle du producteur est également de perdre de l'argent, de prendre un risque... Mais 8 1/2, c'est plus que cela. Federico Fellini nous livre avec ce véritable méta film (film dans le film, film qui parle du cinéma, à l'instar de Singin' in the rain, Living Oblivion ou encore Epidemic), une oeuvre multiple, quelque chose de tout à fait artistique qui ne doit pas se regarder comme nous regarderions une superproduction. L'histoire n'est pas aisée à saisir. La constante alternance entre rêve et temps présent, entre fantasme et réalité, vient perturber le spectateur qui doit alors rester particulièrement concentrer pour tout saisir, et surout pour tout apprécier. Mais où ce film nous porte t-il ? Il nous plonge dans l'esprit de ce réalisateur. Fellini ne prend pas position par rapport à lui, il ne nous le décrit pas comme un ange de lumière, bien au contraire. Il s'agit d'un homme avec ses qualités, certes, mais aussi ses défauts, entre autres celui d'être un véritable coureur de jupons, profitant de sa stature de réalisateur pour assouvir ses désirs. Mais il est également un homme rongé par ses fantasmes et ses souvenirs. La femme y est omniprésente, que ce soit sous les traits de sa mère, que ce soit sous les traits de cette prostitué lui faisant découvrir les charmes féminins lors de son passage en penssinat, que ce soit sa femme ou ses maitresses. Il y a bien des choses à dire sur ce film, et une critique ici est bien trop courte. 8 1/2 est un film à voir pour tous cinéphiles
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2017
Largement autobiographique, ce chef d'œuvre de Federico Fellini nous plonge dans les affres de la création d'un cinéaste de renom – gigantesque Marcello Mastroianni. Au gré des souvenirs de celui-ci, de ses désirs, de ses fantasmes, le film nous embarque dans des séquences souvent d'anthologie où sont évoqués scènes d'enfance, rapports aux parents, pression religieuse, relation avec les femmes, monde du spectacle, nostalgie et temps qui passe,... Abordant de multiples sujets de front, Huit et demi est d'abord et avant-tout une formidable réflexion sur la création artistique et sur les pérégrinations de l'esprit pour parvenir à un résultat forcément considéré comme imparfait. Le long-métrage prend aussi la forme d'un intense questionnement sur l'amour et la notion de couple. Baroque, foisonnant et complexe : trois ans après La Dolce Vita, Palme d'or à Cannes, ce 8 1/2 qui offrit au réalisateur l'Oscar du meilleur film en langue étrangère vint définitivement asseoir le style Fellini.
Trelkovsky
Trelkovsky

82 abonnés 264 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 février 2011
Ce film est l'exemple même de ce qu'est une réalisation virtuose. Cette maîtrise de la part du célèbre Federico Fellini est absolument impressionnante ! Le cinéaste parvient parfaitement à exprimer le manque d'inspiration, le blocage, l'étouffement du protagoniste, lui-même cinéaste (interessant de noter que le film est lui-même une ironie, puisque il nous raconte une telle histoire avec une mise en scène des plus inspirées).
Des retours dans le passé, mélanges entre rêve et réalité, entre ce même passé et ce présent ... la narration est incroyablement construite, à la fois intelligente, originale et puissante. Les acteurs sont tous très bons, mais celui qui sort du lot est évidemment l'exceptionnel Marcello Mastroianni.
Huit et demi est une oeuvre subtile, grandiose, et surtout génial.
Mephiless s.
Mephiless s.

72 abonnés 697 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 février 2016
Même si je me suis un peu ennuyé, j'ai beaucoup apprécié ce film. Celui-ci est souvent mis sur le même niveau que "Citizen Kane" d'Orson Welles. La mise en abîme de son cinéma est très bien faite et donne lieu à de scènes très bien conçues. Il sait composer les plans de ses films, certains sont d'ailleurs très travaillés. Les acteurs et le casting sont également superbes, Mastroiani en tête! Film vraiment intéressant
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 226 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 avril 2013
Un des fellini les plus fous et les plus inventifs visuellement. Un vrai tour de force d'évoquer le vide de la création avec un film aussi riche en trouvailles visuelles. Comme dans tout bon Fellini qui se respecte, la musique de Nino Rota est géniale et les comédiens inspirés. Revoir ce film et surtout le découvrir est indispensable à tout cinéphile. A noter qu'un autre chef d'oeuvre de Fellini ressort aussi sur les écrans ce 03/04/2013 "La dolce vita" tout aussi formidable.
S M.
S M.

40 abonnés 557 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 septembre 2013
"Huit et demi" est un bijou d'inventivité, de créativité, de magie, de mise en scène, de rêves, de fantastique, de tout... Il fait partie du top 3 des films de Fellini. La performance de Mastroianni est inoubliable, le Noir et Blanc est magnifique. Génial.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 octobre 2010
Difficile d'écrire une critique sur "Huit et demi", tellement ce film est hors-normes. Pour être honnête, j'ai eu du mal à rester concentré et je n'ai pas pu rester tranquillement dans mon fauteuil à regarder ce film religieusement. Et pourtant, à la fin, j'ai eu l'impression d'avoir passé un bon moment, et d'être complétement rentrer dans la tête de ce réalisateur tourmenté. "Huit et demi" tient plus de l'oeuvre d'art (dans laquelle chacun piocherait ce qui l'intéresse, verrait ce qu'il veut voir...) que du film de cinéma. Fellini nous offre quelque chose d'unique, et rien que pour ça le film mérite son statut de chef d'oeuvre (même si personellement je préfère les films qui raconte quelque chose...)
Matthias T.
Matthias T.

52 abonnés 612 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mai 2016
Un très grand film sur la création artistique avec plusieurs scènes cultes, un noir et blanc somptueux, une musique magnifique de Nino Rota, des actrices divines et Marcello Mastroianni. What else ?!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 avril 2013
Puisqu'il est si difficile de définir ce que sont les choses, on ne peut que commencer à les définir par ce qu'elles ne sont pas.
8 1/2 n'est pas un film du parfait cinéphile, ni un film hermétique sur le cinéma, ni un film bourgeois. 8 1/2 n'est rien d'autre qu'un film sur un homme à la plus simple des quêtes, mais aussi la plus difficile, celle de redevenir familier à lui même.
Éloge de la fuite, des désirs en devenir, 8 1/2 est aussi une digression mélancolique sur le passage de l'enfance au monde des adultes, montrant ô combien il est difficile dans ce monde de lutter contre la superficialité, le sérieux de la norme, et pouvoir exprimer sa personnalité sans avoir le sentiment de se trahir soi même et de trahir les autres.
On ne peut enfermer le propos du film dans la création. Bien plus que cela, 8 1/2 est un acte de sincérité mis en mouvement par le silence, bien avant les films de Kubrick (2001, Barry Lyndon, Shining, Eyes Wide Shut) qui consacreront ce silence en un maître à penser du spectateur, objectivant ainsi le questionnement intérieur de Guido en une véritable expérimentation sur le langage cinématographique.
Pour finir, 8 1/2 n'est pas un film de la caricature mais de la nuance, pas un film sur la dépression mais sur l'amusement, pas un film sur l'inspiration mais sur la respiration, pas un film sur le silence mais sur la musique. Un film qui parait complexe car il est sur la simplicité.
La grâce avec laquelle Fellini introduit le rêve dans son art n'a pas son pareil dans le petit univers du grand écran. Le mystère avec lequel il filme la beauté est envoûtant; l'originalité et malice avec lesquelles il raconte, essentielles.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse