Film porté par le tout jeune, à l'époque, Christian Bale, qui pour son premier rôle impressionne déjà. Le film se concentre sur les rapports humains, entres prisonniers et Japonais avec comme toile de fonds, la seconde guerre mondiale. Un drame très réaliste, s'offrant de belles séquences, notamment l'attaque du camp de prisonniers par les américains. Dommage qu'il ne soit pas sans longueurs.
L’empire du soleil est un très bon film de Steven Spielberg. La mise en scène du réalisateur est irréprochable, le scénario est travaillé et intéressant, le film est captivant du début à la fin et les acteurs comme Christian Bale, John Malkovich ou encore Miranda Richardson sont convaincants dans leurs rôles.
Avec "L'Empire du soleil", Steven Spielberg a réalisé ce qui est sans conteste son film le plus leanien. Si l'ensemble n'est pas exempt de longueurs, le sentimentalisme, qui polluait d'autres films du réalisateur comme "La Couleur pourpre", est ici totalement absent et fait place au lyrisme. Certaines séquences dans ce sens-là sont véritablement des merveilles. Le sujet, c'est à dire la confrontation d'un enfant par l'intermerdiaire de la guerre au monde cruel des adultes, y est traité d'une façon réaliste et nuancée. Entouré d'excellents seconds rôles comme Nigel Havers et John Malkovich, Christian Bale alors âgé de 13 ans fait preuve d'une maturité et d'un talent tout simplement incroyables. Un film qui tient le haut-du-pavé de l'oeuvre spielbergien.
Encore un chef d'oeuvre de Steven Spielberg. Une excellente première pour Christian Bale qui crève l'écran avec sa prestation. L'histoire est assez original et on la suit avec un grand plaisir, on passe facilement du rire en larme sans tomber dans le larmoyant. Les décors sont fous, le nombre de figurant est incroyable, cela renforce vraiment la crédibilité du film. Un vrai bonheur!
L'empire du soleil n'est pas le plus connu des films de Steven Spielberg, mais il fait parti de ses meilleurs. Malgré quelques longueurs au début, le film est prenant, l'histoire intéressante et touchante, les personnages humains et réaliste. Christian Bale bien que jeune dans le film est convaincant dans son rôle et nous montre déjà un certain talent. La musique est belle et va bien avec les différentes scènes du film. Concernant la réalisation elle est réussie, le film comprend plusieurs scènes marquantes comme par exemple l'explosion nucléaire ou encore celle où Jim salue les aviateurs Japonais. Je suis content d'avoir pu découvrir ce film et je le conseille à ceux qui ne l'ont pas encore vu.
L'idée d'adopter le point de vue des réfugiés de guerre était bonne, étant donné qu'en général on se fiche éperdument des ces boulets qui ne servent à rien. On pense forcément ici à "Furyo" de Oshima sorti à peine cinq ans plus tôt, mais qui mettait en scène des prisonniers de guerre. En outre, l'idée d'avoir le Shanghai des années 40 en guise de background s'avérait assez sympathique. Enfin, voir un Christian Bale âgé d'une douzaine d'années donner la réplique au dégarni John Malkovich, c'est un privilège que tout cinéphile qui se respecte apprécierait. Seulement voilà, ce cher Steven a vu trois fois trop grands. 2h30 à voir des crève-la-faim se battre pour un malheureux quignon de pain, c'est super long. D'autant que l'intrigue manque sérieusement de profondeur. Le personnage incarné par le petit Christian Bale est, disons-le clairement, brise-burnes. Tel un asticot, il s'agite sans cesse, courant à droite et à gauche, hurlant comme un beau diable. Même si le jeu d'acteur s'avère irréprochable. De façon générale, les personnages ne m'ont pas botté. Malkovich livre une prestation bien passable. Il fait même un peu clodo sur les bords avec sa casquette visée en permanence sur le crâne. Son pote, réduit à jouer le rôle de faire-valoir, fait figure de bouffon du roi. L'arrière-plan politique est plus que léger. 30 secondes au tout début, 1 mn sur le reste du film. Dommage. Le cadre urbain de Shanghai se révèle lui-aussi trop discret. Les 20 secondes finales durant lesquelles on aperçoit le Bund, avec le HSBC Building se dressant fièrement à l’horizon, ne pèsent pas bien lourd dans la balance. Enfin et surtout, il faut bien avouer qu’on s’emmerde prodigieusement. Les longueurs sont légion, en particulier au tout début et à la toute fin du film. Donc oui, pour une production spielbergienne, je reste carrément sur ma faim cinématographique.
La WWII est une guerre qui a décidément beaucoup inspiré S. Spielberg. Après son méconnu "1941", il s'intéresse à l'autre coté du Pacifique où des colons britanniques vont être réduits en esclavage par les Japonais et c'est en nous faisant vivre ce quotidien à travers les yeux d'un enfant (voire un ado) que l'on découvre cette terrible histoire. Digne mais parfois trop démonstratif, regorgeant de bons sentiments, ce film démontre une nouvelle la recette Spielberg mais nous prouve ne ultime fois que ce dernier est sans doute l'un des plus grands cinéastes de l'histoire. Superbe filmeur, sachant tenir le rythme du film, il nous dévoile un acteur troublant et intense, C. Bale, parfois agaçant mais d'une justesse inouïe. A ses côtés, J. Malkovich est superbe et certaines scènes sont vraiment magnifiques, le tout avec la musique délicate mais parfois trop signifiante de J. Williams. Émouvant, bouleversant, le film montre plus qu'il n'explique. D'autres critiques sur
Voilà un excellent film de Spielberg , comme il n'en fait plus ... Les premiers pas du maintenant très connu Christian Bale ... Une oeuvre magnifique , laissez vous guider dans l'enfer de la guerre, vu par un enfant très débrouillard ...
Excellent film de Spielberg relatant la vie d'un gamin anglais séparé de ses parents pendant la guerre sino-japonaise au début des années 40, et qui devient ainsi "adulte" dans sa tête dans les pires circonstances. L'ambiance effroyable de la guerre, ainsi que ses profondes débilité et inutilité, sont rendues avec la patte habituelle du réalisateur. Une valeur historique indéniable.
Cette reconstitution de la situation des colons britanniques de la Chine occupée par les forces armées japonaises est surtout une occasion pour Steven Spielberg de signer un nouveau film sur le thème de l’enfance et de l’émancipation. La profondeur psychologique de son personnage merveilleusement interprété par Christian Bale, âgé alors d'une quinzaine d'année et déjà plein de talent, tiraillé entre sa fascination pour l'acte militaire et le traumatisme de la perte de ses parents est la source de toute l’émotion de ce film poignant dont le plan mythique de l’explosion de la bombe atomique est devenu inoubliable. Ses longueurs narratives parfois pesantes nous laissent conclure que le montage aurait pu nous épargner d’un moins une demi-heure de ce quotidien morose dans les camps de prisonniers où même la présence d’un John Malkovich en pleine forme ne parvient plus à faire décoller le rythme. Spectaculaire et poétique comme il sait si bien réaliser ces films, Spielberg semble toutefois avoir eu du mal avoir eu du mal à nous faire parvenir jusqu’à la conclusion cette belle histoire en se risquant à plus d'une reprise de plonger dans le pathos.
Spielberg assez particulier, peu connu du grand public, avec un acteur au charisme déjà incroyable : Christian Bale. L'histoire de ce gamin débrouillard qui perd ses parents en pleine débâcle américaine est forcément touchante. Elle affirme une impression que l'on avait depuis longtemps : Spielberg film les enfants comme personne : comme des personnages à part entière, des adultes en puissance. Si quelques longueurs viennent parfois alourdir le tout, le film est tout de même à voir.