Freaks
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236 critiques spectateurs

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Chris Art
Chris Art

86 abonnés 398 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 décembre 2014
(...) Le cinéma est intemporel. S’il choque parfois, c’est qu’il ose souvent aborder une dimension ontologique qui nous effraie et nous scandalise, parce qu’il explore et creuse les bas fonds de notre âme humaine, qu’il nous projette dans un miroir où l’on ne veut se regarder. Mais contre notre volonté même, sa véracité captive, subjugue, et malgré nos cris, nos déclamations, sa faculté de créer le spectacle ailleurs, au dehors de la scène, nous survit et triomphe du temps. Sa véracité s’impose alors au sens le plus commun (...)
JimBo Lebowski

449 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 septembre 2014
Une éternité que je devais voir ce grand classique du cinéma des années 30, "Freaks" réalisé par Tod Browning est resté culte à travers les décennies en inspirant beaucoup de films du genre comme le plus célèbre, "Elephant Man" de David Lynch pour ses thématiques quasi similaires de la morphologie et de la cruauté humaine.

L'action se déroule dans un cirque en tournée à travers l'Europe, Hans un lilliputien fiancée à Frieda, naine elle aussi, tombe amoureux de la grande et charmante trapéziste Cléopâtre. Commençant par un jeu de séduction amusant cette dernière va découvrir que Hans cache en fait une fortune et elle va décider avec son amant Hercule, le monsieur muscle de la troupe, d'élaborer un plan machiavélique pour acquérir son argent.
Un film vraiment étonnant, redoutablement bien écrit et réalisé, il séduit dès les premiers minutes grâce à l'introduction d'un mystère, celle de cette femme hors champ apparemment monstrueuse à l'histoire rocambolesque, le maître de cérémonie de la parade va instaurer un flashback pour nous narrer la suite d'événements qui ont donné lieu à cet acte.
Le casting est majoritairement composé de monstres de foire, du cul-de-jatte aux siamoises en passant par la femme à barbe, l'univers se veux dérangeant donnant une dimension fantastique au récit, il y dépeint l'affligeante nature humaine de ces personnes "normalement constituées", au final ce sont eux les monstres, qui par leur cruauté malsaine finiront par payer le prix cher.
La cupidité de Cléopâtre et Hercule est juste diabolique, profiter de l'ignorance candide et enamourée de ce pauvre Hans, petite bouille attendrissante, on est obligé d'être en empathie, leur malfaisance fait froid dans le dos, mais au fur et à mesure que le film avance on sent pointer la vendetta, elle est annoncée, et cette saloperie de blonde va prendre chère !
Le final est un peu what-the-fuckesque mais colle parfaitement à l'ambiance prédominante, ça m'a carrément rappelé le genre de trame d'un épisode des "Contes de la Crypte" série que j'affectionne particulièrement, avec ces différentes notions : le bizarre, le désir, la trahison, la vénalité, la vengeance, l'horreur.

"Freaks" m'a vraiment beaucoup plu, un film qui mérite amplement son statut d'œuvre culte, passionnant, bien écrit, bien interprété, avec un univers singulier et une intrigue admirablement bien construite.
heathledgerdu62
heathledgerdu62

175 abonnés 1 613 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 septembre 2014
L'un des premiers films d'horreurs reconnus comme une série B du genre consacré au cirque. Les deux siamoises font penser aux siamoises chinoises de Big Fish de Tim Burton. La prochaine saison d'American Horror Story s'intitule Freak show et le thème c'est le cirque. Une sacrée coïncidence. Un hasard monstrueux. Un chef d'oeuvre a savourer en v o s t.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 février 2015
J'ai découvert Freaks, la Monstrueuse Parade grâce à l'excellente quatrième saison d'American Horror Story, c'est à dire Freak Show ; et je suis vraiment fière d'avoir vu ce long-métrage cultissime ! En effet, ce film date du début des années 1930 mais est loin d'être ennuyant. Au même titre que Rosemary's Baby ou encore Carrie au Bal du Diable, Freaks est un mélange d'horreur et de drame et ce cocktail s'accorde très bien avec les thèmes du film (la différence, le rejet, la manipulation, la méchanceté ect...) : côté épouvante, ça ne fait plus peur à personne mais je pense qu'à son époque, Freaks a dû en faire trembler plus d'un (surtout grâce à la scène de course poursuite vers la fin et à l'atmosphère qui donne l'impression qu'il va se passer quelque chose de grave, mais on ne sait pas quoi) ; côté ambiance dramatique, c'est assez semblable à Elephant Man dans le sens où l'on ressent beaucoup de compassion pour les protagonistes qui sont rejetés par la société en étant traités comme des monstres et exploités par les gens "ordinaires". J'ai beaucoup aimé les acteurs : Harry Earles et Daisy Earles rendent leurs personnages très touchants et Olga Baclanova ainsi que Henry Victor sont vraiment cruels. La BO est assez réussie et j'ai trouvé que le script nous faisait réfléchir, on est obligé de se demander à la fin du long-métrage : "qui sont les véritables freaks ?". Enfin, c'est un très très vieux film donc la qualité photographique n'est pas précise mais ça reste convenable.
MehdiDeSkalice
MehdiDeSkalice

30 abonnés 37 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juin 2014
Bien évidement ce film date de 1932 , il est en noir et blanc, il peu pas rivaliser avec les chef d’œuvre, d'horreur contemporains, mais il est vraiment superbe , les acteur jouent à la perfection , le jeux d'actrice de la femme manipulatrice dont je me souvient plus le nom est tout simplement parfait .
les acteur difforment ajoutent un cotés intriguent et plutôt sympas . je vais d’ailleurs m’inspirè de ce film pour ma prochaine BD

Chef d’œuvre
Acidus

881 abonnés 3 974 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 mai 2014
"Freaks, la monstrueuse parade" est un film médiocre misant tout sur sa jolie gallerie de "monstres" (femme à barbe, soeurs siamoises, nains, homme-tronc,...) afin de choquer et attirer le public de l'époque, de plus en plus friand de films d'horreur (avec notamment les succés de "Dracula" et "Frankenstein" de 1931). Alors oui, le casting est de taille et nous replonge dans ces exhibitions monstrueuses que l'on pouvait retrouver dans certaines foires et certains cirques mais le film se repose uniquement sur cet aspect. Effectivement, à côté de cela, les défauts se succèdent avec un scénario bidon, des dialogues creux, des acteurs mauvais et surtout un montage laborieux. Même la morale de l'histoire - les monstres ne sont pas ceux que l'on croit - est simple et facile.
Si "Freaks" véhicule un message de tolérance appréciable et intrigue par son originalité et le sujet abordé, les qualités cinématographiques de cette oeuvre sont bien pauvres.
Benjamin A

818 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2014
Avec "Freaks", Tod Browning nous emmène dans le Crirque Tetrallini dans les années 1930 suivre Hans, un lilliputien fiancé à Frieda mais qui tombera sous le charme de Cléopâtre, une acrobate aux intentions très douteuses...

Browning nous livre un récit humaniste et mettant en avant l’intolérance face à la différence et en particulier celle de Cléopâtre et de son amant, deux gens "normaux" qui prennent de haut et n'hésitent pas à se moquer des "monstres" souvent victime d'erreur de la nature, et prêt à manigancer un plan allant jusqu'au meurtre. Mais aussi à l'image de la scène d'ouverture où un des "présentateurs" de la fête foraine annonce un de ses monstres et on voit tous les "normaux" se précipiter pour admirer le "spectacle". Il met en avant l'inhumanité des uns faces aux autres. Mais Browning n'oublie jamais de raconter son histoire, passionnante de bout en bout avec une galerie de personnages presque fascinante et instaurant un climat dérangeant tout en donnant un ton très réaliste à son film.

Les interprètes, des vrais "monstres", sont impeccable et ne font qu'accentuer le climat réaliste du film et le côté inhumain de Cléopâtre et son amant.

Au delà de son importance historique et son influence (non caché par Lynch qui rend hommage à "Freaks" avec Elephant-Man), c'est un récit fort, radical, intelligent et unique que nous livre Browning, qui n'a rien perdu de son impact au fil du temps.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 avril 2014
Revoir ce film une vingtaine d'années après l'avoir découvert me laisse toujours le même sentiment de malaise.
Si la carrière de Tod Browning déclinera après Freaks, il aura au moins réussi une œuvre intemporelle, saisissante et dérangeante.
A voir.
Xavi_de_Paris

370 abonnés 2 860 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2014
"Freaks" est un grand classique du cinéma américain, qui mérite largement le coup d'œil. L'histoire est horrible et certaines scènes choquantes je pense pour l'époque. Les "monstres" en eux-mêmes, curiosités du cirque, sont bien faits. Le film se révèle comme un hymne à la tolérance, vis à vis des personnes qui nous apparaissent comme différentes.
Guillaume182
Guillaume182

149 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mars 2014
Freaks, c'est un film sur la peur de l'inconnu, la peur du différent.
Les apparences sont trompeuses et c'est ce que nous raconte ce joli film qui est dans la liste des 100 meilleurs films conseiller par les Cahiers du cinéma. Et puis c'est émouvant quand tu vois le petit nain amoureux de la méchante et belle jeune femme. Tout comme le personnage de la petite naine qui continue d'aimer et de prendre soin de monsieur petit nain alors qu'il se détourne d'elle. Le scénario est très bon et j'ai beaucoup apprécié la mise en scène.
Intéressant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 février 2014
Freaks, la monstrueuse surprise

Autant l’avouer, je suis (malheureusement ?) peu attiré par le cinéma des années 20 et 30 en général, malgré je l’accorde volontiers d’excellentes surprises comme les Eisenstein, Lang et autres. Et certains qui me suivent savent aussi sans doute que j’ai peu d’attrais pour les films muet. Freaks rentrait pour moi dans ces deux catégories, film de 1932 et que je CROYAIS muet. Du coup j’ai mis du temps à me motiver pour le regarder, mais bon je me suis dit qu’1h de film c’est vite passé, alors tentons …

Et j’ai bien fait, j’ai bien fait de me forcer un petit peu, car Freaks n’a pas volé sa réputation d’œuvre incontournable du cinéma.
L’histoire est très simple, on suit une troupe de cirque ambulant, mais entre acrobates, clowns et autres, on trouve aussi des individus non communs, des nains, des siamois, à un homme tronc en passant par une femme à barbe. Le réalisateur pour développé son scénario concentre son attention sur l’histoire entre Hans le nain et une acrobate, qui apprenant la fortune considérable de ce dernier accepte de se rapprocher de lui (en voyant que celui ci lui fait la cour) et accepte sa demande en mariage, et complote pour le faire disparaître … Mais les « semblables » d’Hans ont conscience du subterfuge, et décide de réagir …
Bon, autant être clair il n’y a pas vraiment de suspense dans le film, on sait rapidement que tout cela va mal se terminer, reste juste à savoir de quelle façon…

Le message du film sera surement simple et caricatural pour certains, mais moi je le trouve tout à fait légitime. Tod Browning oppose dans un premier temps la monstruosité physique des freaks à la monstruosité « morale » de certains individus dits « normaux ». En montrant que plus que le physique, c’est le comportement de certaines personnes qui peut être vu comme monstrueux (railleries et dénigrement constant). Mais heureusement, le réalisateur ne tombe pas dans un angélisme béat, misérabilisme primaire, sentimentalisme à trois francs six sous, en faisant des freaks simplement de parfaites victimes innocentes de la moquerie et montre bien que ceux ci, malgré leur différence physique, restent avant tout « humain » et peuvent se conduire de la même façon que certains individus dits « normaux ».La monstruosité est ainsi partagée par tous.
A noter aussi que Browning arrive à nous mettre mal à l’aise devant notre téléviseur lors de certaines séquences comme celle du diner, où l’on atteint le summum des railleries et on se prend d’une certains compassion pour ces freaks devant tant d’attaques injustifiées.
Le propos du film , qui reste toujours d’actualité notamment en élargissant le propos à la situation des handicapés, prend encore plus de force quand on sait que le film est sorti en 1932, rien qu’à penser au conservatisme des sociétés de l’époque, on se dit qu’il en a fallu du culot à Browning pour oser faire un tel film.
Et comme me disait il y a quelques jours notre camarade Drome, avec lequel je suis entièrement d’accord, comme quoi même aujourd’hui on « oserait » plus faire un tel film.
En évoquant l’âge du film, on ne peut qu’être d’ailleurs frappé par la qualité de la réalisation de Tod Browning, franchement, si j’avais regardé le film sans rien savoir je n’aurais pas imaginé qu’il puisse dater d’une époque si reculée (le noir et blanc est magnifique, les cadrages réussis, un montage ingénieux…).

Après de telles louanges, pourquoi un 8 et pas plus ? Car certes j’ai trouvé le film intéressant, juste dans son propos, magnifique visuellement etc etc mais en fait celui ci manque d’un certain rythme, je trouve que l’histoire stagne trop par moments. Un peu plus de mouvements, ou un scénario plus développé aurait été appréciable.

Angoissant, frappant, marquant, dérangeant, incontournable, Freaks la monstrueuse parade n’a pas usurpé son immense réputation, un film à voir, tout simplement.

PS : Et bien entendu, quand on sait que les personnes difformes du film le sont véritablement, cela ne peut que renforcer le caractère frappant du film

PS2 : Critique écrite entre deux rangements de documents à la médiathèque, on s'en fiche, mais ça peut toujours servir pour une étude sociologique
CeeSnipes

330 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 janvier 2014
Véritable légende du cinéma d’horreur, Freaks – La Monstrueuse Parade de Tod Browning mit vraiment longtemps à arriver dans les cœurs des critiques cinémas et du public.

On comprend très vite pourquoi, tant le film met le spectateur dans une position de malaise palpable et gênant dès le départ. Mais n’est-ce pas ce qu’on est venu chercher en allant voir ce film ? Le réel problème du film, justement, est qu’avec tout le temps qu’il prend pour distiller cette atmosphère délétère, il en oublie de faire avancer son intrigue, qui est pourtant solide et réussie, quand elle se met en branle. Profondément intelligent et humain, dans la mesure où il place les freaks en gentils et les gens ”normaux” en monstres intolérants avant de finir dans la barbarie la plus totale commise par les freaks, qui redeviennent effrayants l’espace d’une scène, Freaks bénéficie en plus de l’interprétation remarquable des deux méchants du film, joués par les parfaitement roublards Olga Baclanova et Henry Victor. Encore aujourd’hui, près d’un mois après avoir vu le film, leur destinée me reste encore gravée dans la tête, particulièrement choquante et techniquement irréprochable. On y croirait. Nous sommes en 2014 et rien ne lui ressemble encore, le film reste un monument d’originalité et c’est probablement son plus grand mérite.

Freaks est resté dans les annales du cinéma d’horreur, grâce à son atmosphère dérangeante, son refus du compromis et sa radicalité réjouissante. Dommage, vraiment, qu’il mette autant de temps à démarrer.
Cyril L.
Cyril L.

16 abonnés 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 février 2014
Bonjour à tous! N'hésitez pas à venir lire mon analyse de FREAKS sur mon blog!
L'homme le plus classe du monde
L'homme le plus classe du monde

366 abonnés 450 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 décembre 2013
Le seul regret que j'ai eu après le visionnage de ce film, c'est que ce dernier ne dure qu'une heure. J'aurais aimé en voir un peu plus. Connaitre plus en détail la personnalité et les histoires des autres freaks (l'homme tronc qui s'allume une cigarette, notamment). Le reste est parfait. Du fantastique, de l'amour, du suspens, de l'émotion et surtout une scène finale absolument incroyable. C'est assez rare qu'un film des années 30 me fasse autant d'effet, et c'est pourtant ce qui s'est passé avec "Freaks".
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 décembre 2013
"I love you", c'est sur ces mots que se termine Freaks, ce drame dans lequel malgré le physique des personnages et malgré la dureté du film sur la différence et le moyen duquel ils sont utilisés on trouve aussi de l'amour. Freaks est un drame réalisé par Tod Browning en 1932 et qui fut censuré à cause de ses personnages: les acteurs sont des vrais personnes ayant des handicapes ce qui a déplu à sa sortie et qui peut encore déplaire de nos jours mais que l'on trouve facilement dans les films cultes à voir et comme étant un monument du cinéma, mais le fait que ce film comporte de réels personnes handicapés (aussi appelés des freaks) fait que ce film est de nos jours encore bien fait et ne prend donc pas de coup de vieux
car aucun effet spécial n'a été utilisé. Ce film suit le quotidien de ses personnes du cirque il y a le mariage des soeurs siamoises ou l'enfant de la femme à barbe qui naît et on y découvre donc que tous ces "monstres" ont en fait de bons sentiments. Dans les histoires, il y a aussi celle de l'adulte de petite taille et de la trapéziste ou elle se sert de lui pour qu'il lui donne de l'argent en le séduisant et une saule personne s'en rend compte c'est la personne de petite taille qui est amoureuse de lui et lui refuse de l'écouter car il est sous son charme. SPOILER: Plus tard lorsqu'ils fêteront le mariage il se rendra compte qu'elle ne l'aime pas vraiment ( la scène du mariage est d'ailleurs une scène très difficile, car la trapèziste allait être intégrer au groupe mais elle leur cria "freaks" disant qu'elle ne serait jamais des leurs, scène difficile pour tous les personnages). La logique de ce film veut que le réel "Freaks" dans ce film est bel et bien la trapéziste car en elle, elle est un monstre en elle mais pas d'apparence alors que les phénomènes de cirque qui sont surnommés monstres sont en fait en eux de bons humains qui savent vivre. SPOILER au début du film la personne qui présente le cirque dit bien " Offensser l'un deux c'est les offenser tous" ce qui montre de plus qu'ils savent vivre ensemble mais surtout prouve le dénouement final : Hans ayant compris que la trapéziste essayait de l'empoisonner appelle tous ses autres amis pour le venger de cette sorcière. On en revient donc au début avec " la femme la plus laide du monde" qui est en fait la trapéziste du début et donc le spectateur comprend bien que le monstre intérieur qui était en elle est devenu son physique. Et à coté de cela Hans retrouve Frieda, femme qui l'aime vraiment et l'amour ressort de ses monstres qui finalement n'en sont pas vraiment. Une bonne leçon de vie donc de ce film qui traite sur la différence physique des personnes.
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