Une intrigue très légère qui n'est même pas compensée par des scènes d'action spectaculaires, puisqu' il n'y a qu'une fusillade à la fin du film. Heureusement que la b.o. est bonne, sinon, c'était le dodo assuré.
Ce film ouvre une nouvelle ere dans le cinema, l'ere de la nullite absolue. Ce n'est pas mediocre, mais nul, et on se demande comment le realisateur a put sortir sa au cinema, on devrait porter plainte contre se realisateur qui nous vole avec se film. PRIERE DE NE PAS REGARDER.
La série culte Deux flics à Miami est enfin adaptée sur grand écran, où lon retrouve dans les rôles respectifs de Philip Michael Thomas & Don Johnson : Jamie Foxx & Colin Farrell, une adaptation réalisée par le producteur dorigine (1984), le très grand : Michael Mann, à qui lon doit notamment Révélations (2000) ou encore Ali (2002). Michael Mann reprend le même principe utilisé sur sa dernière réalisation : Collateral (2004), il décide de tourner en HD (Haute Définition) avec une nouvelle caméra numérique ultra-perfectionnée, offrant comme avec son précédent film, (tous deux tournés en pleine nuit), une image dune beauté insoupçonnable, une pureté dans les couleurs que lon naurait jamais pu avoir avec une caméra basic, car les nuances ne sont pas toutes captées par la pellicule. Michael Man ressort de la naphtaline ces deux héros qui ont bouleversé les habitudes des séries télés dans les années quatre-vingt, et nous offre plus de vingt ans après un mémorable hommage à cette série qui nous a fait vibrer durant toute notre enfance. Miami Vice - Deux flics à Miami est un juste retour des choses, remarquablement bien interprété et voluptueusement bien réalisé (côté montage, qualité HD, bande son et bien dautres encore ) !
Transposition de la série culte des années 80 du même nom dont il était le producteur, Michael Mann a élaboré une version ciné de « Miami Vice » qui a beaucoup de peine à séduire. Bien que la mise en scène soit toujours aussi chatoyante de la part du réalisateur, le grand regret de cette adaptation se situe indéniablement au niveau du scénario. Avare en action et en intensité, l’histoire tire en longueur, manque méchamment de rythme et flirte donc souvent avec l’ennui. Sans nullement dénigrer leurs jeux respectifs, Colin Farrell et Jamie Foxx ne dégagent pas autant de charisme que les deux interprètes principaux des épisodes télévisés. Une déception.
Clairement inférieur aux autres films du même genre signé par mann , miami vice se regarde tel un bon polar , mais décoit les fans de la fameuse série, et ne donne jamais l'impression de pouvoir laisser un souvenir impérissable. De superbes séquences assurent l'essentiel , mais on attendait beaucoup mieux.
D'un point de vue visuel, Miami Vice est une réussite. C'est beau, noir, sophistiqué. En revanche le scénario est à la peine. L'histoire est un peu "facile". Tout comme cette romance improbable d'un pourtant bon Colin Farell. Jamie Foxx est beaucoup trop effacé pour sa part et apporte peu à l'histoire. Je reste donc sur ma faim, j'ai vu mieux de la part de Michael Mann.
Difficile challenge après l iconique série Miami vice, néanmoins nos deux acolytes s en sortent pas si mal, un scénario pas très original mais restant fidèle à la thématique de la série, un bon polars
Trop déçue... Honnetement, je m'attendais à un film d'action musclé, rhythmé, aidé par un bon casting (Colin Farrell génial dans la recrue, et Jamie Foxx efficace dans Collateral). On finit avec un film lent, très lent, qui démarre pas (j'oubliais les 12 dernières minutes !). C'est la premières fois que je suis aussi déçue par un film, je me suis même endormie pendant le début. En plus on a une intrigue embrouillée, un cauchemard pour se mettre dedans .
Tres bon film, un bon scenario, deux bons acteurs, une bo et un visuel saisissants qui nous transportent tout du long. Michael Mann filme camera a l'epaule et c'est une reussite, on est bien plongé au coeur de ce thriller, qui est un grand hommage a la serie des années 80, j'apprecierais vraiment une suite !"
«Miami Vice» (USA, 2006) de Michael Mann est un film à la croisée entre une forme dite dauteur où il y a une véritable volonté de la part de Mann de transmettre par laspect visuel et un fond de superproduction. Plus clairement, Michael Mann réussit à faire un film policier hollywoodien ( avec les intrigues suspicieuses et toute la pyrotechnie qui sen suit ) avec une réalisation tout ce quil y a de plus innovant. En effet, avec ce film Michael Mann sinscrit dans la liste des chefs de file de la numérisation du cinéma hollywoodien avec Georges Lucas en tête. Tourné en numérique, cette histoire ( banale par ailleurs ) prend une épaisseur toute fraîche. Laspect numérique du film devient le ciment de la vraisemblance de lhistoire et ça marche. Les deux acteurs principaux : Jamie Foxx et Colin Farell, déjà que fort crédibles le deviennent davantage grâce à lesthétique numérique. Hormis la forme révolutionnaire pour un film hollywoodien, le film en lui-même nest pas tout ce quil y a de plus enthousiaste. Adaptation dune série kitsch, le film ne peut donc sen dépêtré, on reste donc dans une aventure policière où la drogue traîne, etc Bref, lhistoire en elle-même, si on nest pas fan du genre, nemballe aucunement. En conclusion, «Miami Vice» est assurément une date clé dans lhistoire du renouvellement dHollywood (sil compte se renouveler un jour). Doué dune réalisation incontestablement hors pair il patine dans une histoire parfois confuse mais à laquelle on nadhère pas moins grâce à des plans profondément immersifs.