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oranous
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5,0
Publiée le 27 juin 2007
Wouah. En effet c'est un film très derangeant mais très bien. J'ai largement préféré Anna M. a Rosemary's Baby. Isabelle Carré signe là une très grande performance. Elle joue très bien. En effet la scène avec les enfants est absolument horrible. Je ne me suis jamais identifié a ce personnage, a cette malade. (peut etre parce que je ne suis pas dans le meme cas qu'elle. Heuresement.)
Elle est présenté comme quelqu'un qui aime, mais qui aime a la folie, elle est prete a tout pour etre avec lui.
Un musique très bien entre Cocorosie et Au revoir Simone
Sans doute Michel Spinosa a quelque chose a nous dire dans ce film. Je n'ai pourtant pas adhéré ni sur le fond, ni sur la forme. Malgré la prestation d'Isabelle Carré, rien ne m'a réellement touché dans ce film qui promettait beaucoup par son scénario.
Finalement, dans ce type de sujet extrêmement délicat, les névroses, comportements schizophréniques, moins on en montre, plus on est convaincant. Il faut savoir, de façon subtile, esquisser la fêlure d'un comportement au travers d'une scène anodine, pour pouvoir ensuite rendre convaincant le développement des symptômes. A titre d'exemple récent, sans évoquer des films comme Répulsion (bien que la pathologie était tout à fait différente), je citerai le récent Aviator. Cette scène, au cours de laquelle Howard Hugues (Di Caprio) ne supporte pas la présence d'une poussière sur le col de l'un de ses interlocuteurs indique l'ampleur de sa folie. Dans Anna M., on est dans le démonstratif du début à la fin. Le titre, lui même, accentue et annonce l'étude clinique d'une désiquilibrée. Isabelle Carré en fait trop, sans doute parce que le scénario n'a pas su lui offrir de scène subtiles. A contrario, Gilbert Melki semble absent, comme s'il tournait un autre film. Sujet difficile, pièges nombreux, le réalisateur n'a pas su s'extirper de toutes ces chausses trappes.
incroyable. C'est insoutenable pendant tout le film, on est mal à l'aise, c'est lpus violent que les films avec du sang qui gicle partout car on ne sait pas du tout de quoi elle est capable, c'est ce qui nous tient pendant tout le film et heureusement qu'isabelle carré joue extrèmement bien sinon on ne comprendrait pas le personnage. Bravo à Spinosa car ne connaissant pas l'érotomanie, j'en ai découvert un peu plus ce qui est assez flippant.
Glauque, sans fin (qu'a fait Anna M à son enfant à la fin du film ?), avec des invraisemblances (par exemple, on n'entend plus parler des destructions dans l'appartement où elle faisait du baby sitting ; de même, la façon dont elle est gérée par la médecine psychiatrique semble pour le moins légère).C'est un film qui met mal à l'aise. Il ne traite pas le sujet de l'erotomanie.C'est vulgairement un mauvais film d'épouvante (à tous les sens du mot, dont épouvantable).Je me demande ce qu'est venue faire Isabelle Carré dans ce truc.
Le thème de l'érotomanie s'est souvent révélé comme un thème hautement "cinégénique", si l'on fait référence à des films comme "L'histoire d'Adèle H" (Truffaut), "Play misty for me" (Eastwood) ou encore, plus récemment à "A la folie pas du tout" (Laetitia Colombani). "Anna M" ne fait pas exception à la règle et on notera que Spinosa opte pour une approche clinique, dénuée de tout aspect romanesque, de la maladie (qui, statistiquement, affecte plus souvent les femmes que les hommes). Il est aidé par Isabelle Carré, actrice dont le talent n'est plus à démontrer. Gilbert Melki trouve également un rôle à la mesure de son talent, sans oublier Samir Guesmi ("Violence des échanges en milieu tempéré" de Jean-Marc Moutou), Francis Renaud ("Joueuse" de Caroline Botero). La mise en scène est sobre et ne s'autorise aucun effet de style inutile. On retrouve toutes les qualités présentes dans ce film dans "Son épouse", l'opus ultérieur du réalisateur.
Ce film est une peinture.... et ne plaira donc pas à tout le monde...... mais l'érotomanie est tellement bien dépeinte que le film mérite 4 étoiles et Isabelle Carré m'a vraiment bluffée, avec ses larmes au fond des yeux, son jeu est sincère, c'est une grande actrice.
Très bien, pour étudier le cas d'érotomanie, mais cinématographiquement parlant c'est pas parfait. ( désolé ma critiques c'est effacé la flemme de la réécrire )
Isabelle Carre est formidable. Quelques scènes (notamment celle avec les enfants) atteignent un niveau de tension qui fait mouche. Voilà pour les bons points. Mais comme pour "La Pianiste" de M. Haneke, ça tourne en rond du début à la fin du film. On observe la folie pendant 1h30, sans vraiment en savoir plus. On reste sur sa faim et on s'ennuie un peu.
Malgré quelques longueurs, on suit avec un certain plaisir les actes de plus en plus désespérés auxquels en arrive Anna, refoulée par son médecin dont elle est tombée folle amoureuse. Soyez en cependant prévenu, la fin du film n'offre guère de surprise.
Un film bouleversant où Isabelle Carré joue à merveille. Le film est structuré des périodes de santé de l'héroïne, et on la comprend davantage. Les acteurs et la musique conviennent pafaitement. Ce film est sobre, et malheureusement, la situation est un pur cercle vicieux.
Un film où M.Spinosa nous révèle une véritable maitrise cinématographique, à plusieurs reprises je me suis retenu pour ne pas quitter la salle, tellement j'étais mal à l'aise et que cette obsession me semblait surréaliste et excessive. Les choix musicaux atonaux et parfois stridents sont aux diapasons avec la recherche d'ambiance que voulait le metteur en scène. Du cinéma éxigeant et très efficace mais les émotions engendrées ne sont pas tout à fait celles que je recherche.
Le film de Spinoza est lucubre sans message, j'ai souffert tout le long du film. Les acteurs sont excellent même si Isabèle Carré ne tourne pas rond dans son rôle. La psychiatrie fait peur si c'est ça que le réalisateur a voulu montré "c'est gagné",mais ce n'est pas un scoop.
si le but est de mettre mal à l'aise c'est parfaitement réussi, mais cela ne veut pas pour autant dire que le film le soit ! c'est assez malsain, et ennuyeux, et malgré la performance d'actrice d'Isabelle Carré, on est très dérangé par cette cinglée, et la construction du film ne parvient pas à nous situer par rapport à elle. on se retrouve spectateur d'une espèce de reportage à la télél sur les érotomanes, bref, malsain, et curieux. quant à la fin, je n'y ai rien compris.
Isabelle Carré au sommet de son art, boulversante, renversante. elle maîtrise totalement son personnage, elle en fait ce qu'elle veut, c'est horrifiant. Elle n'est pas un personnage du film, elle EST le film. qouiqu'il arrive, pour moi, elle a mérité le César !!!