Je sais rien mais je dirai tout
Note moyenne
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Gablivildo62
Gablivildo62

8 abonnés 260 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 septembre 2025
Très bonne comédie, « Je sais rien, mais je dirai tout » est le 3ème film réalisé par Pierre Richard en 1973 avec toujours et encore Bernard Blier, très bon dans le rôle du père de Pierre Richard. Dans ce film, Pierre Richard veut dénoncer le racisme et le militarisme ambiants de l'époque ainsi que les profiteurs de guerre qui s'enrichissent de manière démesurée. Mais, on retient surtout les nombreux effets comiques produits par le talent de Pierre Richard et par certaines scènes, surtout celles interprétées avec Pierre Repp (spécialiste du bafouillage), un régal (il joue le rôle du secrétaire de l'usine appartenant à Bernard Blier), et avec Bernard Haller au bureau de l'ANPE. Dommage que Pierre Repp n'ait pas eu un rôle plus important : cela aurait été 5 sur 5. A voir par tous les fans de Pierre Richard.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 août 2025
Une comédie sociale Intéressante sur le fond mais beaucoup moins sur la forme, la faute à un Pierre Richard qui en fait trop.
Elisorne
Elisorne

17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juillet 2025
Une vision désabusée de la société. Plus une étude clinique qu'une proposition sociale ferme : le personnage principal se heurte au monde tel qu'il est. C'est un peu agité comme Pierre Richard mais ni médiocre ni stupide ; ni aseptisé quoique grand public. Des moments savoureux et délirants et les personnages des délinquants sont vraiment savoureux.
gerard stevenson
gerard stevenson

29 abonnés 1 295 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 mai 2025
Pierre Richard nous fait une bonne critique de l'industrie de l'armement. On a le droit à un numéro de Pierre Richard avec toutes ses mimiques et ses gestuelles habituelles. Pour les fans de l'acteur.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 avril 2025
C'est du lourd ça les gars, malheureusement pas dans le bons sens du terme. Parce que partant d'une bonne intention, Pierre Richard rend son film indigeste à force de s'embourber dans une idéologie gauchiste encore plus caricaturale que la moyenne. La chanson de Fugain entendue au générique donnait le ton. Ça n'avance pas, ça patauge bien comme il faut dans la semoule. Si bien que l'on finit par se demander où on va. Quant à l'humour déployé, ça fait presque peine à voir. Les quelques trouvailles sont tellement pressées jusqu'au trognon qu'elles en deviennent franchement lourdingues. Notre Pierrot gaffeur se lançant lui-même à plusieurs reprises dans des numéros de soliste qui semblent interminables. Tu as beau faire appel à des Bernard Blier, des Pierre Tornade ou des Pierre Repp, si ton scénario n'est pas bon, leur talent respectif ne suffiront jamais à le sauver. La comédie française avait beau vivre de belles heures dans les années 70, il n'empêche qu'elle accouchait aussi de navets.
RitchieGueko
RitchieGueko

27 abonnés 650 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 novembre 2024
Je Sais Rien Mais Je Dirai Tout est un film de Pierre Richard sorti en 1973.
Ce troisième long métrage du réalisateur n'est que partiellement réussi. Disposant de quelques scènes vraiment drôles où Pierre Richard exploite son génie comico-lunaire avec brio et d'un sujet fort avec quelques répliques bien senties (notamment spoiler: celle où Pierre Richard essaie de faire culpabiliser les ouvriers qui bossent dans l'armement pour seulement 1000 francs par mois
), le film souffre tout de même d'une structure un peu bancale, qui donne le sentiment de voir une suite de sketchs plus ou moins réussis plutôt qu'un réel film avec un scénario cohérent. Bernard Blier donne très bien le change à Pierre Richard dans le rôle de son père, capitaine d'industrie, et les seconds rôles sont plus agréables, ce film respirant les années 1970.
Cette comédie se regarde, s'apprécie pour ses très bons moments, mais souffre d'un manque de consistance global (avec notamment un final qui part un peu en cacahuète) pour être vraiment réussie.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 juin 2024
Pierre, éducateur social, est le fils indigne d'un capitaliste, marchand d'armes de surcroît, et naturellement excédé par les idées humanistes et gauchistes de son improbable héritier. Cela nous vaut quelques savoureux coups de sang de Bernard Blier dans le rôle de Gastié-Leroy père et, accessoirement, les meilleures séquences du film...
Pierre Richard réalise une comédie tour à tour satirique et burlesque dans laquelle il tient son emploi de grand blond, pitre à force de maladresses et de candeur idéaliste. La caricature est appuyée dans la critique et la moquerie anti-capitaliste (le cynisme du marchand d'armes, la famille avec ses généraux et dignités ecclésiastiques illustrant l'alliance réac du sabre et du goupillon) mais c'est encore cette facette du film qui me parait la plus réussie.
Car, indépendamment du plaisir qu'inspire ou non le comique de Pierre Richard, il est évident que son sujet est inabouti, que le scénario est trop simple. On le mesure à une mise en scène un peu foutraque, sans cohésion, et à cette façon d'intégrer de mini-sketches plus ou moins digressifs où Victor Lanoux, où Pierre Repp, où Bernard Haller se livrent à de petits numéros au demeurant amusants.
Inégal, brouillon mais sympathique.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 853 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 août 2023
« Et qu’est-ce qu’il fait dans la vie ce grand garçon ? Il vend des armes comme son papa ? »

Après avoir étrillé le monde de la publicité (Le Distrait, 1970) et celui de la télé (Les Malheurs d’Alfred, 1972), Pierre Richard s’attaque à l’industrie de l’armement et à la haute bourgeoisie. Entretemps, il a éclaboussé l’écran dans Le Grand Blond avec une Chaussure Noire de son mentor Yves Robert (1972). Pour sa troisième réalisation, il s’adjoint le concours de Didier Kaminka, qui deviendra l’un des scénaristes attitrés de Claude Zidi.

A l’interprétation, pléthore de seconds rôles comme autant de caractères chers à Pierre Richard, on retrouve des acteurs et actrices déjà présents dans ses deux premières réalisations (Bernard Blier, Georges Beller, Danielle Minazzoli, Francis Lax, Jean Obé) et pas mal de têtes connues des comédies populaires et de la télévision (Pierre Tornade, Luis Rego, Daniel Prévost, Pierre Repp, Nicole Jamet, Hélène Duc, Bernard Haller, les Frères ennemis).

La musique, enfin, après un clin d’oeil à Ennio Morricone, est signée Michel Fugain et le Big Bazar, BO culte s’il en est.

Si certains gags sont téléphonés et d'autres devenus des classiques, tout l’intérêt réside dans l’accumulation de scènes satiriques qui démontent, parfois avec férocité, les travers de la société des années ’70… encore d’actualité aujourd’hui (la scène de l’administration est criante de réalisme!). Mieux encore, on pourrait transposer le personnage de Pierre Gastié-Leroy (Pierre Richard) à notre époque tant il fait penser à ce qu’on appelle (improprement) « woke ».

Ainsi, avec un scénario prétexte qui se résume à une phrase, Pierre Richard nous offre un film à la fois drôle et intelligent, réussissant même à ne pas en faire des caisses spoiler: (sauf tout à la fin)
, ce qui lui arrive trop rarement.
Play it again, Sam
Play it again, Sam

13 abonnés 278 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 octobre 2021
Ce pamphlet antimilitariste se présente comme un ensemble de saynètes qui sont autant de charges contre le monde capitaliste assoiffé de guerres pour se remplir les poches. D’un côté, une famille de militaires, de religieux et de chefs d’entreprise ; de l’autre, le mauvais élève de la famille Pierre Richard en fils d’industriel raté car il travaille dans le social. Si le propos est grotesque à force d’être caricatural (à l’image de sa chanson avec les méchants et les gentils), le film est raté car il enfile les sketchs absolument pas drôles. On n’est pas chez Tati ou chez Charlot ici. Confronté au monde moderne, notre Pierrot rêveur fait le pitre mais ne fait jamais rire, à l’image d’une dernière scène où son fou rire idiot semble complètement forcé.
S’il a conçu un personnage lunaire attachant, Pierre Richard se révèle presque toujours un piètre réalisateur car un piètre scénariste. Le scénario qu’il a imaginé ici n’avance pas. Il ne raconte rien mais enchaîne les idées collées les unes aux autres, lesquelles ne constituent jamais une péripétie. L’humour s’appuie sur des potacheries indigestes, un comique de geste dépassé, quelques grimaces, quelques gesticulations et sur une galerie de personnages qui sont autant d’archétypes. De nombreuses séquences n’ont aucun sens (les déguisements successifs de Pierre Richard pour tenter de découvrir ce que font ses « p’tits gars » dans l’usine), certains gags n’ont de pertinence que dans le cinéma muet, la voix off qu’il utilise par endroits n’apporte rien.
Non, décidément, à une ou deux exceptions près, les films de Pierre Richard n’ont pas de consistance et il n’est jamais aussi drôle que lorsqu’il est mis en boîte par Francis Veber, Yves Robert ou Gérard Oury. C’est dommage car il a un talent inouï. Le souci, c’est que dans son cinéma, il est trop enfermé dans une idéologie post soixante-huitarde ringarde et lourdingue qui associe davantage son travail à celui de Jean Yanne ou des Charlots (qui font ici une apparition, c’est dire) qu’à celui d’un Jacques Tati auquel on l’a souvent, à tort à mon sens, comparé.
vivaBFG
vivaBFG

23 abonnés 1 623 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2021
Ce film est une excellente dénonciation du monde des fabricants d'arme, des politiques, des relations employés-patron, de l'administration etc. En fait, tout le monde, toute cette société du début des années 70 ou presque, en prend pour son grade. C'est très bien construit, tout s'enchaine parfaitement, et pourtant cela n"a pas du être simple de mêler tout cela, et d'en construire ce film. Et tout cela sur un ton humoristique pour tenter de nous faire rire et de dédramatiser un sujet aussi grave.
A voir par tous les amateurs de comédie, de film critique. N'hésitez pas, et en plus il ne dure qu'1h17!
Fred E
Fred E

13 abonnés 349 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 mars 2021
Le scénario est louable mais la réalisation n'est franchement pas au rendez-vous. Pierre Richard est davantage performant dans un rôle d'acteur dirigé par un Weber, un Oury, ou encore un Zidi, mais pas par lui même. Le film est soporifique et les gags sont poussifs et pas drôles.
DanDan
DanDan

97 abonnés 272 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 avril 2020
Le film a vieilli..en gros une critique de l'armement..après la Pub avec "le distrait"..et les émissions de TV et leur jeux dans "les malheurs d'alfred" La Pierre Richard directeur s'attaque à l'armement...Il y a quelque bon moments dont un sketch avec Victor Lanoux Clin d'oeuil a leurs duo de cabaret du passé mais qui n'a rien avoir avec le film...Bernard Blier en paternel directeur d'une entreprise qui fait de l'armement est super aussi !
Mais le film et l'histoire ne vont nulle part et on regarde le film de 1h17 se déroulait sans aucune empathie pour les caractères..
C'est bien dommage!
Michael
Michael

25 abonnés 550 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mars 2020
tres burlesque le film ressemble plus à une succession de sketchs certains sont très réussi comme avec Victor Lanoux d'autres beaucoup moins.Blier est excellent comme d’habitude.
Le gros inconvénient c''est le scénario , il n'y a pas vraiment d'histoire et le fim est assez inégal
Uchroniqueur
Uchroniqueur

220 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 janvier 2020
Une petite comédie de critique sociale réalisé par Pierre Richard en 1973. "Je sais rien mais je dirai tout" s'inscrit en droite ligne dans la comédie burlesque des années 70 au même titre que celles mettant en scène les Charlots, qui d'ailleurs y font une apparition. Cinéma burlesque post-soixante-huit, antimilitariste et opposant les jeunes générations aux valeurs de l'ancien monde. Pierre Richard y fait ici une satyre du monde militaro-industriel, met en évidence la lutte de classe et la rupture d'une jeune génération avec celle de ses parents. Si la satyre est intéressante et si la distribution est bonne, le film se perd parfois en gags un peu désuets, mais c'est aussi ce qui fait le charme des films de Pierre Richard. Une petite comédie fraîche et sympathique légère en apparence, mais qui dénonce par la caricature une réalité toujours d'actualité.
karpathakis y
karpathakis y

34 abonnés 633 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 novembre 2019
Malgré la musique de Fugain que je n'aime pas (de lui j'aime beaucoup mieux Une belle histoire), ayant vaguement essayé aujourd'hui de voir une comédie "actuelle". Je préfère donc revoir ce film qui sans être genial, me divertit et me permet de revoir plein d'acteurs que j'aime. De plus Blier est excellent en directeur de cette usine d'armement.
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