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Nicolas F
13 abonnés
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2,5
Publiée le 28 septembre 2024
Schwarzie qui assomme un chameau avec un coup de poing. Schwarzie qui fait du nunchaku avec son épée. Schwarzie qui se bat contre un monstre sortie tout droit d'un épisode de Spectroman. Grandiose.
Un peu moins assommant et bête que le premier opus, avec une musique plus vibrante et surtout des acteurs moins catatoniques. Le passage où Schwarzenegger est soûl est même drôle. Je n'en suis mas à regretter les préjugés que j'ai eu sur ce film, mais presque.
Après le délire kitchounet du premier, difficile de résister au numéro 2. Après tout c'est le même charmant acteur helvétique, les mêmes décors en carton mâché, et le titre laisse même présager encore plus de Conanseries destructives. Mais voilà, la fougue des premiers temps n'est plus, trop de temps s'est écoulé depuis le premier, les biceps en acier trempé du beau Conan ne font plus fantasmer personne, le 1 aurait suffit, s'il n'était peu être pas déjà lui même de trop.
Une suite peut-être pas si bien que le précédent mais reste un plaisir déjà de revoir Arnold Schwarzenegger dans l'un de ses meilleurs rôles. Le scénario est tout à fait banal car il s'agit d'accomplir ou d’empêcher une prophétie. Arnold Schwarzenegger est toujours aussi bon dans son rôle de barbare avec sa monstrueuse musculature et le reste du casting est très attachant. Le film nous transporte dans un jolie monde Fantasy avec des effets spéciaux pas mal. Je trouve plus spectaculaire les scènes de combat que ceux du précédent avec quelques originalités avec le plaisir de voir de bon coups de brute. Des beaux décors et costumes à voir. Un film qui est tout à fait regardable pour passer une soirée tranquille.
Évidemment, ce n'est pas très fin, rien de comparable avec Willow par exemple. Toutefois, n'oublions pas qu'il s'agit ici des prémices de l'heroic fantasy au cinéma. La quête reste anecdotique, mais on appréciera certaines scènes ainsi que la "cohésion" de la troupe qui réunit tous les représentants du genre, du mage au voleur en passant par le géant. Avec quelques bribes d'humour pataud et le jeu exagéré des acteurs, cette suite est dorénavant à prendre au second degré.
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1,0
Publiée le 2 juillet 2021
Malheureusement les suites sont rarement aussi bonnes que l'original et Conan le Barbare étant un bon film sans plus et celui-ci devait donner quelque chose de spécial pour être à la hauteur de son prédécesseur. Nous avons toujours Arnold Schwarzenegger dans le rôle de Conan donc c'est un bon début car il est bon dans son rôle. Le premier glas de ce film est son casting. Nous avons Tracey Walter dans le rôle de Malak un voleur acolyte de Conan et Tracey fait une très bonne imitation de Peter Lorre pendant tout le film mais c'est une imitation. Puis il y a Grace Jones dans le rôle d'une sorte de guerrière démente qui n'est manifestement pas une actrice. Tout ce qu'elle sait faire c'est regarder fixement les gens et siffler comme un serpent et elle fait cela tout au long de cette histoire. L'intrigue du film est banale les dialogues sont pauvres et certains effets spéciaux sont lamentablement mauvais. Ai-je également mentionné que Grace Jones est tout simplement horrible et qu'elle siffle beaucoup oui je l'ai dit mais bon il faut mieux le répéter...
Encore plus de millions pour un film encore plus cher, pour un spectacle encore plus haut en couleurs. L’histoire est à peu près la même que dans l’épisode précédent. Fleischer a choisit délibérément le mode distraction classieux, et c’est pas plus mal, il va jusqu’à faire des clin d’yeux au premier opus. Les seconds rôles tous à leur place, drôles et glamour, Grâce Jones en tête, des combats bien huilés, quelques options pas bêtes, comme le château de verre, par exemple. Un humour affiché, et moins de prétentions philosophico-millénaristes, en fait c’est plus un film d’heroic fantasy hollywoodien qu’un film de sabre tonitruant. La photo est plus belle, il y a plus de nuances, c’est vraiment plus agréable à regarder. A voir pour se faire un bon vieux film de genre, entre plusieurs genre qui ne renie pas et dépasse son côté BD.
Culte des années 80 et mêlant quasiment l’héroic-fantasy au moyen âge arabe, ce film n’offre que de magnifiques paysages et des costumes grandiose. L’histoire est-elle trop longue et contient trop de script. J’en ai d’ailleurs fait la preuve car j’ai sans arrêt accélérer. spoiler: La scène du serpent et de la petite partie de jambe en l'air au cœur du temple était presque très osée. Voir presque incomprise. Voilà, trop de scénario pour pas suffisamment de fantaisie et de magie. Cependant, Schwarzy comme on le nomme par son surnom, fait un peu beaucoup de pose en mode gros muscles. A la malheureuse demande du réalisateur j'imagine.
Adorateur du premier film, j'ai attendu plus de 35 ans avant d'oser visionner le second. J'étais persuadé d'assister à un naufrage nanardesque de premier choix... j'ai pas été déçu ! C'est encore plus stupide que Kalidor (même réalisateur, même univers, même acteur). Tout le monde est très mauvais, tout y est bâclé y compris la musique du, pourtant génial, Basil Polidouris. Un peu comme si Richard Fleischer avait débarqué dans la cuisine de John Millius en se servant des mêmes ingrédients mais sans la recette. Il a tout mélangé, le sucré, le salé, les harengs avec la gelée de groseille, le munster et les gambas, le boudin et la chantilly en oubliant le tout sur le feu beaucoup trop longtemps. Proprement immangeable !
Le grand Richard Fleicher nous avait habitué à mieux...Le récit de ce second volet des aventures de Conan reste intéressant, mais l'ambiance générale avec sa "fausse" violence et ses décors d'opérette ne rivalise jamais avec la brutalité et la qualité du premier épisode. Passable.
Conan le destructeur – Le barbare en slip et la reine des cris
Après Conan le Barbare, monument brut et sauvage, voici Conan le Destructeur, qui ressemble plus à une fête foraine qu’à une saga héroïque. Exit la profondeur, les ténèbres et la poésie. Richard Fleischer te balance un Conan light, avec des dialogues aussi tranchants qu’une cuillère en plastique. Arnold est toujours en slip, prêt à casser des gueules, mais cette fois, il semble moins barbare et plus… baby-sitter.
Parlons-en, de Grace Jones. Elle passe tout le film à hurler comme si elle venait de marcher sur un Lego. Certes, elle dégage une énergie brute, mais à ce niveau-là, c’est plus de l’intensité, c’est du harcèlement sonore. Chaque fois qu’elle ouvre la bouche, c’est comme si un mixeur démarrait en arrière-plan. Le pire, c’est qu’on finit par en rire… nerveusement.
La quête de la corne magique de Dagoth ? Sérieusement ? Même un épisode de Scooby-Doo est mieux écrit. Entre les trahisons prévisibles, les incantations pétards mouillés et les épées qui font des étincelles à chaque choc (merci, les allumettes intégrées), on se demande si quelqu’un a relu le script avant de tourner. On est loin des intrigues sombres et pesantes du premier opus.
Ah, Mako. Dans le premier film, il était le narrateur mystérieux et le sorcier badass. Ici, il se contente de balancer trois sorts dignes d’un stage de magie pour débutants et reste planté en arrière-plan, l’air de se demander ce qu’il fout là. À ce rythme, autant engager un figurant pour lire ses répliques.
Et pourtant, malgré tout ce bordel incohérent et kitsch, Conan le destructeur parvient à te décrocher des sourires. Que ce soit Arnold qui se bat en caleçon ou les méchants avec des costumes en carton, le film te plonge dans un délire tellement absurde que tu finis par l’apprécier. C’est un peu comme manger un kebab à 4 h du matin : tu sais que ce n’est pas bon, mais ça passe.
Conan le destructeur, c’est un film qui détruit tout ce qui faisait la force de son prédécesseur. Mais si tu acceptes le second degré, les hurlements de Grace Jones et les dialogues écrits par un stagiaire, tu pourrais passer un moment presque sympa. Pas pour la grandeur épique, mais pour les fous rires involontaires. Et puis, voir Arnold en slip, ça n’a pas de prix.
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« Conan le destructeur » est une suite décevante comparée à « Conan le Barbare », même s’il conserve un charme kitsch typique des années 80. L’intrigue, simpliste et prévisible, mise sur une quête magique teintée de trahisons, mais perd la profondeur sombre du premier opus. Arnold Schwarzenegger incarne toujours Conan avec une présence physique imposante, mais le scénario joue trop la carte de l’humour maladroit, notamment avec le personnage comique de Malak, qui alourdit le ton. Les effets spéciaux, bien que créatifs pour l’époque, peinent à convaincre — la créature finale manque clairement de réalisme. Heureusement, l’esthétique visuelle reste solide : les décors grandioses et la photographie de Jack Cardiff capturent l’essence épique du monde hyborien. La bande-son de Basil Poledouris, bien que recyclée, maintient une ambiance héroïque. Côté casting, Grace Jones et Sarah Douglas volent la vedette par leur excentricité, tandis qu’Olivia d’Abo incarne une princesse naïve attachante. Malgré ses défauts — dialogues faibles et rythme inégal —, le film offre un divertissement sans prétention, idéal pour l’amateur de fantasy vintage que je suis. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle)
Dans la même lignée que le précédent. Ca a quand même vieilli. Le casting est pas mal, le film est moins sombre que le premier et est plus orienté aventure. Divertissant.
Décidément, je deviens cinéphage. Encore un film que j'appréciais étant petit et qui, revu des années plus tard, laisse une impression de désolation barbare.
Si les effets spéciaux ont mal vieillis, que dire des prestations des acteurs poseurs qui se succèdent ridiculement. Si l'histoire est classique et le rythme plutôt bien amené, la légèreté des dialogues et l'humour potache spoiler: - Seigneur ! La scène où Conan se saoule !!! - finissent d'enterrer la chose. Là où le premier film tentait de donner vie à l'univers de Howard, celle-ci ressemble plutôt à une version produite par Disney.